Spiritualité & ésotérisme


Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 06:28

On peut donner deux significations totalement différentes au mot "amour", non seulement différentes, mais diamétralement opposées. Dans un cas, l'amour est défini comme une relation; dans l'autre, comme un état d'esprit.

Dès l'instant où l'amour devient relation, il devient esclavage, parce qu'il existe des attentes, des exigences et des frustrations et parce que chacun tente de dominer l'autre. Cela devient une lutte de pouvoir.
 
L'amour en tant qu'état d'esprit signifie que vous êtes aimant et que vous n'êtes pas en train de transformer l'amour en une relation, votre amour ressemble simplement au parfum d'une fleur. Il ne crée pas de relation; il ne vous commande pas d'agir d'une certaine façon, de vous conduire d'une certaine façon, d'être ceci ou cela. Il n'exige rien. Il se contente de partager. Et dans ce partage, il n'y a pas non plus de désir de récompense. Le partage est lui-même récompense.

Quand l'amour devient comme un parfum pour vous, il est alors d'une extrême beauté et bien au-dessus de ce que l'on appelle l'humanité. Il a quelque chose de divin.

Quand l'amour est un état, vous ne pouvez rien y changer. Il rayonnera et n'emprisonnera personne, mais ne permettra pas non plus que vous soyez emprisonné par quiconque.


Osho, extrait de : The Hidden Splendor

 

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Par Alice - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 06:00

 

 

Aide-mémoire pour âme évoluée

 

Perspective

Utilise-la ou perds-la

Si tu t'arrêtes à cette page,

Tu es en train d'oublier que ce qui se passe autour de toi n'est pas la réalité.

Réfléchis à cela.

  Rappelle-toi d'où tu viens, où tu vas, pourquoi tu as créé le désordre où tu t'es mis pour commencer.

 

Tu vas mourir d'une mort horrible, souvient-t'en.

Tout es un bon exercice, et tu en auras plus de joie si tu gardes ces faits présents à l'esprit.
Prends ta mort au sérieux, toutefois.

Rire sur le chemin de son exécution n'est pas compris en général par les formes-de-vie-moins-évoluées et ils te traiteront de fou.

Apprendre, c'est découvrir ce que tu sais déjà.

Faire, c'est démontrer que tu le sais.

Enseigner, c'est rappeler aux autres qu'ils savent aussi bien que toi. Vous êtes tous apprenants, faisants et enseignants.

Ta seule obligation en n'importe quelle vie est d'être vrai envers toi-même.

Être vrai envers quelqu'un d'autre ou quelque chose d'autre n'est pas seulement impossible mais c'est la marque d'un faux messie.

Les questions les plus simples sont les plus profondes.

Où es-tu né ?

Où est ta maison ?

Où vas-tu ?

Que fais-tu ?

Réfléchis à ces questions de temps en temps et observe tes réponses qui changent.
Tu enseignes le mieux ce que tu as le plus besoin d'apprendre.

Vis de façon à n'avoir jamais honte si n'importe lequel de tes actes ou paroles est exposé à la face du monde même si ce qui est exposé n'est pas vrai.

Tes amis te connaîtront mieux à la première minute de rencontre que tes relations ne te connaîtront au cours de mille années.

La meilleure façon d'éviter la responsabilité est de dire : «J'ai des responsabilités.»

Tu es conduit à travers le temps de ta vie par la créature intérieure qui apprend, l'être spirituel alerte qui est ton moi réel.

Ne t'écarte pas des futurs possibles avant d'être certain que tu n'as rien à apprendre d'eux.

Tu es toujours libre de changer d'idée et de choisir un futur différent ou un différent passé.

 

Richard Bach
Le messie récalcitrant

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 06:01

bouddha_redimensionner.jpg La sagesse est discrète, humble, le plus souvent invisible pour les hommes passionnés qui en sont dépourvus. La sagesse n'est pas un produit manufacturé. On ne peut ni l'acheter, ni la vendre, ni la voler ni la trafiquer…

Le sage n'est pas médiatique. Il ne passe pas à la télé ou à la radio. Il n'écrit pas de livres ni ne fait de conférences sur la sagesse. La sagesse est la capacité libre d'analyser, de comprendre, d'aimer, d'apprécier, de supporter, de tolérer, de respecter, d'accepter mais aussi de renoncer.

Le sage pourrait se définir comme un homme n'ayant ni dieu qui aliène sa raison ni maître qui aliène sa liberté. Toute aliénation ne pouvant conduire qu'à un emprisonnement de la conscience et à une perversion du jugement.

Un sage pourrait aussi se définir comme étant un homme d'expérience, qui connaît profondément la vie et les hommes. Le sage a appris la différence entre le bien et le mal et applique cette connaissance à chaque minute de sa vie. C'est un homme qui a connu la douleur et la souffrance et qui les a acceptées comme étant des éléments incontournables et inéluctables de la vie. Un homme qui a appris à pardonner. Un homme qui a appris au contact des autres.

Contrairement aux autres hommes, le sage est un homme attentif à ses semblables car il sait que des opinions différentes sont une perpétuelle source d'enrichissement et de connaissance. Le sage est un homme qui a su comprendre les autres, qui les a regardé vivre avec leurs plus grande qualités et leurs pires défauts. Il a appris à les voir avec amour, indulgence et compassion. C'est aussi un homme qui a beaucoup voyagé sur la terre et aussi dans le coeur des hommes. Un homme qui a rencontré et aimé tous les peuples de la terre et qui a vécu tous les sentiments et toutes les émotions des autres hommes.

Un sage pourra se distinguer par ses actions et par les préalables qui l'auront conduit à décider de mener ces actions. Mais parfois la sagesse lui dictera de mener ces actions de façon différente ou de ne pas les accomplir, selon les circonstances.

Le sage n'est pas un homme parfait. Le sage n'est pas à l'abri de commettre des erreurs. Mais lorsque il en aura commis, il les reconnaîtra, il les réparera, il demandera pardon à ceux qu'il aura pu léser et il paiera sa dette jusqu'au bout, dut-il suer sang et eau, jusqu'à ce qu'elle soit acquittée. Mais surtout, il tirera toujours la leçon de ses erreurs et saura ne jamais plus les répéter. Car nos erreurs, si elles nous font souffrir et font souffrir d'autres êtres, nous apportent cette grande richesse qu'est l'expérience. Cette même expérience qui nous apprend aussi à accepter et à pardonner les erreurs des autres.

Le sage n'est pas un être passionné. C'est un être réfléchi. Il n'éprouve pas de haine dévorante ni de fanatisme. Il cherche seulement à comprendre. Mais il peut aussi aimer ou ne pas aimer, tout simplement.

Le sage s'est détourné et s'est affranchi de toutes les passions qui aliènent les autres hommes et les maintiennent dans un demi-esclavage physique et intellectuel.

Il a atteint la sérénité de l'esprit et du corps à la suite d'un long travail sur lui-même. Il a su contrôler et maîtriser ses hormones, ses pulsions et ses instincts, tout ce qui représente notre part biologique animale.

L'homme ordinaire parle beaucoup, à tort et à travers. Il s'écoute parler. Il fait beaucoup de bruit, il voudrait être le centre de tout les intérêts, car son ego est immense, et être considéré comme le plus grand, le plus beau, le meilleur.

Le fou veut toujours imposer son avis aux autres.

Le sage ne parle pas ou peu. Il écoute, observe et se tait. Il est un éternel apprenti, car il a compris qu'aucun être humain ne pourra jamais détenir toute la science ni toute la connaissance. Il a compris que la plupart des hommes ne retiennent jamais les leçons de la vie ou de l'histoire. Il a aussi compris que celui qui parle tout le temps est sourd et que le seul à s'enrichir véritablement est celui qui écoute. Mais c'est une richesse intérieure, qui ne se monnaye pas. Le sage n'impose jamais son point de vue. Il ne viendra jamais vous dire ce que vous devriez faire. Il sait bien que les hommes sont sourds à la raison et au bon sens.

Le fou ne demandera jamais l'avis du sage. Car tous les fous se croient des sages.

Le sage saura parfois demander l'avis d'un homme simple, d'un homme auquel on ne pense jamais à demander son avis, sans que l'on sache pourquoi. Car le sage sait qu'en chaque être humain il existe des parcelles de sagesse. Et parfois, celui qui regarde les choses de l'extérieur, de très loin, peut avoir un avis beaucoup plus sensé et sage que celui qui est au cœur de l'action et qui est totalement concerné et impliqué dans sa problématique.

Le sage n'est ni un moraliste ni un grand donneur de leçons comme, il y en a tant. Il sait que la sagesse vient du coeur, de l'intérieur de l'être. Le sage n'est pas parfait et il le sait.

Le sage n'accuse pas, ne critique pas, ne condamne pas. Il essaie seulement de comprendre.

L'homme ordinaire se plaît à accuser et à condamner les autres hommes, non pas pour les fautes qu'ils ont commises mais parce qu'en abaissant un autre il croit s'élever. Les hommes ont ce besoin d'abaisser les autres, toujours et partout. L'autre est différent, cela suffit à l'accuser et à le condamner.

Le sage possède un raisonnement sain, une conscience aiguë de la réalité des choses, un grand sens de la justice et de l'équité et de ce qui est bon ou mauvais pour l'homme et pour la nature.

Le sage se gardera de juger sans connaître tous les tenants et aboutissants d'une situation. Et encore portera-t-il un jugement empreint de réserve, car il sait combien les apparences sont trompeuses et combien les hommes sont habiles à les manipuler et à les faire paraître différentes de ce qu'elles sont réellement.

Le sage se garde de juger un autre homme de manière définitive, car il sait que bien des choses restent souvent dans l'ombre dans la personnalité d'un être humain et qu'un jugement est toujours perverti s'il n'a pas été fait en parfaite connaissance de cause.

L'homme qui est moins fou ou moins stupide que les autres viendra un jour voir le sage et lui demandera comment faire. Alors, le sage lui répondra avec bienveillance et lui expliquera comment il pourrait faire ou comment il pourrait apprendre à le faire ou si il doit effectivement le faire ou ne pas le faire. Et l'homme moins stupide s'en retournera enrichi de ce contact et de cet échange. Et celui-là aura fait un pas vers la sagesse en acceptant un autre avis que le sien.

Chez certains peuples d'Afrique et d'ailleurs, il existe dans chaque village un homme que l'on respecte et que l'on vénère simplement pour sa sagesse. On vient de loin pour le consulter et lui exposer ses problèmes. Il est toujours là, à l'écoute, et il donne parfois des conseils. Quand il ne sait pas, alors, il dit : «Je ne sais pas».

Dans nos pays, celui qui ne sait pas n'osera jamais l'avouer, par peur du ridicule, par peur de passer pour un inculte ou un idiot. Mais la grande sagesse consiste pourtant bien à ne pas donner d'avis si l'on n'en a pas, plutôt que de donner un mauvais avis qui peut ruiner la vie d'une personne.

Beaucoup d'hommes ne sont pas forcément des sages, mais, occasionnellement, leurs comportements, leur actions ou leurs paroles seront guidés par la sagesse. Un homme peut être touché par la sagesse à certains moments de sa vie et pas à d'autres, tout aussi bien qu'en certains lieux ou en certaines circonstances.

Si des hommes peuvent parfois faire preuve de sagesse, très rares et exceptionnels sont les hommes qui peuvent justement mériter le titre de sage, car si le germe de la sagesse demeure en chaque être humain, celui de la folie lui reste intimement lié toute sa vie, quelque part dans les méandres du labyrinthe de son cerveau. Et l'histoire et l'expérience ont plus d'une fois montré que le pas à franchir était dérisoire entre sagesse et folie.

Si un jour, sur votre route, vous croisez un homme qui se dit être un sage, fuyez-le. Car les vrais sages sont des hommes qui possèdent les vertus de la sagesse et qui en ont à peine conscience et plus que tout ne s'en enorgueillissent jamais.

Les sages n'ont pas de boutiques, ni d'entreprises, ni de multinationales, ni de capitaux, ni d'actions en bourse. Le sage est un homme simple et bon, sans haine ni passion. Le sage est un être illuminé. Il a reçu la lumière de la raison, du bon sens et du discernement. Et il suffit de lui demander de nous communiquer un peu de sa lumière pour qu'il nous l'offre comme un trésor précieux. Mais la plupart des hommes sont trop arrogants pour reconnaître un sage parmi eux et trop orgueilleux pour s'abaisser à le consulter.

Le sage ne cherche pas à occuper une place qui n'est pas la sienne. Et lorsque il occupe une place à laquelle il a fait son temps, c'est avec grâce qu'il la quitte et la laisse à un autre.

Le sage ne consacre pas sa vie à la poursuite de la performance, quelle qu'elle soit, physique, sportive, technique, sport-extrêmiste, gratuite ou pour voir son nom inscrit dans le Livre des Records. Ce sont de fausses performances, seulement celles de l'ego, c'est-à-dire de l'illusion. La seule performance qui peut grandir un homme, c'est de devenir un homme meilleur et plus éclairé, un homme plus sage.

L'âge ne confère pas la sagesse. L'âge ne fait rien à la sagesse. Un enfant peut être un sage tout comme peut être fou un très vieil homme.

Le sage ne fait pas de différence entre les hommes, malgré tous les efforts que font les hommes pour tenter de se différencier les uns des autres et bâtir des remparts entre eux.


Auteur inconnu

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 06:44

j0400451-resize.jpg Au réveil, bénissez votre journée car elle déborde déjà d'une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître.

En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l'aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances.

Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l'univers. Il n'attend qu'un signe de nous pour se manifester.

Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.

En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. A l'instant même où quelqu'un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à votre égard, répondez avec une bénédiction silencieuse. Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l'ignorance de leurs méfaits, et détourne la flèche qui vous est adressée.

Bénir signifie désirer et vouloir nconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité pour les autres et les évènements de la vie en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier. Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu'un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l'évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu'un encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l'abondance de la vie.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d'où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

Quand dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, même si sa coupe peut vous sembler amère. Car cet événement que vous pensez être si indésirable, vous l'avez en fait suscité, afin d'apprendre la leçon qui vous échapperait si vous hésitiez à le bénir. Les épreuves sont des bénédictions cachées, et des cohortes d'anges suivent leurs traces.

Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C'est activer la loi universelle de l'attraction qui, du fond de l'univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser, et remplir la coupe de votre joie. Quand vous passez devant une prison, bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté, leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel. Car on ne peut qu'être prisonnier de l'image qu'on a de soi-même, et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d'une prison, tout comme les citoyens d'un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée.

Quand vous passez devant un hôpital, bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé, car même dans leur souffrance et leur maladie, cette plénitude attend simplement d'être découverte. Et quand vous voyez une personne en pleurs ou apparemment brisée par la vie, bénissez-la dans sa vitalité et sa joie : car les sens ne présentent que l'inverse de la splendeur et de la perfection ultimes que seul l'oil intérieur peut percevoir.

Il est impossible de bénir et de juger en même temps. Alors maintenez en vous ce désir de bénir comme une incessante résonance intérieure et comme une perpétuelle prière silencieuse, car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix, et, un jour, vous découvrirez partout la face même de Dieu.

P.S. Et par-dessus tout, n'oubliez pas de bénir cette personne merveilleuse,totalement belle dans sa vraie nature, et si digne d'amour que vous êtes.

Source: lespasseurs.com, publié par paprika

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 05:52

« DAKINIS... » Derrière ce mot ce cache tout un monde . Le principe Dakini c’est le principe féminin.  Le language Dakini s’entend dans le silence, se lit dans le noir ou dans l’espace.   Ouvrir cette porte , c’est accepter d’entrer dans la dimension de l’impalpable , de l’irrationnel...

Le principe Dakini n’appartient pas qu’aux femmes, de même que le principe masculin n’appartient pas qu’aux hommes. Plus un être devient ouvert et réceptif, plus il se rapproche de ce que l’on appelle : « l’être de sagesse Dakini ».

Kandro Tsöring Chodron, éminente Dakini, qui fut la compagne spirituelle d’un des plus grands maitres bouddhistes de tous les temps ,  Jetsun Pema qui a consacré sa vie au TCV (Tibetan children village) afin d’éduquer  ceux que le Dalai Lama appelle « les graines d’avenir du Tibet »,  Ama Adhe, enfermée dans les prisons chinoises pendant vingt sept ans, Dominique Marchal , première  femme pilote commerciale, qui découvrit le bouddhisme tardivement et s’engagea dans l’humanitaire. Des portraits de femmes aussi différents qu’émouvants. Avec la complicité de son guide spirituel, Sogyal Rinpoche, auteur de l’ouvrage « le livre tibétain de la vie et de la mort », Véronique Jannot nous emmène à la rencontre de ces femmes aux destins hors du commun.

«   Les rencontrer, les écouter, est un moment inoubliable. En les quittant on se sent grandis, avec le sentiment d’avoir reçu un cadeau de la vie… »

 


DVD du documentaire disposnible ici.

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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