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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !

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Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez des pensées inspirantes quotidiennement. Pour ce qui est de suivre mon cheinement personnel, vous le trouverez dans Les Pages de mon Coeur.

Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !


Dominique Jeanneret
Québec



NOTE : je vous remercie pour vos commentaires mais je n'y réponds que rarement.
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Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /2010 06:12

Lorne explique dans cette capsule, que pour régler la maladie, il faut remonter à sa source, à sa cause.  Nous devons reconnaître la maladie et trouver des solutions en tant qu’observateur de nous même.  Notre attitude face à notre santé a un rôle primordial.  Nous devons avoir des visions positives face à  celle-ci et nous devons croire en ces visions.

 


 

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Par Dominique - Publié dans : Fibromyalgie
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Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /2010 06:12

Pouvonsnous vraiment être nousmêmes au travail ? Sommes-nous même en mesure d'y parvenir ? Est-ce l'idée d'être confrontés à de plus grandes difficultés plutôt qu'à des résultats positifs qui brouille nos cartes. Devrions-nous apprendre certaines règles, les suivre et les appliquer ?

Renversons plutôt les questions. Quelles seraient les répercussions si nous choisissions de jouer un rôle tout autre que le nôtre ? Décider d'éviter l'authenticité afin de nous protéger, serait-il admissible ? Seraitce un comportement à favoriser pour réussir ?

Impossible de jouer plusieurs rôles Personne ne peut jouer plusieurs rôles durant une même journée, pendant une semaine entière, voire même un mois. Être différent au travail, à la maison ou avec des amis est source d'ennuis et de conflits; l'acteur principal se créera lui-même des problèmes tout en s'attirant probablement certaines mésaventures, des pertes, ou pire encore, il rencontrera de grandes tristesses. C'est pourquoi toujours tendre vers l'authenticité et être soi-même est une avenue à explorer.

La définition de l'authenticité

Dans le grand dictionnaire, le mot « authentique » est défini tel que suit : Qui est original, qui n'a pas été modifié, ni falsifié. Chaque individu de par sa nature est unique, ce qui nous amène à penser qu'il est un atout important pour son entreprise. Il sera

en mesure de véhiculer de nouvelles idées, concepts ou façons de faire qui lui seront bénéfiques tout en servant les objectifs de l'entreprise. Mais comment conserver cette authenticité au fil du temps ?

Comparons les heures passées au travail et celles en vacances

En principe, nous pensons qu'il s'agit de deux périodes bien distinctes. Mais regardons-les de plus près et nous verrons qu'elles se ressemblent sur plusieurs points. Pourquoi ? Autant au travail qu'en vacances, nous serons appelés à faire certains travaux sans pouvoir y échapper. En vacances nous aurons des tâches à exécuter : par exemple si nous sommes en camping, il nous faudra monter la tente, chercher du bois, préparer les repas et j'en passe. En voyage, il nous faudra faire des choix, effectuer toutes sortes de recherches, établir notre itinéraire, s'informer pour les bonnes directions, réserver un hôtel, des restos et autres, etc… Malgré ces menus travaux, jamais personne n'osera nier qu'il est en vacances.

Au travail, c'est exactement la même chose. Nous connaîtrons des moments de vacances, de repos, de détente, de plaisir, et de douceur.

Sur la route du travail, on pourra observer la beauté du trajet. Aux pauses-santé, apprécier un entretien avec un collègue. Préparer un dossier particulièrement motivant peut aussi nous apporter beaucoup de satisfaction; ou rencontrer un client intéressant, entre autres. Nous sommes plus souvent qu'autrement en courtes périodes de vacances. Et c'est génial ! Le remarquer facilite de beaucoup la vie au travail. Tout devient plus simple, aisé, amusant, peut-être même moins décourageant et stressant. En savourant chacun de ces moments de vacances qui nous sont offerts, nous sommes mieux disposés à être authentiques. Les moments, pourtant nombreux, à travailler pendant nos vacances, passent souvent inaperçus. L'opposé est aussi vrai. Les moments de grâce et de vacances pendant nos périodes de travail, passent également inaperçus mais cette fois-ci à notre détriment. Il nous faudra donc apprendre à les vivre consciemment, à les identifier et surtout à en profiter. Ces minutes précieuses nous feront un grand bien, et favoriseront notre créativité. La fatigue et le stress diminués par ces courtes pauses de vacances aideront notre corps et notre esprit à répondre différemment. Il nous sera plus facile de jouer la carte gagnante, celle d'être et de vivre. Et nous serons plus authentiques.

Rajouter cette notion de vacances à chaque jour n'est pas à dédaigner. Mais comment faire ? Changer nos croyances serait-il une piste intéressante pour y parvenir ? N'est-il pas utile, aidant et agréable de croire que chaque jour nous apportera son lot de bonheur, de joie et de détente aussi bien au travail qu'en vacances ? Faisons l'exercice de nous amuser à vérifier certaines de nos croyances, et privilégions les plus profitables et les plus satisfaisantes. Nous nous autoriserons alors plus facilement le droit et la capacité d'être en vacances chaque jour. Nous nous permettrons de reprendre notre seul et unique rôle dans chacune de nos fonctions, que ce soit mère, épouse, employée, femme d'affaires, amie, confidente, père, époux, employé, homme d'affaires, ami, confident. Et notre vie s'en verra doublement enrichie et améliorée.

Les entreprises ont déjà réagi

D'ailleurs cette stratégie de vacances quotidiennes n'a rien de nouveau. Les entreprises l'ont instaurée depuis déjà un certain temps. Ne sont-elles pas de plus en plus nombreuses à nous offrir des salles de gym, ou de ressourcement offrant des jus santé, des chaises confortables, des services de conciergerie, etc.

Pourquoi les entreprises s'affichentelles plus coopératives, davantage à l'écoute de leurs employés et certainement moins limitatives avec leurs employés ? Parce qu'elles estiment qu'un employé content a plus de chance de générer de meilleurs résultats. Et des employés valorisés et appréciés, sont plus susceptibles de créer et d'être eux-mêmes.

L'entrepreneur et l'employé auront tout à gagner à valoriser la confiance et les efforts de chacun pour de meilleurs résultats : deux ingrédients nécessaires à une recette gagnante. À nous d'être sincère et de rester nous-même à chaque instant, autant dans la vie quotidienne qu'ailleurs. Travaillons comme si nous étions à chaque jour en vacances, et nous serons portés vers la réussite autant professionnelle que personnelle. 


Hélène Turmel


Auteure du livre «365 jours de vacances par année»
www.365joursdevacances.com

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 06:11

Depuis hier, je boîte. Y’a ma jambe gauche qui ne veut pas suivre l’autre ! Je me suis drôlement questionnée pour en connaître la cause métaphysique. J’ai aussi révisé les activités pratiquées au cours des derniers jours. Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau qui peut bien avoir occasionné ce dysfonctionnement dans mon corps ? J’ai déjà vécu de problème l’été dernier. Me voilà donc encore dans la même situation. À ce moment, j’ai pensé à mes récentes trempettes dans le Spa d’eau bien chaude. S’agirait-il d’inflammation par trop de chaleur ? L’été dernier, j’avais utilisé mon Spa pratiquement tous les jours. La douleur a été persistante durant toute la belle saison.

Lorsque je me suis mise au lit, j’ai noté dans mon journal de rêves le postulat suivant:  

- Cette nuit, j’identifie la cause de ce problème avec ma jambe gauche.

Dans le scénario de mon rêve, j’observe sur la rue de la grosse machinerie lourde qui avance lentement derrière un petit robot déjà programmé. Puis, je vois un homme qui, voulant éviter une collision avec un de ces gros véhicules, n’a pas eu le temps de s’immobiliser et plane tête première contre un mur.

Je vois ensuite un second petit homme qui, conduisant très vite lui aussi, vole dans les airs et vient frapper son crâne contre le radiateur d’un gros camion remorque blanc. Je me dis alors : «Je ne veux pas voir ça !» en détournant la tête. Je crains qu’il y ait du sang qui gicle. Un signaleur, qui marchait devant la machinerie, le tire par une jambe pour le retirer de sa fâcheuse position. L’accidenté enlève alors sa tuque de laine, qui l’a en quelque sorte protégé, et se frotte la tête. Il s’est fait mal. Je remarque qu’il porte un manteau d’hiver bien qu’on soit en été. Il ne saigne pas, je suis soulagée.

Soudain, le petit robot tourne dans la cour où je me trouve et passe près de moi. Je devine que la machinerie, soudainement  mêlée de nombreux soldats à pied vêtus de leur uniforme blanc de neige le suivra. Je me retourne. Derrière moi, un convoi de machineries de construction avance en sens inverse ; je me retrouve donc entre les deux convois. Mon sentiment final est : peur de me faire coincer.

j0409127-resize.jpg On observant les éléments du rêve, je me rends compte qu’il y est fortement question de poids lourds : la grosse machinerie. J’ai cumulé un surplus de poids au cours des dernières années. Les véhicules du rêve représentent souvent notre corps physique. Également, j’ai subi effectivement deux chutes sur la tête dont l’une dans l’enfance alors que je jouais les acrobates suspendues dans les airs la tête en bas du haut des balançoires dans la cour du voisin. Ce dernier venait juste d’appliquer du lubrifiant. J’ai glissé comme une truite que l’on essaie d’attraper avec les mains. Le second accident est survenu en ski à l’âge de 23 ans. J’avais bondi dans les airs pour me retrouver tête première enfouie dans le banc de neige. Il est donc plausible que cela ait pu occasionner des traumatismes vertébraux se répercutant au bas de ma colonne par un coincement des nerfs longeant la jambe.

Le robot symbolise le comportement automatique. Ce peut être des habitudes alimentaires adoptées pas nécessairement souhaitables et qui doivent être mieux adaptées. Le port des vêtements d’hiver (soldats en blanc, tuque de laine, manteau d’hiver) en été soulève un élément inadéquat. Il peut s’agir effectivement de l’eau du Spa trop chaude qui active l’inflammation mais aussi, à la rigueur, l’importance de se protéger adéquatement du froid, étant donné qu’il s’agit de vieilles blessures.

Ce que je ne veux pas voir ce sont sans doute les correctifs à apporter. L’ego résiste au changement préférant demeurer dans le connu. Le signaleur (un signe) qui tire sur la jambe pour dégager la personne semble proposer une solution. Dois-je recevoir des traitements de tractions ? Le fait qu’il y n’ait pas de sang me rassure à l’effet que ce n’est pas aussi grave que je ne le craignais.

Le rêve est un véritable thérapeute intérieur. L’âme dans sa sagesse informe le rêveur, l’être humain, de sa condition dans un but d’amélioration et de retour à la santé. Il ne remplace pas le médecin mais il peut guider dans une démarche de guérison en fournissant des indices révélateurs. Heureux celui qui a un médecin ou un thérapeute qui tient compte de ses rêves ! Ce médecin ou thérapeute professionnel est sage et conscient de son vrai rôle : il sait qu’il ne doit pas jouer au sauveur mais prendre le temps d’abord d’écouter son patient dont les derniers rêves qu’il a vécu. Le médecin peut même expérimenter occasionnellement des rêves qui vont lui indiquer le diagnostic précis de son patient ou encore une suggestion de traitement approprié. 

Ensuite seulement, le rôle du médecin commence et ses actes sont davantage efficaces quant il s’en remet à Dieu, se déclarant humblement canal pour le servir auprès d’un autre être humain.

Bonne nuit et bonne visite exploratrice !

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /2010 06:12

avatars_paysages86.jpg Une nuit, un homme fit un rêve.

Il rêva qu'il marchait sur une plage en compagnie de Dieu pendant que, sur l'écran du ciel, se profilaient les différentes étapes de sa vie. Dans chaque scène, il pouvait distinguer l'empreinte de ses pas sur le sable ainsi que celles du Seigneur.

À la fin, l'homme jeta un regard derrière lui et il remarqua que, à maints endroits sur le sentier de la vie, le sable ne portait qu'une seule suite d'empreintes. Chose étrange, les différents intervalles correspondaient aux périodes les plus tourmentées de son existence. Intrigué, il voulut interroger le Seigneur.

«Seigneur, dit-il, vous m'avez dit que, si je voulais vous suivre, vous marcheriez avec moi jusqu'au bout mais je constate que les moments les plus pénibles de mon existence sont marqués d'une seule suite d'empreintes. Je ne comprends pas pourquoi vous m'avez abandonné aux heures où j'avais le plus besoin de votre présence.»

«Mon fils, répondit le Seigneur, je t'aime et jamais je ne te quitterai. Si tu ne vois qu'une seule suite d'empreintes à chaque étape où tu étais aux prises avec la souffrance, c'est qu'alors je te portais dans mes bras.»

Auteur inconnu

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Par Alice - Publié dans : Belles histoires
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 07:57

Ce qu’un bébé a besoin d’entendre dans le ventre de sa maman 

Encore trop « d’experts » disent que, dans le ventre de sa mère, un bébé ne peut rien comprendre. Et encore trop de parents-en-devenir hésiter à parler souvent à leur enfant avant sa naissance. On retrouve la même croyance qu’autrefois : l’enfant prénatal n’est pas conscient. Vraiment?


«Le bébé in utero ne comprend pas»...

« Oh, il bouge! Mets ta main sur mon ventre. Tu le sens? Il nous a entendus. » Oui, effectivement, Évelyne a raison: son bébé a entendu ses parents lorsqu’ils se sont adressés à lui. Mais votre enfant in utero, durant sa gestation, fait beaucoup plus que simplement entendre. Il vous écoute!

Autrefois, on croyait que le jeune bambin ne comprenait rien de ce qu’on lui disait avant qu’il sache lui-même parler. Heureusement, les mères parlaient et chantaient quand même pour leur nourrisson. Aujourd’hui les parents parlent à leur bébé, mais avec beaucoup plus de conviction et de conscience. Ils comprennent toute l’importance de le faire. Les parents d’aujourd’hui savent à quel point leur nourrisson en a non seulement besoin pour apprendre à parler, mais également pour se sentir aimé. Et, avant sa naissance, le bébé a ce même besoin. Dans mon atelier de dialogue prénatal, les parents-en-devenir ne peuvent que le constater avec beaucoup de plaisir!

Un apprentissage prénatal...

Des recherches de plus en plus nombreuses démontrent, preuves à l’appui, que non seulement l’enfant prénatal entend, mais aussi qu’il écoute, qu’il comprend, qu’il répond aux jeux, qu’il recherche les interactions et même qu’il peut les initier. Dès le début des années 1950, la célèbre Dr. Françoise Dolto l’a dit clairement.

Les adultes d’aujourd’hui que l’on n’a pas écoutés, à qui l’on n’a pas parlé pendant la grossesse n’ont pas appris à quel point c’est un bonheur de le faire pour leur propre enfant in utero. C’est pour eux, c’est pour vous que l’on n’a pas reconnus comme existant depuis toujours -depuis votre conception- que j’ai écrit cet article parce qu’il est plus difficile de donner spontanément à son enfant ce que l’on n’a pas eu la chance de recevoir soi-même au même âge. Ce dialogue sera plus facile à démarrer pour les parents de la prochaine génération qui, eux, n’auront pas besoin d’être convaincus ou conscientisés sur ce sujet.

Un être social…

006 baby resize Même avant sa naissance, le bébé est un être social. Il sait très bien communiquer et, si on lui en donne la possibilité, il peut nous étonner. Par exemple, des recherches ont révélé que le bébé in utero peut faire la différence entre la voix de sa mère et celle d’une étrangère. Bien plus, des chercheurs ont avancé qu’il apprécie particulièrement lorsque sa mère s’adresse directement à lui plutôt que lorsqu’elle lit un texte impersonnel. En effet, bien avant sa naissance, votre tout-petit est un champion de la communication. Il se nourrit de ce qui touche son âme… et la vôtre. Il ne capte pas les mots de façon intellectuelle: il comprend plutôt le langage du cœur. Votre enfant est donc particulièrement sensible au monde du ressenti et des émotions.
Lorsque vous vous adressez à lui, avec conscience, avec l’intention de le rejoindre, vous lui permettez de faire un pas de plus vers vous, en se sentant porté en sécurité et en confiance. Ce qui l’aide le plus? Percevoir que vous le savez déjà vivant, présent, conscient. Croire en lui comme en une vraie personne peut faire toute une différence pour lui... et pour vous, n’est-ce pas?

Il est très doué…

Il n’y a pas si longtemps, on croyait que, même après sa naissance, le bébé ne sentait rien, n’entendait rien, ne voyait rien. Aujourd’hui, on sait bien que tout cela est faux et qu’il est réellement sensible et très doué et ce, bien avant de naître. Dès le quatrième mois de gestation, les oreilles de ce tout-petit sont déjà au point, mais depuis un bon moment déjà il reçoit les vibrations de votre voix transmises par son environnement liquide répercutées directement sur son squelette et sa peau qui sont de merveilleux récepteurs, à la façon d’un tambour. Et il lit aussi directement dans votre cœur et votre âme, et même de cerveau à cerveau.

Les parents-en-devenir me demandent parfois quelle musique préfère leur bébé. Partagent-t-il les mêmes goûts que nous? À cela je réponds qu’il ne faut pas oublier que le bébé in utero est une personne à part entière même s’il vit en symbiose physique avec sa mère et, en matière de goûts musicaux, il démontre parfois son autonomie de façon très claire comme cette petite personne qui avait mis sa mère à la porte d’un concert rock où le son était bien fort. En fait, le son qu’il préfère par-dessus tout, c’est votre voix lorsque vous lui parlez et non le haut-parleur du système de son que vous collez sur le ventre de sa maman.

Se relier…

Bien que seulement quelques centimètres de peau séparent l’enfant prénatal de ses parents, certains bébés les sentent à des années-lumière de sa réalité. En d’autres mots, il peut se sentir bien seul. Et même s’il apprécie la musique que vous écoutez, ce qu’il préfère c’est être en relation, être relié à vous. S’il vous plait d’écouter de la musique, ne poursuivez pas un objectif instructif pour, par exemple, en faire un futur musicien de haut calibre ou chercher à stimuler son cerveau. La meilleure stimulation pour lui c’est votre amour qui nait du lien. Cherchez plutôt à lui démontrer qu’il fait déjà partie de votre vie en l’intégrant dans vos activités. Parce que, pour lui, faire partie de votre vie signifie tout simplement que vous l’aimez déjà et qu’il est bienvenu.

La voix de sa mère, il l’a connaît bien. Il vous entend à chaque fois que vous parlez. Celle de son père est un peu moins familière pas parce qu’il ne vous aime pas, mais tout simplement parce que les occasions de l’entendre sont moins fréquentes. C’est pour cette raison que certains bébés in utero, dans mon bureau, demandent à leur père de faire un effort conscient supplémentaire pour se relier à eux. J’accompagne l’enfant, né ou non, et ses parents par la PAB (cette approche que j’ai mise au point pour dialoguer avec la Sagesse des bébés et des in utero en m’inspirant du test musculaire propre à la Kinésiologie Appliquée). En comprenant mieux cette «petite» personne, en permettant à la Sagesse innée du bébé, on lui permet de partager avec nous ce qu’il veut nous dire, de nous parler de ses peurs actuelles, ses espoirs, ses défis et ses besoins précis de façon à ce que l’on puisse en prendre soin.

Chante, papa!
Je me souviens avec émotion de cette enfant dans le ventre de sa maman - âgée de cinq mois - qui avait demandé à son père de chanter régulièrement pour elle. Ce rituel intime s’est installé jusqu’à l’accouchement et les a beaucoup rapprochés. Et lorsqu’elle est née, ce même chant, porté par la voix de son père, a calmé ses tout premiers pleurs… et bien d’autres par la suite. Je vous souhaite les plus beaux dialogues avec votre enfant pendant toute cette grossesse!

 

Brigitte Denis
Consultante en périnatalité, conférencière, animatrice et auteure
 
  

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Par Dominique - Publié dans : Brigitte Denis : bébés, enfants, grossesse
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 01:49
Luc Paquin, Québec
rencontres aux deux semaines
(418) 977-0680

Retour à l'Unité, Montréal
Francois Corbeil et Bernadette Dubé
(514) 389-4671
Site web

André Desautels, Montréal
Courriel
514-651-6551
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Michel Jacques Bergeron, Montréal
Enseignements en français tous les jeudis soirs à 19h
(514) 374-0486

Pierre Lacasse, Laval
Traducteur des livres de Jane Roberts/Seth
Groupe de partage en exercices.
Offrons initiation et accompagnement du cheminement individuel ou de groupe, dans l'apprentissage du Cours en Miracles.
(450) 689-1932

Stella Pilon
, St-Jérôme (Laurentides)
J’anime depuis treize ans des rencontres hebdomadaires chez moi tous les mercredis de 19h à 21h.
J'ai écrit un livre : Le miracle qui m'a délivrée de la dépression et de la souffrance
Téléphone : (450) 560-3898
 
Danielle Cléroux, Hautes Laurentides
Vendée dans les Laurentides, à 50 kilomètres de St-Jovite
Le groupe est ouvert les mercredis à 13h00 et tous sont les bienvenus
(819) 687-9492
Diane Dubuc, Sherbrooke
Local permanent sur la rue King Est
Aux deux semaines
(819) 564-8371

Si vous connaissez d'autres groupes de partages sur le Cours en Miracles ou si vous en animez un vous-même, faites-le-moi savoir que j'ajoute les coordonnées ici !
Par Alice - Publié dans : Cours en Miracles
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /2010 06:03

psoriasis.jpg Le psoriasis est une maladie cutanée caractérisée par une production effrénée des cellules de la peau. Normalement, le cycle biologique d'une cellule cutanée est de 28 jours, mais celui des cellules produits par le psoriasis est d'environs 4 à 5 jours.

C'est alors que des plaques rougeâtres soulevées de peau morte et de spammes blancs apparaissent sur le torse, les coudes, les genoux, les jambes, derrière les bras et sur le cuir chevelu. Si vous faites du psoriasis, vous êtes parmi les 2 % de la population du globe qui souffrent de cette maladie. Voici quelques solutions santé pour vous venir en aide!



Solutions naturopathiques
Par Véronik Tanguay

Dans la littérature, les principales causes et éléments déclencheurs sont la mauvaise alimentation, la digestion incomplète des protéines, les régimes alimentaires riches en gras animal, le mauvais fonctionnement du foie, la consommation excessive d’alcool, le tabagisme, les médicaments, le stress, les coups de soleil, la maladie, les blessures et les interventions chirurgicales.
Edgar Cayce, pionnier de la santé, a remarqué que tous les cas de psoriasis rencontrés étaient causés par une insufisance de l’élimination, laquelle était associée à un affaiblissement et à un amincissement des parois intestinales. Comme conséquence, ces parois anormalement fines laissaient passer les toxines dans le courant sanguin, ce qui provoquait par la suite des perturbations à la surface de la peau.

Une cure sur mesure
Faites une cure légère de 2 à 4 semaines où votre assiète sera composée de légumes, de fruits, de petites quantités de protéines (viandes blanches, poissons, œufs), de grains entiers (riz complet, quinoa, millet, sarrazin, etc.), de légumineuses, de graines et de noix. Combinez à votre cure du psillium pour favoriser l’élimination intestinale, du chardon-marie pour régénérer les cellules du foie, des enzymes digestives et des omégas-3. Buvez beaucoup de chlorophylle liquide pour purifier davantage le sang et la lymphe. Prenez également des tisanes dépuratives et nettoyantes telle que la bardane, le bouleau et la racine de pissenlit. Prenez des bains avec des décoctions de camomille, de calendule, d’échinacée, d’ortie et de grains d’avoine pour désinfecter, cicatriser et soulager les démangeaisons.
Suite à votre cure, soyez alerte aux démangeaisons lorsque vous recommencerez à manger certains aliments souvent allergènes tels que les produits laitiers, le sucre, le blé, le maïs, la caféïne et l’alcool.
Consommez des aliments riches en psoralènes; ces substances complexes inhibent la division cellulaire, ce qui ralentit la reproduction cellulaire excessivement rapide qui provoque les plaques de psoriasis. Les psoralènes sont contenues dans les agrumes, les carottes, le céleri, le fenouil, les figues et le panais. Dès l’arrivée des chaleurs, exposer quotidiennement les parties du corps atteintent de psoriasis au soleil pour une dizaine de minutes. Évitez de le faire durant les heures où le soleil est plus intense; c’est-à-dire entre 11h et 15h. Évitez à tout prix les coups de soleil qui peuvent aggraver l’état inflammatoire de la peau.

Un brin de vapeur
Faites des séances de sauna ou de bain vapeur à toutes les semaines. Lorsque nous transpirons, nous éliminons une bonne quantité de toxines contenues sous notre peau et causant des démangeaisons.
Essayer des crèmes ou baumes à base de capsaïcine (extraite du piment de cayenne), de consoude, de racine de réglisse ou de camomille.

Un avocat? Pourquoi pas!
Les guérisseurs traditionnels recommandent de frictionner les plaques de psoriasis à l’aide d’un avocat écrasé. Utilisez l’intérieur de la peau d’un avocat contenant encore un peu de pulpe pour frictionner les plaques squameuses plusieurs fois par semaine. Le vinaigre de cidre de pomme est également très reconnu : diluez-le à 10% dans une bouteille remplie d’eau distillée et vaporisez-le sur les régions atteintes 2 à 3 fois par jour.

Assurez-vous que l’air de la maison ne soit pas trop sec. Trop souvent, le chauffage hivernal déssèche d’une manière importante notre peau et cause des démangeaisons qui peuvent être prises pour du psoriasis. Utilisez alors un humidificateur, ajoutez-y des huiles essentielles relaxantes et détendez-vous!


Solutions aromatiques
Par Mikaël Zayat

Les essences aromatiques sont un atout indispensable pour le traitement du psoriasis. Elles peuvent être utilisées de différentes façons et travailler sur différents systèmes; particulièrement le système cutané et le système nerveux.

La réduction du stress est primordiale; un grand pourcentage des gens atteints de psoriasis affirment que le stress est la première cause de leur maladie et de son aggravation. Voici quelques huiles pouvant contribuer à réduire votre niveau de stress :

Le nard de l’hymalaya (Nardostachys jatamansi) a une action calmante sur les plexus solaire, cardiaque et sacré. Il nous amène à être en contact avec nous-même et à apaiser les angoisses. On peut l’appliquer une goutte à la fois sur l’un des plexus mentionnés ci-haut ou en massage sous les pieds. On l’ajoutera également dans les mélanges cutanés pour favoriser la guérison du psoriasis.

La lavande vraie (lavendula angustifolia) a une action connue sur le système nerveux. On peut la diffuser ou l’appliquer massage sous les pieds ou la porter comme un parfum. Elle sera aussi appliquée en synergie sur les régions atteintes par le psoriasis puisqu’elle calme l’inflammation, limite la sensation de grattage et favorise la cicatrisation.

La camomille noble (Chamaemelum nobile) a une action calmante au niveau du système nerveux central. On appliquera une goutte à la fois sur les poignets ou au niveau du plexus solaire. Elle est également recommandée en application locale pour ses propriétés anti-inflammatoires.

D’autres huiles calmantes comme la pruche, l’orange, la mandarine, le lavandin super, la bergamote, le pamplemousse, la marjolaine et le ylang ylang peuvent être diffusées, appliquées en massage ou respirées dans le creux de vos mains lors de moments stressants.

Plusieurs essences aromatiques favorisent la guérison et limitent l’inflammation de la plaie. Il est recommandé de diluer ces essences dans une huile végétale de haute qualité ayant aussi des propriétés thérapeutiques sur le psoriasis. Notons entre autre les huiles d’onagre, de rose musquée du Chili, de calophylle, de macération de fleurs de calendule et de millepertuis. Vous pouvez y ajouter à raison de 10 % des huiles essentielles de tea tree, de myrte rouge, de camomille allemande, de romarin, de myrrhe amère, de palmarosa, de géranium et de tanaisie, en plus des huiles nommées plus haut. Vous appliquerez ensuite votre mélange 2 à 3 fois par jour sur les plaques de psoriasis.

Un mélange aromatisé et personnalisé :
30 gouttes de lavande
15 gouttes de camomille noble
15 gouttes de nard
30 gouttes de géranium
30 gouttes de pruche
15 gouttes de tea tree
15 gouttes de myrte rouge
20 ml de macération de fleurs de millepertuis
10 ml d’huile végétale de calophylle
15 ml d’huile végétale d’onagre

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /2010 06:08

Lorne Beaudet est consultant en communications à Québec. Il aborde ici comment il a réussi à traverser des épreuves dans sa vie. Lorne nous donne des petits conseils pour nous aider dans des situations difficiles, mais aussi dans notre quotidien.

 

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Par Dominique - Publié dans : Santé et bien-être
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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /2010 06:11

La Dépendance Affective se définit comme une compulsion à chercher à l’extérieur de soi sa source de valorisation et de bonheur, c’est à dire être dépendant des autres ou des circonstances pour être heureux.

Aujourd’hui  je suis venue partager un grand secret avec vous : le secret du bonheur!

Voici le secret : la source d’amour inconditionnel que tous les dépendants cherchent éperdument, cette source n’est pas à l’extérieur mais à l’intérieur de soi; elle réside dans notre cœur.

Mais avant de vous parler de l’énergie de votre cœur comme outil de rétablissement, laissez-moi vous raconter des débuts du mouvement DAA au Canada.

 
nathalie-campeau.jpgD’où je viens….

Comme vous savez peut-être, j’ai fondé  le premier groupe de Dépendants Affectifs anonymes (DAA) au Canada en 1988 à Montréal.

Je voudrais partager avec vous mon état d’âme à cette époque, mes difficultés dans mes amours et mes insatisfactions, mes frustrations et déceptions de la vie. En 1988, j’étais une Dépendante Affective accomplie. J’avais mal à ma vie, mal à mon âme, mal à mes amours. Je savais que je méritais des relations plus satisfaisantes. J’avais honte. Je me sentais isolée. Je ne trouvais pas d’issue.

C’est pour cette raison que j’ai fondé le premier groupe DAA. Pour trouver un moyen de m’en sortir, pour avoir un groupe de support et un programme de rétablissement.
Les débuts de DAA

L’idée de partir un groupe m’est venu lors d’un voyage en Californie où je visitais le Centre de Traitement de Clint Eastwood. Le thérapeute que je rencontrais m’a demandé si je connaissais Co-DA et m’a donné la documentation nécessaire pour ouvrir un groupe.

Je devais traduire toute cette documentation et ne voulais pas traduire « co-dependent » par co-dépendant. Je voulais trouver un mot qui aidait les gens à s’identifier dans leur mal de vivre. J’ai essayé plusieurs termes avant de choisir Dépendant Affectif.

Le premier groupe a fait ses débuts à la MJL. Nous étions 5, 2 hommes et 3 femmes. Ce groupe a grandi et s’est multiplié. Le mouvement a pris de l’essor et est devenu ce que vous voyez ici.

 
Principes de rétablissement

Ce que chaque Dépendant Affectif cherche désespérément c’est à être aimé, être reconnu, être apprécié. L’erreur que nous faisons tous est de croire que la source de l’amour est à l’extérieur de soi. Nous cherchons la bonne chose au mauvais endroit.

Pour combler le vide affectif au cœur de cette dépendance, il faut se tourner vers l’intérieur, vers son cœur. L’amour de Soi est le principe thérapeutique de la dépendance affective. Le rétablissement consiste à s’aimer assez pour ne plus avoir besoin des autres pour connaître sa valeur, pour se savoir aimé.

L’autre acquiert alors un nouveau rôle. Plutôt que d’être la source de l’amour, il en devient le récipiendaire. L’autre devient une occasion d’aimer.
Votre source d’énergie et d’amour est votre cœur

Le cœur est l’organe de votre corps qui produit le plus d’énergie, 50 fois plus que le cerveau. Vous percevez le champ E-M des personnes à qui vous parlez et vous avez le pouvoir d’influencer les ondes de leur cœur et de leur cerveau.

Quand vous parlez à quelqu’un et que vous exprimer de la compassion, de la joie ou de la gratitude, vous imprégniez l’espace autour de votre interlocuteur de ces émotions et vous influencez le champ E-M de cette personne. Ceci a été démontré en laboratoire en comparant les ECG de personnes en conversation.

En résumé, le cœur humain a la capacité de générer de l’énergie. Cette énergie se manifeste par les émotions supérieures du cœur qui sont la joie, la compassion, la générosité, l’appréciation et bien sur … l’amour. Exprimer ces émotions génère de l’énergie et transforme votre perception de vous-même et de votre rôle sur cette terre.

 
Comment puiser à même l’énergie de votre cœur?

Il est très facile de puiser à même l’énergie de votre propre cœur, il suffit de faire l’expérience d’une des émotions supérieures du cœur.   Le Sourire du Cœur et une technique simple que j’ai développée que j’appelle qui permet de faire l’expérience de l’énergie de votre cœur.  Je vous invite à pratiquer cette technique plusieurs fois par jour pour apprendre à déclencher un sourie du cœur à volonté.

Pour ceux et celles qui désirent plus d’information sur l’énergie du cœur, je vous réfère à mon site web : www.EnergieDuCœur.com. J’ai aussi publié un livre : « L’Énergie du Cœur » que vous pouvez vous procurer sur mon site ou à la Librairie Àlire de la Place Longueuil.

 
La Pensée Positive  vs  La Pensée du Cœur

Vous êtes tous familiers avec la Pensée Positive.

Connaissez-vous la Pensée « Aimante » ou la Pensée du Cœur?

Nous avons tous la possibilité de choisir notre façon de penser. Ou bien nous épousons le courrant de pensées dominantes de notre société, ou bien nous choisissons d’être non-conformiste, de penser par nous-même.

Penser avec son Cœur  consiste à choisir des pensées de gratitude, d’appréciation, de joie, d’abondance, de générosité, de fierté, de compréhension, de compassion, d’amour…

Penser avec son cœur consiste aussi à résister à la tentation de se comparer, de se juger, de se condamner, de se blâmer, de se cataloguer, de se diagnostiquer… etc.

Penser avec notre cœur consiste à chaque instant à se demander : « qu’est ce que mon cœur me demande de choisir? » Ou encore «qu’est ce que l’Amour me demande de faire? »

Le rétablissement de la Dépendance Affective et de toutes les dépendances consiste à vivre avec son cœur. Il faut arriver à s’aimer suffisamment pour ne plus avoir besoin de personnes ou de choses pour se savoir aimé et apprécié.

Vivre avec son cœur, c’est penser avec son cœur, sentir avec son cœur et agir avec son cœur. La Pensée « Aimante » du cœur donne l’accès à l’amour de soi qui est la clef du rétablissement.

Chaque fois que nous nous surprenons en flagrant délit de blâme de soi, de jugement ou condamnation de soi, nous avons un choix à faire. Nous pouvons choisir de nous traiter avec compassion et patience : « Ce n’est pas comme ça que je veux penser »  et nous choisissons de penser avec notre cœur.

Le processus consiste à monitorer nos pensées et de remplacer chacune de nos pensées basées sur la peur par des pensées aimantes, celles du cœur.

En terminant, je vous lance une invitation. Je vous invite à utiliser votre cœur, tous les jours, à chaque minute pour transformer votre paysage intérieur. Vous méritez ce qu’il y a de plus doux et de plus tendre : l’amour de votre cœur!

 
Dr Nathalie Campeau
Son site web

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 06:40

Demeurer soi-même au sein de son milieu de travail n'est pas chose facile. Pourtant, l'effort en vaut le coup ! Parmi les nombreux avantages, celui de défier le bitchage demeure très salutaire par les temps qui courent.

En considérant le nombre d'heures passées au bureau avec les collègues, il va de soi de conclure que notre vie professionnelle représente un apport plus qu'important dans notre univers. Voilà pourquoi nous avons tout à gagner de demeurer nous-mêmes, sinon notre rôle d'« acteur » devient lourd, notre personnage nous pèse avec les années. Par ailleurs, s'amuser à jouer à quelqu'un que nous ne sommes pas offre une emprise incroyable pour les âmes tristes qui cherchent à saboter leur entourage.

S'imposer tel que nous sommes au sein d'un groupe

Selon les intérêts personnels de chacun, il est fréquent d'observer que de petits groupes se forment soit à l'arrivée le matin, aux pauses-café ou à l'heure du lunch. Ce principe d'attroupement, qui se transforme parfois en meute, est tout à fait normal, notre côté animal… Pourtant, ce qui l'est moins, c'est lorsque l'on se laisse influencer par le plus fort de la meute afin de se ranger à l'opinion de la masse.

Avant de fraterniser avec un groupe, voyons si l'idée générale véhiculée n'entre pas en conflit d'intérêt avec nos valeurs profondes. Ce mécanisme de vérification se déclenchera automatiquement si nous savons demeurer, autant que faire se peut, en harmonie avec nos propres valeurs et nos convictions. Ceci nous permet de lutter contre l'envie - initiée par notre subconscient -, d'adhérer à un clan quelconque afin d'éviter le rejet à tout prix. Dans le cas où nous décidons de nous immiscer au sein d'un groupe, il faut savoir le faire de manière honorable, c'est-à-dire en nous présentant tel que nous sommes.

Est-il nécessaire de rappeler que le fait de défendre nos valeurs et nos positions impose, par le fait même, un certain respect de la part de nos collègues ? Évidemment, il est préférable d'exposer nos points de vue et de prendre position sans agressivité ni frustration et de manière honnête. Prendre position en respectant ses convictions profondes peut sembler laborieux au début, mais il s'agit d'intégrité, qui justement a peut-être été négligée jusqu'à ce jour.

 Protéger notre intimité et assurer notre intégrité

L j0316769_resize.jpg orsque nous nous mêlons à un groupe, il n'est pas rare de remarquer qu'un sujet de conversation glisse tout à coup vers du placotage contre un absent. À première vue, les commentaires peuvent paraître inoffensifs et il est tentant d'emboîter le pas. Cependant, en revenant plutôt à nos propres valeurs, nous nous rendons compte que nous sommes en désaccord avec les propos énoncés et même aurons-nous le goût de défendre l'absent, ne serait-ce que par principe de justice. Il s'agit d'une excellente manière de contrer le bitchage et cela contribue à nourrir une ambiance saine au bureau pour nous, nos collègues et notre employeur. De plus, cela peut éviter de devenir une cible un jour ou l'autre.

Être soi-même n'est pas synonyme de « grand livre ouvert », au contraire. Puisque nous passons le plus clair de notre temps avec les collègues, la tentation est grande de nous révéler et d'ouvrir des pans de notre vie secrète, ne serait-ce que pour alléger notre fardeau. Sachons que ceci n'est pas la meilleure chose à faire. Nous devons, le plus possible, demeurer nous-même en étant ouvert aux autres sans les laisser pénétrer dans notre jardin secret, comme une porte toute grande ouverte sur notre vie personnelle.

Savoir départager la vie privée de la vie professionnelle n'est pas aisé à cause justement des heures passées au travail, soit au bureau ou à la maison. Incidemment, nos collègues deviennent rapidement nos complices ou nos ennemis. Être soi-même veut également dire avoir suffisamment confiance en soi pour effectuer des choix judicieux de fréquentation afin de ne pas simplement se laisser choisir par les plus puissants.

Soyons conscients que notre milieu de travail représente une microsociété dans laquelle nous devrons oeuvrer, et il est de notre responsabilité d'apprendre à frayer avec les différentes personnalités de notre entourage sans nous perdre, sans nous noyer ou, pire, se faire noyer. Une méthode assez efficace est de demeurer le plus possible professionnel en évitant de déverser dans de grandes émotions.

L'honnêteté demeure notre meilleure arme

Utilisons un exemple bien concret : si nous apprenons qu'un collègue parle contre nous, le meilleur moyen de retrouver notre équilibre est certainement d'aller directement à la source pour vérifier l'information. Ce geste fait appel évidemment au courage, ce qui n'est pas toujours simple, mais nous respectons notre intégrité en plus d'agir rapidement sur la situation. La volonté, ouvertement démontrée, de gérer un conflit fait souvent perdre pied à l'assaillant. Ainsi, on ne lui offre d'autre choix que d'être à son tour honnête sinon de revoir son tir. L'authenticité désarme… malheureusement, nous négligeons très souvent cette arme non violente et fort simple à utiliser.

Demeurer soi-même nous protège contre d'éventuelles attaques de la part des âmes tourmentées, car l'emprise devient presque inexistante. En étant soi-même avec nos collègues, nous plaçons ainsi les cartes sur table : le jeu devient honnête et sans ambiguïté. La force serait-elle issue de l'authenticité ?

Marthe St-Laurent
Site web

 

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* bitchage, en québécois : «A bitch» signifie, traduit de l'anglais, «chienne» ou «garce». Le verbe «to bitch» signifie râler, rouspéter. Il en a découlé le mot « bitcher » en québécois qui signifie dénigrer, râler, et tout ce qui tourne autour d'une attitude dénigrante et écrasante.

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 06:13

Travailleuse du rêve, la semaine dernière, je ne pouvais passer à côté du visionnement du film Origine, mettant en vedette Léonardo di Caprio. On y traite du rêve non seulement lucide, qui intrigue tant les scientifiques depuis les vingt dernières années en raison de son immense potentiel, mais aussi du rêve partagé.  

En sortant de la salle, je suivais pas à pas un couple d’âge mûr discutant et émettant leur point de vue respectif sur le film. Comme moi, la dame n’avait pas particulièrement apprécié le scénario hollywoodien à la James Bond, au rythme hyper rapide, où il y a un meurtre à la seconde, des bombes qui éclatent avec tous les éclats, bombardant d’images les visuels tels que moi, ce qui devient vite agressant. Je vous épargne les bruits, bref, un genre de film que bien des mâles apprécient, se projetant à travers le héros. Tous les goûts sont dans la nature, j’en conviens et je respecte !

Je sursautai cependant en entendant s’exclamer monsieur qui avança un : «Voyons donc voir si on peut voyager en rêve avec d’autres personnes, c’est complètement ridicule !». Son épouse de répondre : «Ben voyons, ce n’est qu’une fantaisie cinématographique !».

j0431772_resize.jpg À ce moment, j’ai tellement eu envie de m’intégrer, comme dirait mon fils, et me m’immiscer dans leur conversation. La langue me chatouillait drôlement! J’avais tellement le goût de lui dire qu’il s’agissait était bel et bien d’une réalité et non d’une fiction !

Quoi ? Vous aussi n’y croyez pas ?

Permettez-moi de vous partager une expérience vécue vers l’an 1994. Au printemps, je notai dans mon journal un bref rêve dans lequel il était question du 28 juillet. Au réveil, je m’étais empressée de mettre une note dans mon agenda à cette date avec un rappel de du rêve pour que je puisse retourner le relire. Le matin ensoleillé du 28 juillet, ayant complètement oublié ce fait, je transcrivis mon rêve du matin au propre dans mon journal de rêves comme je le faisais habituellement. Il s’agissait d’un rêve qui s’était déroulé dans la cage d’escalier de la polyvalente de mon patelin. J’y étais en compagnie de mon fils et il se passait une scène précise.

Puis, mon café de céréales à la main, j’allai mettre en marche mon ordinateur tout en jetant un coup d’œil à l’agenda ouvert sur mon bureau. Qu’avais-je donc au programme aujourd’hui ? Tiens ! me dis-je, nous y sommes : 28 juillet ! Je décidai donc de lever mes antennes et de rester à l’affût du moindre événement suspect. Que voulait donc me signifier ce fameux petit rêve ? Sur quoi voulait-il attirer mon attention ?

Puis, mon fils se leva à son tour et vint me raconter son rêve qu’il qualifia «d’étrange». Il me le relata avec grand enthousiasme. Une fois son récit terminé, je lui tendis mon journal de rêves et lui demandai de lire mon rêve du matin. Nous étions aussi ensemble dans son rêve, au même endroit et faisant la même chose. Ce qui me prouva que, la nuit, dans nos rêves, nous voyageons avec d’autres personnes. Dans ces contenus oniriques se déroulent des événements aussi réels que ceux que nous vivons dans la conscience d’éveil. Depuis ce temps, les rêves partagés sont devenus pour moi une réalité autant que ce qui se passe dans la conscience d’éveil. Deux consciences différentes mais tout aussi réelles ! Pourquoi ne pas faire un essai ce soir en formulant le postulat suivant :

Cette nuit, j’expérimente un rêve partagé avec des personnes que j’aime.

 

Ouvrez grand votre esprit car, comme la écrit l’auteur Wayne Dyer, Il faut le croire pour le voir ! Effectivement, puisque le rêve fonctionne avec la loi spirituelle des attentes ! Vous avez l’audace d’explorer de nouveaux univers par le biais de vos rêves ? Je vous invite à lire mon livre Voyager dans la lumière, comprendre et apprivoiser le monde astral, traitant aussi des rêves lucides et de leurs cousins, les rêves de faux éveils. Soyez des Indiana Jones du rêve ! Impossible de vous blesser puisque vous n’avez pas corps de physique dans cette dimension.

Bonne nuit et bonne visite exploratrice !

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Lecture

La Parole au bébé

parole-bebe resizeDans ces pages, je partage avec vous ma vision de l'enfant au tout début de sa vie, avant l'âge de deux ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l'apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment… 

J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui, faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j'essayerai d'apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon travail. 

Ce livre, je l'ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu'ils crient, pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute simplicité.  Pour en savoir plus >>

 

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