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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !

Si vous désirez m'écrire et/ou partager un texte avec mes lecteurs, envoyez-le moi via le lien «Contact» tout en bas des pages.

Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez des pensées inspirantes quotidiennement. Pour ce qui est de suivre mon cheinement personnel, vous le trouverez dans Les Pages de mon Coeur.

Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !


Dominique Jeanneret
Québec



NOTE : je vous remercie pour vos commentaires mais je n'y réponds que rarement.
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 09:10

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Chers toutes et tous,

Comme ma mission profonde a toujours été de partager, de rassembler et de faire en sorte que tout le monde puisse avoir accès à des informations pour le cœur, l’âme, le corps et l’esprit (mission de mes blogs), je vous invite à venir passer une Journée enrichissante à tous les niveaux : venez écouter, découvrir, apprendre et recevoir de nouveaux outils ainsi que rencontrer des gens en cheminement pour échanger et partager... parce que, pour grandir, c'est ensemble que ça se passe...

Je vous invite donc à  
Montréal le 23 octobre 2010

de 10h à 17h.

 

Cette journée sera suivie, à 19h30, d'une soirée très spéciale avec Gilles Bédard :
L’appel des Sages : rituel sonore chamanique Inerson


En préparation : Journées à Trois-Rivières, Sherbrooke et Ste-Hyacinthe

 

Pour tout savoir sur ces journées et vous inscrire, je vous invite à aller faire un tour dans le blog  et à m'écrire à ce courriel. Bienvenue et au plaisir d'échanger et de partager ensemble !

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Par Dominique - Publié dans : Formations
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 05:41

josee-gauthier.jpg Quand Dominique m'a demandé de partager mon chemin vers la guérison, je me suis rendue compte que je n'avais pas trop envie de regarder dans cette direction  ! 

C'est que c'est dur dur, la fibromyalgie !!! Ah la la ! J'en ai vu des vertes et des pas mûres, je vous l'assure !

Donc, dans ce partage que je vous offre et que je m'offre aussi, je dépose un grand mouvement de pardon et d'amour. Je dis sincèrement merci à cette bénédiction qu'a été la fibromyalgie. Elle m'a libérée et m'a aidée à me réaliser.

J'étais bien jeune lorsque les premiers signes d'alarme ont apparu. À peine sortie de l'adolescence, mon corps me parlait déjà de grande fatigue et de douleurs musculaires diffuses...

En fait, je dois commencer à l'âge de 2 ans, quand mon père nous a quittées, ma mère et moi. J'ai considéré, pour ne pas souffrir, qu'il était mort (ce qui n'est pas le cas) et ai imprimé une croyance d'abandon doublée de non-mérite à la vie. Donc «Je n'étais pas digne de vivre, je ne valais pas l'investissement, etc.».

La fibromyalgie empêche de vivre. On étouffe et je me prouvais donc, en souffrant de cette mal-a-dit invalidante et étouffante, que je n'avais pas le droit de vivre.

Aussi, j'attendais une reconnaissance des autres en regard de ma propre valeur. Je m'évaluais avec le reflet que me faisaient les autres et, comme je ne me considérais pas, les reflets que j'avais étaient négatifs... et je tournais en rond sans savoir comment sortir de cette roue négative, dégradante et étouffante.

Je me suis finalement décidée à aller consulter. Mon médecin de famille, dépassé par mon cas, m'a gentiment dirigée vers un rhumatologue. Résultat: "Fibromyosite". Dans ces années-là, le terme fibromyalgie n'existait pas encore.

Le médecin me donna une jolie prescription d'anti-inflammatoires et ce fut le début d'un énorme tourbillon de médicaments et d'alcool. Fuir la douleur et l'angoisse à tout prix ! C'était ma devise.

Je me suis donc mentie pendant des années. Plus je prenais de médicaments, plus je m'enfonçais jusqu'au jour où une terrible hépatite m'arracha le tapis sous les pieds. À l'hôpital on me dit: «Plus aucun médicament ou alcool sinon c'est la cirrhose qui se manifestera d'ici peu et là, vous seriez fichue».

Un désespoir indescriptible m'accabla. C'était l'ultimatum, le choix entre la vie et la mort. Je ne désire pas m'éterniser sur cette période, il va sans dire, du domaine de l'insupportable et ce, sur tous les plans de ma vie.

Je vous offre donc quelques bribes positives qui ont pavé mon chemin vers la guérison. En fait, au tout début, est venue une acceptation. Plus possible de fuir dans les médicaments et l'alcool... Donc, il me restait simplement à accepter. «Ok, je suis rendue là, maintenant quoi ?».

Ce fut le départ.

Dans mon choix de vivre, j'ai tout de suite décidé de refuser de porter le poids terrible du diagnostic reçu. Le médecin m'avais «cloué dans le front» une étiquette m'identifiant comme fibromyalgique. Il m'avait dit que j'étais condamnée à vivre dans la souffrance et je cite: «Quand vous serez trop souffrante, on vous fera des infiltrations d'hydrocortisone. Ça vous aidera à tenir». Pas fameux, hein ? Le pire c'est que je l'ai cru !

J'ai donc arraché de mon front ce diagnostic et je l'ai déposé sur la table. Il était toujours là, dans ma vie, mais je ne m'identifiais plus à lui.

Je venais de renaître !

Au début, je me suis tournée vers la méditation transcendantale. C'est une technique de relaxation profonde et de développement de la conscience. J'ai réussi à me retrouver un peu dans cette approche.

Bien entendu, j'avais besoin de soulagement. J'ai donc investigué sérieusement du côté de la phytothérapie. Ma découverte la plus précieuse est la griffe du diable. C'est un anti-inflammatoire magnifique !

L'homéopathie m'a aidée beaucoup aussi. J'avais toujours de l'arnica à porté de main. Mais dans les périodes de crises, le médicament naturel conçu pour traiter et prévenir la grippe, Oscillococcinum, m'aidait beaucoup.

J'ai profité énormément de la kinésiologie. C'est là que j'ai appris que je ne respirais pas. J'avais une respiration «de survie». Ici, le soulagement est venu de ma soeur, qui est chanteuse d'opéra. Il n'y a pas plus professionnelle qu'une chanteuse d'opéra pour respirer ! Nous avons donc travaillé ensemble pour me ré-apprendre à respirer. Dans tous ces exercices qu'elle me faisait faire, j'ai vécu une très grande libération par le son. J'avais un grand besoin de m'exprimer.

Dans la fibromyalgie, nous sommes repliés sur nous même. On étouffe par en-dedans.. Je peux vous assurer que le chant et la respiration ont contribué beaucoup à ma guérison.

Je ne vous ferai pas la liste de toutes mes démarches et formations car ce serait bien trop long ! Il y a cependant une technique énergétique que je ne peux passer sous silence, le Reiki. Dès que j'ai eu ma première initiation, j'ai changé énormément.  J'ai vite compris, en prenant soin de moi, que je ne devais plus chercher la guérison à l'extérieur de moi. Celle-ci viendrait de l'intérieur. J'ai donc lu tout ce qui se trouvait sur mon passage dans les domaines de la spiritualité, de l'éveil de la conscience et de la psychologie.

J'ai appris à m'aimer. Ensuite, je suis tombée en amour avec la vie ! J'ai fait la paix avec Dieu et j'ai pardonné, pardonné, pardonné....

La clé de guérison a été quand je me suis donné le droit de vivre, que j'ai reconnu ma propre valeur, sans identification au père et aux exigences sociales. J'ai commencé à investir en moi et à ME donner.

Tout au long de mon chemin vers la guérison, j'ai été accompagnée par ma famille de Lumière Amour. J'ai toujours eu la guidance dont j'avais besoin de la part de mes anges. Très tôt, j'ai développé cette faculté de communiquer avec eux. Ils ont joué un rôle très important dans ma vie.

Nous avons tous la possibilité d'être en contact avec les anges ! Je crois sincèrement qu'une personne ayant une intention pure et désirant de tout coeur se rapprocher d'eux, peut y parvenir. Ce fut mon cas.

Donc, à vous tous, je vous dis du plus profond de mon coeur, la guérison est possible ! Prenez-vous en mains, changez votre vie et retombez en amour avec vous-même, dans la simplicité, la facilité et la joie !

C'est une recette merveilleuse pour guérir.

J'en suis la preuve vivante !


Affectueusement,

Josée Gauthier

 

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Par Dominique - Publié dans : Fibromyalgie
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 05:58

Prenez le temps de bien observer vos ongles. Sont-ils d’une couleur rosée ou plutôt ternes? Présentent-ils des lignes ou des sillons verticaux ou horizontaux ? Ont-ils des tâches? Se cassent-ils ou s’effritent-ils facilement?

Si vous avez répondu « Oui! » à l’une ou l’autre de ces questions, des soins adéquats sont requis pour vos ongles ainsi que pour tout votre corps, car tous ces signes sont de bons indicateurs de l’état de votre santé. Nourris par de nombreux capillaires sanguins, les ongles nous indiquent nos carences en vitamines et minéraux ou encore une faiblesse d’un ou de plusieurs de nos organes.

Carences en vue?
Plusieurs naturopathes pourront vous informer des carences présentes dans votre corps par la simple observation de vos ongles (onycho diagnostique)! Par exemple, des ongles en forme de cuillère (zone concave à la base de l’ongle) sont un signe d’anémie. Pour leur part, les tâches blanches peuvent être le résultat d’une carence en zinc, à moins que ce ne soit le résultat d’une légère meurtrissure.

Parmi les minéraux et vitamines dont les carences peuvent être identifiés par la simple observation des ongles il y a : le calcium, la silice, le fer, le zinc, la vitamine A, les vitamines du complexe B et la vitamine C. Comme la prévention a bien meilleur goût, si vous avez des ongles fragiles, il est recommandé d’inclure à votre alimentation des aliments qui contiennent ces nutriments.

j0411759_resize.jpg Des aliments à privilégier…
Calcium : graines et beurre de sésame, algue dulse et kelp, amandes, légumes verts Silice : tisanes de prêle et de paille d’avoine, tous les aliments complets (céréales, graines et noix.
Fer : légumes verts, algues dulse et kelp, fruits séchés non sulfurés, jus de cerises noires, chlorophylle, tisane d’ortie
Zinc : Grains entiers, levure Bjäst, graines de tournesol et de citrouille non rôties
Vitamine A : carotte, patate sucrée, persil, épinards
Vitamines du complexe B : grains entiers, levure Bjäst
Vitamine C : légumes verts, piments, les fruits

De l’ongle incarné à l’ongle en santé
L’ongle incarné demande des soins particuliers. Le coin supérieur de l’ongle, qui s’enfonce dans la chair, provoque une douleur et souvent même une coupure qui peut mener à l’infection. Que faire alors? Trempez vos pieds quotidiennement dans une eau tiède à laquelle vous aurez ajouté 1 tasse d’eau florale de thuya occidental (notre cèdre blanc du Québec). Terminez le soin en imbibant un coton-tige d’essence aromatique de thuya occidental, de tea tree, de lavande ou de géranium et passez-le tout autour de l’ongle qui tend à s’enfoncer. Évitez de couper vos ongles trop courts en laissant grandir l’ongle incarné de quelques millimètres sans en arrondir les coins.

Les champignons, signe d’un déséquilibre à corriger
Si vos ongles deviennent plu
 s épais tout en étant douloureux, il se peut que ce soit un problème causé par des champignons - les onychomycoses - qui prolifèrent dans les milieux chauds et humides. Ces champignons se nourrissent de la kératine, soit la protéine qui compose l’ongle. Sur la peau ou sur les ongles, la présence d’un champignon démontre un déséquilibre acido-basique de la peau. Ce débalancement peut être provoqué par la prise d’antibiotiques, de cortisone, de contraceptifs oraux ainsi que par l’application de crèmes, de produits parfumés ou encore de cosmétiques. Les changements hormonaux qui surviennent lors d’une grossesse ou à la ménopause rendent également la femme plus susceptible de développer un problème fongique. Environ 40% des personnes âgées de plus de 70 ans en sont atteints. De plus, les personnes ayant un système immunitaire déficient, les diabétiques et ceux ayant une mauvaise circulation sanguine sont également plus sujets aux champignons.

Lorsque possible, il est préférable d’éliminer la source du problème (antibiotique, cortisone, etc.). Ensuite, une cure anti-fongique s’impose. La cure sera personnalisée selon la gravité du problème. Puisque les champignons adorent le sucre, ces derniers seront à éviter durant une période déterminée. Les aliments raffinés, l’alcool, le vinaigre et la viande rouge seront aussi à proscrire. Pour favoriser l’élimination des champignons, vous ajouterez à votre cure des légumes lacto-fermentés, des bactéries actives, de l’ail et de l’huile d’olive. Ne sous-estimez surtout pas l’importance d’une telle cure!

Ce déséquilibre acido-basique pourrait, à la longue, causer des maladies beaucoup plus importantes. Remerciez votre on gle de vous informer de l’état de votre terrain et agissez rapidement!

En traitement local, faites quotidiennement un bain de pied à l’eau florale de thuya occidental. Prenez le temps de bien assécher vos pieds et vos orteils puis, comme pour l’ongle incarné, utilisez les essences aromatiques de tea tree ou de thuya occidental directement sur l’ongle infecté. N’oubliez pas d’en mettre sur les autres ongles puisque le champignon peut se propager sur les orteils voisins.

Vos pieds ne doivent pas demeurer humides. Choisissez des souliers confortables, bien aérés et ajustés à votre pied. Aussi, portez des bas en fibres naturelles, de préférence en laine de chèvre.

Vernis à ongle
Vous aimez voir vos ongles bien colorés en été? Sachez choisir votre vernis à ongle. En effet, le verni à ongles libère continuellement plusieurs produits chimiques potentiellement cancérigènes tel que les phtalates et le formaldéhyde. Puisque l’ongle est nourrit par des centaines de capillaires sanguins, ce réseau d’échange permet aussi l’absorption de ces produits dans notre organisme.

Certains magasins d’aliments naturels vous proposent des vernis à ongle qui n’utilisent pas de solvants chimiques, mais plutôt de l’eau. Ce verni naturel dure aussi longtemps sans abîmer ni votre santé, ni celle de vos ongles. Pour retirer le verni, recherchez un produit qui ne contienne ni acétone, ni autres produits chimiques.

Recette maison pour des ongles beaux et forts:
10 gouttes de chacune des essences aromatiques suivantes :
Pin rouge (Pinus resinosa)
Genévrier de Virginie (Juniperus virginiana)
Lavandin super (Lavandula x burnatii)
Thuya (Thuya occidentalis)
Ajoutez-y 15 ml d’huile végétale de rose musquée du Chili

Massez quotidiennement quelques gouttes de ce mélange sur vos ongles et sur leur pourtour. Ce mélange aura pour effet de tonifier la circulation sanguine autour l’ongle qui s’en trouvera ainsi mieux nourri. Pour sa part, l’huile végétale de rose musquée contient des prostaglandines, une hormone qui raffermit l’ongle et stimule sa croissance. Elle contient aussi de la vitamine C qui contribue à prévenir les infections ainsi que des acides gras essentiels nutritifs.

Écouter son petit doigt
S’il est parfois difficile d’identifier nos carences par l’observation des ongles, demandez à une personne compétente dans ce domaine. De plus, un soin mensuel avec une hygiéniste des pieds et des mains qui utilise des produits naturels vous permettra de mieux suivre l’évolution de votre santé. Vous n’aurez plus qu’à écouter votre petit doigt… de pied!


Véronik Tanguay
Jardin de Vie


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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /2010 18:02

Préface parole-bebe_resize.jpg
Il est aujourd’hui fréquent de parler d’accompagnement à la mort. Il s’agit d’une notion perçue comme de plus en plus nécessaire dans notre société trop souvent déshumanisée. Il est cependant assez surprenant de constater que l’on aborde beaucoup moins -ou d’une façon superficielle- l’accompagnement à la naissance… et au début de la vie.
Pourquoi? Sans doute parce que la naissance est globalement vue comme un événement heureux, l’inverse d’un deuil et qu’à ce titre elle ne requiert pas d’attention bien spéciale. On célèbre une arrivée, on pleure un deuil… Rien de plus logique en effet. La petite enfance, quant à elle, elle est -trop- facilement considérée comme insouciante, à cent mille lieues d’une pensée et de son langage.
En fait, au-delà de quelques constatations basiques, c’est à peine si l’on commence à se rendre vraiment compte que, pour un fœtus ou un bébé, la venue au monde constitue une transformation radicale, une grosse épreuve qui peut générer sa part de traumatismes. De quels traumatismes parle-t-on? De ceux liés à une mémoire, subtile ou génétique, de ceux occasionnés par une ambiance intra-utérine souffrante ou un accouchement délicat. Traumatismes liés parfois enfin à l’équilibre incertain de la famille concernée.
Bien sûr, on affirme savoir tout cela; on accepte en théorie la réalité. Cependant, en y regardant  de plus près, la plupart du temps, on ne prend pas réellement conscience de ce que cela induit, c’est-à-dire qu’on ne mesure pas l’ampleur de ce qui est… et de ce qui se vit. Ainsi, bon nombre de parents et d’éducateurs se trouvent-ils face à des nourrissons ou à des jeunes enfants dont les problèmes de santé ou de comportement paraissent incompréhensibles et, par conséquent, insolubles.
C’est sur cette problématique, récurrente dans nos sociétés, que s’est penchée Brigitte Denis, spécialiste en kinésiologie appliquée et périnatale. Forte de nombreuses années d’expérience auprès de couples attenant un bébé, auprès des nourrissons eux-mêmes ou de jeunes enfants, celle-ci pratique aujourd’hui une médecine alternative qui donnent d’étonnants résultats et qui mérite sans nul doute d’être mieux connue.
Son art? Elle le définit comme étant celui de « faire sagesse de parler et d’écouter la sagesse de l’être ». C’est là qu’interviennent tout naturellement sa connaissance et sa sensibilité, deux atouts qui lui permettent de donner la parole au bébé -dans le ventre de sa mère ou déjà né- afin de dépister puis de désamorcer ses éventuels problèmes.
Une pratique fascinante et salvatrice qui amène également Brigitte Denis à soulager nombre de grossesses difficiles. D’expérience, il lui apparaît désormais certain que beaucoup de maux dont souffre parfois une future mère traduisent les « mots d’inconfort utilisés par l’âme » qui s’apprête à venir par elle.
De ce travail incontestablement important sur le plan thérapeutique, il fallait que naisse un témoignage. C’est maintenant chose faite avec la parution de ce livre, un ouvrage où la sensibilité du cœur rime avec une solide pratique « sur le terrain » et une belle finesse d’approche psychologique.
Prendre de l’altitude afin d’englober tous les passés de l’être, son présent et son potentiel, percevoir sa direction en dépassant le mental, voilà ce que propose le regard de Brigitte Denis à travers cet ouvrage… Un regard qui témoigne d’un vrai chemin jalonné d’exemples parlants et édifiants.
Le suivre dans son itinéraire ne requiert ni croyance, ni philosophie, ni foi… simplement ce qui est décrit comme une « ouverture à un peut-être ».
Interprète privilégiée de la solitude méconnue des bébés, à l’écoute attentive des interrogations de leurs parents, Brigitte Denis accomplit là un travail de pionnier d’une indéniable importance.
Je ne doute pas un instant que son livre puisse grandement contribuer au mieux-être de notre société… parce que les parents sont les artisans actifs de celle-ci et puisque les bébés et les jeunes enfants en son le devenir.
Donner la parole au bébé est assurément un livre dont l’amour sous-jacent et une subtile écoute de l’autre constituent la clef de voûte. En ce sens, il sera un outil précieux pour tous ceux qui veulent mieux décoder et comprendre les rouages de la vie afin de participer à son harmonie.

Daniel Meurois-Givaudan

 
Introduction
« La vérité sort de la bouche des enfants. »
    « Pourquoi mon bébé pleure-t-il autant? », « Pourquoi se réveille-t-il si souvent chaque nuit? », « Pourquoi ne se calme-t-il pas dans nos bras même si tous ses besoins semblent satisfaits », « Pourquoi refuse-t-il de prendre le sein? », « Pourquoi cet eczéma qui revient tout le temps? », « Pourquoi refuse-t-il tout aliment solide? », « Pourquoi fait-il de si grosses crises en sortant du bain? », « Pourquoi crie-t-il autant pendant que je le change de couche? », « Pourquoi ces coliques mystérieuses qui reviennent tous les soirs? », « Pourquoi est-ce si difficile de sortir une dent? », « Pourquoi est-il si agité? » Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi…
    Oui, le cœur des nouveaux parents est habité de nombreux « pourquoi », et chacune de ces questions amène son lot d'inquiétude, de tristesse, de colère, de culpabilité ou d’impuissance indicibles qui torturent l’esprit des parents au début important de cette nouvelle relation. Après les quelques premiers mois difficiles, un jour les parents soupirent de soulagement : « Oh! Il est devenu un bon bébé maintenant. » Ouf! Il a enfin arrêté de pleurer ou de réclamer sans cesse les bras de sa mère, mais avons-nous réellement réglé un problème à notre insu? Les crises ont cessé depuis belle lurette, mais leur cause, elle, existe-t-elle peut-être encore... en silence?
En observant tant et tant de bébés pleurer, je me suis posée bien des questions : pourquoi a-t-il tant pleuré? Que cachaient ces larmes? Que s’est-il passé en lui durant ces quelques mois pendant lesquels il n’a pu communiquer qu’en pleurant? Pourquoi a-t-il arrêté de pleurer? S’est-il simplement épuisé? S’est-il découragé de ne pas réussir à nous rejoindre, ou s’est-il vraiment apaisé profondément? A-t-il gardé quelque chose du fait de n’avoir pas toujours été bien compris et d‘avoir dû pleurer à s‘en érailler les cordes vocales? Et surtout, surtout, pourrait-on éviter au nourrisson (et aux parents) cette période difficile pendant laquelle le tout-petit n’arrive à se faire entendre qu’en pleurant?
    En ce moment, je ne peux que le constater, la parole du petit enfant ne porte pas très loin. Après ses cris et ses pleurs, son silence nous rassure trop rapidement : « Enfin, il s’est calmé », se dit le parent. Il s’est calmé de quoi? Qu’avons-nous entendu de lui? Qu’avons-nous compris de son vrai besoin? Sommes-nous soulagés parce que les larmes sont enfin taries ou parce que nous avons réellement trouvé comment satisfaire son besoin profond de façon juste? N’avons-nous fait que subir ses pleurs sans en comprendre les mots cachés qu’il ne sait pas encore prononcer? Les parents souffrent de ces pleurs qu’ils n’arrivent pas à apaiser. Le nourrisson en souffre lui aussi.
    Le bébé fait des efforts inimaginables pour rejoindre ses parents de toutes sortes de façons. Les pleurs n'en sont que la petite pointe de l’iceberg. On ne soupçonne pas tout ce que le nourrisson fait réellement pour essayer de se relier à ses proches et faire connaître ses besoins, et ses tentatives inouïes passent le plus souvent inaperçues. De notre côté, en tant que parents, sommes-nous prêts à apprendre encore, à nous adapter et même à nous transformer et guérir certaines souffrances rendues confortables avec le temps pour mieux le rejoindre? Quel bout de chemin sommes-nous prêts à faire pour réussir à mieux communiquer avec un petit enfant qui ne parle pas encore? Si chacun fait des efforts pour rencontrer l'autre à mi-chemin, cette période ne serait-elle pas plus facile pour tout le monde?
    Un adulte qui éprouve le besoin de parler à quelqu'un et de partager ce qu'il ressent pour s'alléger le cœur peut toujours trouver quelqu’un pour l'écouter. Que ce soit auprès d'un parent, un ami, un conjoint, voire même un psychologue ou un service d'écoute téléphonique bénévole, il peut dénicher une oreille et un cœur compatissants. Mais l'enfant d'âge préverbal n'a pas droit à ce même privilège. Le bébé n'a personne à qui se confier pour partager ce qui habite son cœur. Et il en a besoin lui aussi.
    Bien sûr, les parents font tout leur possible pour prendre soin de leurs enfants et combler tous leurs besoins. Et ils parlent souvent à leur bébé, parfois même avant sa naissance. Mais si on lui parle et s’il se sent parfois écouté, il ne se sent pas aussi souvent entendu et pleinement compris, surtout lorsqu'il exprime un besoin qui n'est pas physique. Le bébé s'exprime et parle de lui-même et de ses besoins de toutes sortes de façons, mais il pleure si souvent et pour tant de raisons qu'il est difficile de comprendre toutes ses demandes et surtout leurs subtilités. Pleure-t-il pour du lait ou pour qu'on le prenne? A-t-il réellement faim, a-t-il sommeil, est-il en train d’évacuer son stress, a-t-il besoin de compagnie? Ou est-il en train d'exprimer une émotion? Et si c'est le cas, nous dit-il qu'il est triste, en colère, frustré, perdu, qu'il se sent seul, qu’il a peur… ou autre chose? Pas facile d'être compris quand on n'a pas les mots pour se dire. Oui, le monde des bébés est encore bien mystérieux.

    Dans ces pages, je partage avec vous ma vision de l'enfant au tout début de sa vie, avant l'âge de deux ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l'apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment…
    J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui, faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j'essayerai d'apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon travail.
    Ce livre, je l'ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu'ils crient, pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute simplicité.

    Des histoires de cas parsèment le livre. Avec elles, j'ai essayé de montrer de la façon la plus réaliste possible combien le bébé est habité d’émotions et de pensées et à quel point il est possible de lever un pan du voile qui nous masque son monde intérieur si riche, celui aussi de son âme. Ces histoires de cas sont comme des photos instantanées, reflets d'un moment partagé durant une vraie consultation. Bien sûr, pour respecter la confidentialité des personnes qui se sont confiées dans mon bureau, j’ai modifié légèrement la situation, le contexte et les noms. Je me trouve très privilégiée de recevoir ces témoignages de parents, de bébés et de fœtus qui m'ouvrent leur cœur et leur âme. Ce bonheur, je veux vous le faire partager non pas par indiscrétion, mais parce que j’espère que l’exemple d'un petit nombre pourra en aider un plus grand. Je souhaite que plusieurs parents reconnaissent dans les histoires de cas un trait particulier de leur propre bébé afin de suivre un début de piste menant à sa compréhension.
    J’ai divisé le livre en trois parties principales. La première présente quels pas nous pouvons faire de notre côté, nous les adultes et les parents en particulier, concrètement, pour rejoindre l’enfant préverbal de façon à comprendre son monde intérieur, et lui faire sentir profondément qu’il n’est pas seul, qu'il a été entendu et que l'on a compris son besoin. J'y décris comment il nous est possible de dialoguer avec l’Être en début de vie et tout au long des deux premières années préverbales en lui donnant littéralement la parole grâce à une approche simple.
    La deuxième partie explique comment le tout petit enfant s’exprime avant de pouvoir parler de lui-même avec des mots. Bien sûr, au début de sa vie, le bébé ne maîtrise pas encore le langage verbal, et je ne vous offre aucune technique pour vous enseigner à le faire parler plus tôt. Le nourrisson ne parle pas comme nous, les adultes, au moyen des mots, mais il s’exprime quand même très bien et de multiples façons que nous verrons. Plutôt que de chercher à lui enseigner quelque chose, voyons voir ce que, lui, aurait à nous révéler. Quand on se met à l’écouter vraiment, on peut être surpris.
    Enfin, la troisième partie aborde ce dont parlent les nourrissons quand ils s’expriment à leur façon de bébé. Nous verrons ce qu’ils cherchent à nous dire d'eux-mêmes et de leurs besoins. Ce dont ils parlent couvre une large gamme de sujets, et chaque information vaut son pesant d'or. On s’aperçoit alors que l'enfant n’arrive pas au monde vierge, et que ses valises sont bien pleines et souvent trop lourdes aussi. On peut les alléger…

    Au cours des âges, l'éducation des enfants et la manière de prendre soin des bébés a été l'un des sujets les plus revisités. Des théories sur les bébés, il en a existé des tonnes, et elles ont couvert toute la gamme des attitudes parentales possibles, de la plus stricte à la plus permissive. Elles ont reflété la société du moment. Mon livre n'échappe pas à ce trait social, et ce que je dis aujourd’hui sera peut-être un jour un peu dépassé. Je souhaite ardemment que cela se produise : cela signifiera qu'il est devenu évident, facile, courant et normal pour tous les parents de donner la parole à leur jeune bébé, tout au long de son quotidien et même avant sa naissance.
    Si, au cours de ces pages, je parle des bébés, il ne s'agit pourtant pas ici d'un manuel d'utilisation. Le nouveau-né n'arrive pas dans une boîte avec un numéro de série inscrit dans le dos. Il est un être unique au monde. Et la personne la mieux placée pour nous parler de lui... c’est lui-même.
La parole au bébé : oui, pour une fois, au lieu de parler du bébé, une approche permet que ce soit lui qui nous parle de lui-même, de ses besoins et de qui il est au delà de l'apparence du mignon petit bébé.

 
En guise de conclusion
« On a mis quelqu'un au monde,
on devrait peut-être l'écouter! »
Serge Fiori

L’histoire de Philippe qui parlait en mangeant
Philippe est né il y a trois jours. Il vient d'arriver chez lui, dans sa nouvelle maison avec ses parents, depuis à peine quelques heures. Il est maintenant au sein depuis trois minutes, et sa mère allongée le contemple en l‘allaitant. Elle est encore ébahie de le découvrir. Il sembe si fragile! Il éveille en elle des sentiments indéfinissables de protection et de tendresse si intenses que son premier lait jaillit en flots puissants. Elle s'étonne de trouver son bébé si petit et si gros en même temps, et elle pense en elle-même : « C'est incroyable, comment arrivait-il à tenir dans mon ventre? »
Philippe sait déjà comment téter; personne n'a eu à lui montrer comment faire. Il a faim, et le lait entre à pleines gorgées dans sa bouche. Au bout de quelques minutes, voilà que Philippe ralentit sa succion et s'arrête. Il a cessé de téter activement et ses yeux cherchent ceux de sa mère. Il lève la tête et regarde son visage intensément.

- « Allez, mon bébé, bois. Ne t'arrête pas. Je suis sûre que tu n'as pas fini », lui dit sa mère.

Mais Philippe continue de fixer sa mère dont le visage est tout près du sien, à une vingtaine de centimètres. Pour lui, la regarder est un moment unique. Il a juste assez apaisé sa faim pour passer à l'essentiel : faire connaissance avec elle. Il l'a si bien connue de l'intérieur, pendant les mois de sa gestation, maintenant il a besoin de refaire connaissance avec elle... de l’autre côté de la paroi utérine.

- « Allez Philippe, continue. Tu n’as pas assez bu. Encore, bébé. »

Mais Philippe a maintenant complètement lâché le mamelon. Une goutte de lait perle au coin de sa lèvre qu’il oublie même d’avaler tant il met d’efforts à partir à la découverte de ce visage dont émergent des sons et des odeurs qu’il connaît et redécouvre tout à la fois. Il les a côtoyés pendant des mois, et il se délecte de les retrouver. Il met toute sa concentration à essayer de recréer le lien.
- « Petit paresseux d‘amour, va! Ne t’arrête pas. Ça allait si bien l’allaitement. Qu’est-ce qui ne va pas? », s’inquiète sa mère.

Mais tout va très bien pour Philippe. Il fait ce que tous les bébés aiment tant : dialoguer avec ceux qui leur sont proches. Encore plus que se remplir le ventre de lait, se remplir le cœur de lien, de sens et d’amour passe avant tous les autres besoins, tout de suite après les besoins de base, ceux qui sont physiques, ceux que les adultes connaissent et reconnaissent si bien. Après la naissance, les bébés ne prennent pas plaisir à admirer le décor de leur chambre et ils ne s’extasient pas non plus devant les beaux motifs de leur pyjama ou les gadgets dernier-cri, non, ils cherchent les yeux de leur mère et se repaissent de leur parfum (pas celui acheté à prix fort au magasin, mais bien celui de sa peau). Philippe est en plein dialogue, et sa mère ne s’en rend pas compte. Elle ne s’imagine pas qu’un bébé si jeune puisse déjà être capable de s’exprimer, de ressentir, d’être habité d’émotions et de pensées. Elle est à mille lieues de penser que son jeune fils puisse être capable d’initier un dialogue et souhaiter poursuivre une « conversation ». Elle ne s’imagine pas à quel point c’est vivant dans son nouveau-né. Ce bébé qui ne dit mot, parle pourtant si fort en ce moment…

Le rythme d’une tétée est exactement le même que celui d’une conversation entre adultes : je te parle, puis je t’écoute. Quelques minutes de succion puis quelques minutes d’arrêt qui sont une écoute, un temps de parole donné à l’autre, une rencontre, un échange les yeux dans les yeux. Non, Philippe n’est pas en train de paresser. Il travaille très fort : il écoute attentivement sa mère de chaque fibre de son Être, de tous ses cinq sens, plus le sixième. Il la ressent. Il part à sa découverte.

- « Maman, réponds-moi, je t’écoute. C’est à ton tour de me parler. Je suis là pour toi », dit Philippe.
- « Marco vient! Philippe ne veut plus boire, qu’est-ce qui se passe? Qu’est-ce que je dois faire? Il n’a pas tété assez longtemps. On le recouche, tu crois? », crie-t-elle à son conjoint occupé à leur préparer un repas dans l’autre pièce.

Alors que Philippe est tourné de tout son cœur et de tous ses sens vers sa mère et que, de toute son âme, il cherche à retisser les anciens liens d'amour, des adultes, ses parents, simplement mal informés, ne voient que des besoins alimentaires et digestifs...

Les deux temps du dialogue
    Un dialogue s’inscrit toujours en deux temps. Il faut prendre le temps de l’écoute qui est tout aussi important que le temps du dire. Dès les premiers jours, la bouche du nouveau-né tète et connaît déjà les mouvements du dialogue : parler puis se taire pour écouter avec son âme. Tant de messages en tant de façons différentes! Écoutons le bébé. Il a tant à nous dire. Par des pleurs, des comportements, des maux, des symptômes, des sourires, des mimiques, des gestes, des maladies, etc.
    On le sait tous : un bébé met plusieurs mois à apprendre à parler. Si les mots n'apparaissent seulement qu'autour de la deuxième année, ils germent sous la surface depuis plusieurs mois comme une fleur sous l’humus ou comme une dent qui s'est préparée longtemps à l'avance cachée sous la gencive. La parole émerge dès la conception découvrent maintenant les chercheurs. Bien des études se recoupent : on s’aperçoit que l'apprentissage du langage débute dès l'âge fœtal. Oui, si tôt, et cela se poursuit tout au long de la gestation. Dès son plus jeune âge, le bébé tente continuellement de s’adapter à la façon dont les adultes se relient les uns aux autres. Le bébé teste sans arrêt les meilleurs moyens de les rejoindre pour se faire comprendre et se faire aimer, deux assises majeures sur lesquelles sa survie repose. Sa sécurité tant physique qu'affective est en jeu et, pour cette raison, son cerveau fonctionne à une vitesse et une intensité que jamais il n’égalera par la suite. À la lumière de ce que j'entends dans mon bureau de la part des bébés, j'ai compris que lors des premiers mois de leur vie, ce sont eux qui font le plus d’efforts d’adaptation pour rejoindre leurs parents; peut-être parce qu'ils ont plus à perdre que nous. L'enjeu est énorme pour le tout-petit qui vient d‘arriver. Parce qu’il abrite un cœur et une âme…

Les parents aux premières loges
    Ce sont les parents qui ont la plus grande influence sur l'évolution de l'enfant parce que leur lien débute très tôt. On aura beau mettre en place les meilleurs systèmes scolaires ou leur offrir les meilleurs thérapeutes pour leur rendre la sérénité, c'est de façon très précoce, dès la naissance, dès la gestation -et la préconception si possible- que les parents colorent la destinée de leur enfant. Ils accompagnent non seulement son premier souffle, ses premiers pas et ses premières émotions, mais également sa première étincelle de Vie et de Conscience.
Accueillez-la comme un cadeau. Ce sont les parents qui sont aux premières loges pour détecter et combler les besoins de tout son Être, et ce sont eux qui peuvent le mieux soigner les souffrances et les inconforts avec lesquels leur enfant est arrivé au monde ou qui le blessent au début de son parcours terrestre. Ce sont les parents qui sont les mieux placés pour le connaître, l’accompagner, le comprendre et l'aimer. Malgré leur sentiment d'impuissance, ils peuvent faire tant. Mon souhait est que cette responsabilité ne leur apparaisse pas comme un poids ou un fardeau, (encore moins comme une culpabilité lorsque cela va mal), mais plutôt comme une offrande que la Vie leur fait.
Médecins, pédo-psychologues, thérapeutes et accompagnants de toutes les disciplines peuvent apporter leur support et leur expertise, mais la plus grande aide que l'on puisse apporter à l’être qui se tient sur le seuil de sa vie est d’aider ses parents à entrer en contact profond et vrai avec lui, avec toutes les réponses qu'il détient, ses réponses à lui et ses solutions propres. On peut accompagner l'enfant et le soutenir, mais non pas se substituer à lui parce qu'il est déjà tellement responsable, capable d’apporter ses réponses, celles qui servent le mieux sa pulsion de vie. Quant aux parents, c'est souvent seulement en toute connaissance de leur propre enfant et de tous les enjeux présents au cœur du problème présent qu'ils peuvent décider que faire pour l'accompagner respectueusement et efficacement. Les parents n'ont pas besoin de faire des études sur les enfants en général, ils ont besoin d'outils pour connaître leurs propres enfants.

Le bonheur d'être écouté
    Je fais le vœu que tous les bébés puissent ressentir l'immense bonheur d'être écoutés, réellement entendus et bien compris dès le début de leur vie. Je souhaite que de plus en plus de parents prennent conscience de l’immense dimension intérieure de leur enfant -né ou à naître- et sachent l'accompagner de façon consciente durant toute sa vie, pour l'enfant bien sûr, mais pour eux-mêmes aussi parce que « j'ai au fond du cœur l'espoir qu'une connaissance plus grande de soi et de la nature des enfants éventuellement aidera les parents à libérer leurs enfants de névroses. » 
    Offrons au bébé ce que l'on souhaiterait nous-mêmes recevoir, ce que l'on aurait bien aimé recevoir à son âge et dont le manque peut encore nous faire souffrir : l'écoute de sa Parole. Si nos parents nous ont légué bien de bonnes choses, ne reproduisons pas leurs erreurs. Reconnaître les manques et les souffrances issues de notre enfance ne consiste pas à condamner nos parents qui ont fait ce qu'ils ont pu à ce moment-là, mais à réparer les lacunes encore agissantes... et ne pas les reproduire avec nos enfants.
Je termine par une citation du Dr Frédéric Leboyer. Puise-t-elle être votre inspiration pour vivre cette nouvelle relation avec votre enfant : « Il est des choses qui ne s’apprennent pas dans un livre. Fort heureusement le maître est là, comme toujours. Tout est toujours là sous la main si l’on sait regarder. C’est lui qui va vous enseigner, vous instruire à la seule condition que vous soyez modeste, assez simple, assez ouvert pour le suivre. Encore une fois ce maître, c’est le bébé. Oui laissez-vous guider par lui. »  S'il est vrai « qu’il y a plein de chansons d'amours brisés. D'hommes trahis, de femmes détruites. Mais pas beaucoup qui font entendre la voix des enfants endommagés »,  c'est peut-être parce qu’on ne s’imagine pas qu’un nourrisson puisse souffrir autant. On voit la prime enfance encore comme une période idyllique où tout est beau ou, au contraire, que l'enfant peut tout supporter parce qu'il ne sent pas grand-chose ou qu’il ne s’en souviendra pas. Quand on aura vraiment réalisé que le bébé est conscient et semblable à tout adulte, on écrira des chansons sur ce que vivent aussi son cœur et son âme. Et le bébé habité deviendra enfin réel pour tous.

 

Ce livre est disponible en librairie et sur Amazon.

Le site web de Brigitte Denis

 

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Par Dominique - Publié dans : Livres
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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /2010 05:43

Cette video contient de suggestions subliminales en français pour vous aider à remplir votre vie de lamour. Les suggestions subliminales sont les même comme ces que vous pouvez voir sur lécran.
Vous pouvez regardez la vidéo, écouter la piste audio, et répéter silencieusement les suggestions suivantes afin de programmer votre esprit subconscient et remplir votre vie de lamour.

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Vidéos, musique
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /2010 06:06

Vous êtes-vous déjà surpris à observer quelqu’un en vous disant: « On dirait un enfant dans un corps d’adulte » ?

Habituellement, on fait ce commentaire quand la personne est en train de s’amuser sans retenue et d’avoir beaucoup de plaisir. Et lorsque ça vous arrive à vous, avez-vous l’impression d’un immense bien-être libérateur qui fait que vous vous sentez plus jeune et que vous avez le coeur léger ? Moi oui !

Laisser sortir l’enfant en nous c’est faire de la place au jeu, à la simplicité, au plaisir, à l’émerveillement. Donner une place à l’enfant en nous...L’imagination doit être au rendez-vous! D’une simple caisse de carton, l’enfant qui joue crée un château et un monde magique !  

Dans son livre best seller « A Whole New Mind », l’auteur Daniel Pink affirme que l’avenir est maintenant à ceux et celles qui sont capables de jouer et d’être créatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs consacré au jeu… et au rire ! 

rire.jpg Avez-vous remarqué à quel point les enfants ont une grande et magnifique capacité de rire ? Remarquez le naturel avec lequel tout leur corps s’abandonne à un éclat de rire (que ce soit un petit ricanement retenu ou un gros fou rire). Le rire d’un enfant est très physique ! Le cerveau qui juge nos actions une fois adulte n’a pas encore commencé son travail de censure et les rires des enfants fusent librement. Et fréquemment ! Les enfants peuvent rire plusieurs centaines de fois par jour ! Je ne connais pas beaucoup d’adultes qui soient capables de résister au son joyeux du rire d’un enfant !  

À travers ma pratique du Yoga du rire, je vois des personnes qui retrouvent cet espace précieux où ils ne se jugent pas et où ils retrouvent ce plaisir simple de rire de bon coeur.

La lumière brille dans leurs yeux et il se dégage une certaine paix de tout leur être. Je vois avec plaisir des petites filles ou des petits garçons qui s’amusent, qui respirent et qui partagent simplement un bon moment. Rire de bon coeur, c’est laisser de côté pour quelques instants l’adulte responsable et sérieux et faire de la place à l’enfant créatif qui est quelque part en chacun(e) de nous.

Vous ne le savez peut-être pas mais en riant, un petit miracle régénérant s’opère partout dans notre corps !

L’hémisphère droit de notre cerveau, siège de la créativité et de l’imagination, entre en action… Quel meilleur moyen de stimuler notre créativité que de le faire en riant ?

Qu’attendezvous pour vous amuser ?

Riez !

Rire et paix

 

Linda Leclerc

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /2010 06:43

Un CLIENT : Allo ? Le service à la Clientèle ?

EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

C : En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m'aider ?

E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ?

C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?

E : Le premier pas est d'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?

C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ?

E : Quels programmes ?

C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE tournent à ce moment.

E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d'exploitation actuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE. Ces programmes empêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêter maintenant ?

C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?

E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE soient complètement effacés.

avatar_93.gif C : C'est fait ! AMOUR a commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?

E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?

C : Oui, je l'ai ! Est-ce que l'installation est finie ?

E : Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.

C : Oh là là ! Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais ?

E : Que dit le message d'erreur ?

C : Il dit : "ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES". Qu'est-ce que cela veut dire?

E : Pas de panique ! C'est un problème courant. Cela signifie que "AMOUR" est configuré pour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votre propre système avant de pouvoir "AIMER" les autres.

C : Alors, que dois-je faire ?

E : Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO ACCUSATION" ?

C : Oui, je l'ai.

E : Formidable. Vous apprenez vite !

C : Merci.

E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soient totalement effacés et ne puissent jamais se réactiver.

C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d'activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s'active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.

E : Cela indique que "AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter...

C : Oui ?

E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, elles vont le partager à d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.

C : Je vais le faire. Merci de votre aide !


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Par Dominique - Publié dans : Belles histoires
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Mardi 17 août 2010 2 17 /08 /2010 22:49

Je cotoie régulièrement des femmes qui ont - ou on eu ;-o)) - la fibromyalgie. Afin d'aider celles qui l'ont, j'ai demandé à celles qui s'en sont guéries d'offrir leur témoignage afin de donner espoir et outils à celles qui en souffrent. Si vous vous êtes aussi guéri(e) de cette maladie, vous pouvez m'envoyer votre témoignage par courriel et je le publierai avec plaisir (ajoutez une photo de vous !).

Je vous offre ici le premier témoignage, celui de Francine St-Pierre, auteure du blog Une curieuse au jardin :

 

francine-st-pierre_resize.jpg Voici donc ma longue histoire et mon chemin de guérison. Je ne suis pas certaine qu'après cette lecture, les personnes choisiront cette route : elle a été assez longue et coûteuse mais je ne la regrette pas, au contraire. Je suis très fière de l'avoir faite et, aujourd'hui, 10 ans plus tard, je me sens 20 ans plus jeune et c'est peu dire.
 
Revenons donc à il y a 12 ans. Je partais pour un voyage dans le Sud où, quelques jours avant, je me vantais que, pour une fois, je n'étais pas fatiguée. Deux jours avant mon départ, je suis allée faire du ski à Bromont où, grâce aux remonte-pentes rapides, on remonte aussi vite qu'on descend. Monte, descend, monte, descend. Le lendemain, la veille du départ, j'avais de la difficulté à marcher et je mettais le blâme sur ma journée de ski, me disant que, rendue dans le Sud tout rentrerait dans l'ordre.
 
Je dois dire, que depuis belle lurette, j'avais mal à toutes les articulations des doigts, des coudes, des épaules, des genoux, des orteils et je mettais le blâme sur ma posture au travail. Trop d'ordinateur, mauvaise chaise, mauvaise installation et, pour les orteils et les genoux, chaussures parfois trop hautes. Je me souviens que je me réchauffais les articulations des pouces, entre autres, avec mon café.
 
Durant les trois années qui ont précédé ce moment, je me faisais régulièrement des tours de rein (1 fois aux 2 mois) qui me clouaient au lit pour 2, 3 jours et où ma fille Justine, qui n'avait qu'une dizaine d'années, devait prendre soin de sa vieille mère de 48 ans.
 
C'était en même temps, au cours de ces mêmes années, que nous allions voir le docteur, Justine et moi, chaque semaine, une fois pour Justine et l'autre fois pour moi. Je recevais toujours le même diagnostic : sinusite, bronchite, pharyngite (en même temps bien entendu). J'étais aux plus puissants antibiotiques qui peinaient à me guérir.
 
Mon voyage dans le Sud fut le pire de toute ma vie : j'ai eu de la difficulté à me tourner dans le lit, à faire les escapades, ce fut un calvaire. Je dois aussi avouer que, lorsque je suis arrivée en République, j'avais une vaginite terrible et j'ai dû aller voir le docteur de la place pour me faire soigner. Pas de baignade pour tout le séjour. Le médecin n'avait jamais vu autant de champignons sur une même personne.
 
Juste pour vous dire à quel point j'étais mal....
 
À mon retour, je suis allée voir le médecin qui me transféra à un rhumathologue. Premier diagnostic : bursite aux 2 hanches. Il me fit passer une batterie de tests pour conclure, au deuxième diagnostic : fibromyalgie.
 
En plus des anti-douleurs, il me prescrit des massages 4 jours par semaine pendant 3 mois, m'obligea à faire une série d'exercices et de la natation le plus souvent possible. J'ai trouvé une massothérapeute qui m'offrit de faire les massages à la maison au début pour m'éviter de me déplacer et nous avons commencé les rencontres. Les premières fois étaient douloureuses. La massothérapeuthe ne faisait que m'effleurer la peau et ça faisait tellement mal que ça m'en tirait les larmes.

Je me suis inscrite à des cours d'aqua-jogging 2 fois par semaine et suis allée faire de la natation 2 autres fois , tout cela pendant 2 ans. Je regardais les autres qui ne souffraient pas et je les détestais presque. Je faisais du bain tourbillon et m'installais de sorte à ce que les jets jaillissent directement sur mes hanches.
 
Au même moment, ma grande amie livrait un dur combat au cancer du poumon, combat qu'elle perdit en 2001. Elle m'appela et me dit : «Francine, tu as sûrement quelque chose car ce n'est pas possible d'être toujours malade comme tu l'es». Je n'avais pas réalisé à quel point j'avais un si grave problème jusqu'à ce jour.
 
Elle me donna le nom de son naturopathe et me fit promettre de l'appeler. J'ai donc pris un rendez-vous avec celui qui a changé ma vie et, surtout, ma façon de vivre.
 
Il a commencé par me faire faire une cure de désintoxication avec des fibres, des produits reminéralisants et toute la panoplie de jus de toutes sortes et de toutes les couleurs et pilules de produits naturels. J'ai fait des jeûnes de 3 jours et 2 de 11 jours. Bien entendu, je buvais, au cours de ces cures et durant ceux de 11 jours, ça comprenait une réintégration de la nourriture. J'ai commencé à m'alimenter bio, ce que je fais depuis ce temps, je mange moins de viande, moins de gras, moins de sucre (même qu'aujourd'hui je n'en mange plus et presque). Et j'ai appris à me détendre.
 
Il me fit faire des irrigations du côlon à raison de une par jour pendant trois semaines, à plusieurs reprises.
 
Ce chemin a duré deux ans. Je suis tombée dans la marge de crédit bien comme il faut, surtout que j'étais seule pour élever ma fille et que je payais tout mais j'avais accepté à l'avance que ma guérison n'avait pas de prix.
 
Je continuais à aller voir le rhumathologue qui me menaçait de me faire des injections de cortisone que je refusais chaque fois me disant que je guérirais sans cela. La dernière fois que je suis allée le voir, il m'a dit : «Les injections ont fait du bien» mais je n'en ai jamais reçues !
 
De plus, j'ai travaillé à moins me stresser dans la vie ce qui me fit déménager à Québec pour quitter la ville de Montréal où j'étais seule avec ma fille. Par bonheur, mon travail m'a suivi et les clients aussi.
 
Pendant toute cette transformation, j'ai fait des ateliers de croissance personnelle où j'ai fait le pardon avec mon père. Je suis persuadée que ce pardon m'a permise de me libérer de rancoeurs que j'avais et qui m'intoxiquaient sûrement.
 
J'ai aussi fait le pardon avec moi-même et avec Dieu.

J'ai recommencé à faire du ski il y a 2 ans. Maintenant, je me sens un peu vieille à 60 ans mais ce n'est pas à cause de la fibromyalgie que j'ai un peu de la difficulté mais simplement parce que je ne fais pas assez d'exercices. Je fais aussi de la danse country et j'ai l'intention de faire du ski encore cette année.
 
La fibromyalgie fait maintenant partie de l'histoire.
 
Bonne journée et je suis persuadée que tout le monde peut s'en sortir.

 

Francine St-Pierre

 

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Par Dominique - Publié dans : Fibromyalgie
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /2010 05:52

Banal le maquillage? Pas du tout! Ce marché lucratif génère chaque année des milliards de dollars aux grandes entreprises; c’est pourquoi ces dernières font tout pour nous convaincre de la nécessité de se maquiller chaque jour!

Ce rituel quotidien contamine notre corps de produits chimiques allant jusqu’à cinq livres par année! À la fin de votre vie, vous aurez avalé et absorbé environ quatre livres de rouge à lèvres !

Des chiffres à faire rougir…
Une recherche d’une durée de six mois a évalué la sécurité de plus de 7 500 cosmétiques sur 2 300 personnes. Cette étude a révélé plusieurs faits intéressants :
- chaque jour, un adulte utilise en moyenne neuf produits personnels qui contiennent plus de 126 produits chimiques différents.
- Seulement 28 des 7 500 produits incluent dans l’étude ont été testés par l’industrie cosmétique.
- Un tiers de tous ces produits cosmétiques contenaient au moins un ingrédient classé cancérigène.

Ces données sont très inquiétantes! Une étude réalisée en septembre 2007 aux États-Unis nous indique que 61 % des 33 marques de rouges à lèvres étudiées contenaient de 0.03 à 0.65 partie par million (ppm) de plomb, un grand neurotoxique qui peut causer des problèmes d’apprentissage, de communication et de comportement. Ce métal lourd peut même causer l’infertilité et les fausses-couches. De plus, comme il traverse la barrière placentaire, il interfère avec le développement normal du fœtus .

De quoi en perdre son latin!
Malheureusement, même si Santé Canada réglemente certains métaux lourds et produits chimiques dans l’alimentation, aucune limite n’est établie en ce qui concerne les cosmétiques. Cependant, même si les fabricants sont libres d’utiliser les produits qui leur conviennent, ils sont dans l’obligation depuis novembre 2006 d’indiquer tous les ingrédients sur l’étiquette en nomenclature internationale, c’est-à-dire en latin… Il ne vous viendrait certainement pas à l’idée d’hydrater vos lèvres avec de l’huile à moteur? C’est pourtant à partir de ces mêmes ingrédients, provenant de l’industrie pétrolière, qu’est produit le maquillage! Les fabricants de cosmétiques recherchent des ingrédients synthétiques stables, qui ont une longue durée de vie et qui sont peu coûteux. Ces composés peuvent paraître sécuritaires à court terme, mais leur utilisation à long terme peut s’avérer dangereuse pour notre santé.

Décoration extérieure, pollution intérieure
Une des raisons qui valide l’ampleur de la toxicité des cosmétiques est la pénétration transcutanée de ces produits. Lorsque nous ingérons un poison, les enzymes de notre salive et de notre estomac tenteront de décomposer les molécules chimiques puis de les éliminer. En appliquant ces mêmes produits chimiques sur notre peau, nous outrepassons l’effet protecteur de notre système digestif. Une partie des cinq livres de maquillage absorbée par notre corps par année sera dirigée et emmagasinée dans plusieurs de nos organes ou sous forme de kystes.

Par exemple, des produits chimiques, tels que les phtalates, se retrouvent dans les cosmétiques. Nous les retrouvons aussi dans les vernis à ongles, les parfums synthétiques, les fixatifs, certains plastiques et peintures. Ces phtalates accumulés en trop grande quantité dans le corps des femmes enceintes causent des anormalités chez les organes génitaux de leur garçon. Une étude estime que 25 % des Américaines ont des garçons qui ont des organes génitaux plus petits, de même qu’une descente incomplète des testicules pouvant mener à des problèmes de reproduction .

Beaucoup de cosmétiques, dont les rouges à lèvres, sont souvent composés d’huile minérale et d’autres sous-produits pétroliers. Ces produits contiennent des xénoestrogènes, c’est-à-dire des imitateurs de l’estrogène. Notre corps ne les différencie pas des vraies hormones. Ces « fausses hormones » saturent nos récepteurs d’estrogène, causent des changements au niveau des fonctions de nos cellules, ainsi qu’un déséquilibre hormonal. Un excès d’estrogène a été relié aux symptômes prémenstruels, aux problèmes de ménopause, de stérilité et même à certaines formes de cancer. Le groupe des conservateurs « parabènes » (de leur prénom : butyl, éthyl, méthyl et propyl) fait partie des produits « xénoestrogéniques ».

Quelles sont les options?
Dans les magasins d’aliments naturels, nous retrouvons maintenant plusieurs compagnies qui fabriquent des cosmétiques avec des produits naturels. Vous retrouverez des ombres à paupières, poudre compacte, rouge à lèvres et beaucoup plus. Ces produits utilisent plutôt de l’huile de ricin, du beurre de karité ou de cacao à la place de l’huile minérale.

348455_3239_resize.jpg Les étapes d’un maquillage naturel :
Pour équilibrer votre teint, procurez-vous de la poudre de riz translucide dans la section des cosmétiques. Pour un regard plus profond, échangez votre mascara contre un bon « eyelash curler ». Par contre, si vous optez pour le mascara, notez bien votre date d’achat et respectez la durée de conservation indiquée sur le contenant. Le mascara et les ombres à paupières contiennent des bactéries qui peuvent infecter vos yeux. Finalement, remplacez l’ombre à paupières contre une huile végétale cireuse telle que l’huile de jojoba. Déposée sur les paupières, elle donnera un aspect étincelant.

Et pour les lèvres…
Pourquoi ne pas fabriquer vous-mêmes votre hydratant à lèvres? Voici une recette de base que vous pourrez personnaliser :
- 2 cuillères à thé (10 ml) de cire d’abeille
- 2 cuillères à table et une à thé (35 ml) d’huile végétale de votre choix
- 1 cuillère à café (5 ml) de miel

Mélangez ensemble la cire d’abeille et l’huile végétale à basse température dans un bain-marie. Une fois la cire fondue, retirez du feu et ajoutez le miel en mélangeant bien. Laissez refroidir un peu, puis ajoutez 5 gouttes d’huile essentielle de votre choix. Versez dans un ancien contenant de baume à lèvres puis réfrigérez.

Voici quelques exemples d’huiles végétales que vous pourriez utiliser : olive, karité, jojoba, rose musquée du Chili, argan et avocat. Et pour un petit goût chocolaté? Prenez du beurre de cacao comme huile végétale et ajoutez une pincée de cacao en poudre. Vous aurez un plaisir fou à hydrater vos lèvres! Pour les huiles essentielles, vous pourrez choisir entre la traditionnelle menthe poivrée, la menthe douce, le thé des bois, l’orange douce, le pamplemousse, la mandarine ou l’anis étoilé.

La beauté en prime!
De nombreux choix s’offrent à vous. N’hésitez pas à essayer de nouvelles essences afin de rendre votre baume à lèvres délicieux! Dorénavant votre peau, vos lèvres et vos yeux laisseront paraître leur véritable beauté. Et comme le dit si bien mon amie esthéticienne qui, depuis de nombreuses années, a réalisé que pour préserver sa santé et celle de ses clients, elle se devait d’utiliser des produits exempts d’ingrédients nocifs, il est possible de goûter à la beauté, sans masque ni maquillage, ou du moins très peu!


Véronik Tanguay
Jardin de Vie


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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /2010 05:39

Namasté est un mot en hindi qui veut dire «Je reconnais le divin en toi».

Il est employé pour dire bonjour et merci en Inde.

 

 

 

Musique :
"Om Namo Narayana" chanté par Deva Premal
"Pieces Of Moon" de l'album : Quiet Storms by Michael Hoppe
"Nightingale" de l'album Birds Awakening by Pierre Huguet

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Par Dominique - Publié dans : Vidéos, musique
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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /2010 05:12

Il existe une bonne douzaine de raisons occasionnant des rêves sexuels et les rêves de nudité en font partie. En fait, ce type de rêve est peu souvent en relation directe avec notre sexualité. Voyons quelques unes de ces raisons.  

D’abord, ces rêves où on se retrouve nu s’interpréteront différemment selon le sentiment que l’on éprouve. La nuit dernière, Lucie se promenait sur un chantier de construction les seins nus devant des travailleurs masculins et se sentait tout à fait à l’aise. À la question : «Quel chantier as-tu entrepris ces derniers temps et dans lequel tu te sens bien?», immédiatement, elle m’a répondu «Celui de mettre mon curriculum vitae à jour» ce qui lui demandait bien des efforts mentaux mais lui apportait une grande satisfaction car ainsi, elle prenait conscience de toutes les habiletés qu’elle avait développés au cours des dernières années. Elle avait vraiment envie de changer de domaine. Auparavant, cet exercice l’épuisait pourtant.

Dans nos rêves, être nu et se sentir bien, révèle notre capacité à être bien dans notre peau, étant capable de se mettre à nu, d’être authentique, de nous dévoiler tel que nous sommes, sans artifice. Cette nudité est très liée au sentiment vécu dans le contenu onirique. Dans le rêve suivant, il en va autrement : Julie se trouve à l’avant d’une église près de la nef. Elle est nue et se sent très inconfortable de se présenter ainsi en public. Elle sent sur elle le regard des gens, ce qui la couvre de honte. Julie réfléchit et estime que sa voie spirituelle actuelle ne lui convient absolument plus, car elle ne correspond plus à ses croyances actuelles et ne répond en rien à son questionnement spirituel. La nudité met donc l’accent, ici,  sur l’inconfort. En fait, elle avoue craindre le jugement de ses proches si elle abandonne cette voie pour une autre.

La nuit dernière, Yan, seize ans, a vécu un rêve érotique très sensuel et très intense. Une superbe jeune fille le rejoignit au lit et ils firent l’amour d’une façon enflammée. Dans ce type de rêves, le travail hormonal qui se fait durant le sommeil procure du plaisir au niveau du chakra sexuel et influence les images du rêve en intégrant des contenus érotiques. L’origine de ces images est donc physiologique. De plus, comme le rêve sert à l’apprentissage, et que l’adolescent se prépare à entrer dans une période active sexuellement, il expérimente donc, dans un premier temps, apprivoisant ainsi les contacts intimes.

j0427673_resize.jpg Martine a rêvé qu’elle faisait son marché, quand elle a soudainement rencontré son voisin, puis faisant l’amour passionnément avec lui sans réserve dans l’allée des conserves. Intriguée, elle réfléchit et convint qu’elle était justement dans une démarche pour combler un besoin de nourriture intérieure (marché). Son travail ne la satisfaisant plus, elle s’était inscrite à un cours au centre d’emploi pour mieux s’actualiser et changer de domaine professionnel. L’autre jour, pendant qu’elle tondait le gazon, elle a vu ce voisin entrer chez lui avec un dictionnaire sous le bras. Une pensée lui était venue : il aime sans doute les mots croisés tout comme moi. Martine avait une attirance particulière pour l’écriture. Travailleuse manuelle, le rêve lui signalait donc qu’elle pourrait opter pour un emploi où elle aurait à écrire et qu’elle y éprouverait du plaisir. La relation de fusion avec son voisin n’était en fait qu’une image parlant d’intégration à la personnalité, ce trait de Martine attirée pour les mots.

En rêve, nous pouvons donc rêver que nous faisons l’amour aussi bien avec notre propre père, notre sœur ou notre propre  enfant sans éprouver des désirs incestueux inconscients. Il s’agit plutôt d’intégration à la personnalité.

Il arrive que nous vivions, en rêve, des orgasmes intenses et ce, avec ou sans partenaire. Il s’agit ici d’une incursion dans les mondes spirituels de l’âme qui baigne alors dans un état extatique. La nuit, nos chakras s’alignent harmonieusement, pour mieux nous  élever vers notre véritable demeure, ce qui nous procure du plaisir intense.

Durant le sommeil, quand se produit un déblocage au niveau du chakra sexuel, des sensations physiques agréables créent des images sensuelles dans le rêve.

En tant que consultante, j’ai reçu quelquefois des hommes qui, un peu passé la quarantaine, rêve qu’ils découvrent une déesse, belle à faire damner un saint, dans leur placard, dans le coffre de leur voiture, etc. Il est évident que ces messieurs aimeraient bien que ce rêve soit prémonitoire mais l’expérience, au fil des années, m’a amenée à confirmer qu’il s’agit de la découverte intérieure de leur aspect féminin ou yin. Les hommes sont habituellement plus yang et en maturant, ils se rapprochent de plus en plus de l’autre axe, le yin. Il en est de même pour la femme qui, plus yin, se tourne vers le yang au mitan de la vie.

Micheline rêve à répétition qu’elle fait l’amour avec un homme et que, chaque fois, une personne les regarde, ce qui la gêne ou soit que le couple est dérangé. Ce type de rêve remet donc en cause son droit au plaisir. La personne doit alors modifier ses comportements afin de prendre soin d’elle et de se permettre du bon temps.
Charles a rêvé la nuit dernière d’une sirène aguichante vêtue d’une robe de nuit légère et diaphane de couleur rouge flamboyante. Ce dernier est en couple depuis de nombreuses années et sa vie sexuelle manque un peu de piquant. Le rêve vient l’aider à raviver sa passion amoureuse pour introduire de la fantaisie. S’il ose partager ce rêve à sa conjointe, et si elle a un esprit ouvert, elle pourrait fort bien récupérer cet élément pour introduire du nouveau dans leur couple en se procurant un tel vêtement qui semble présenter un élément de fantasme attrayant aux yeux de son époux.

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez assis sur les toilettes et que vous étiez incommodé par des regards indiscrets ou que les toilettes n’étaient pas entourées de cloisons? Il se pourrait que votre rêve vous illustre votre difficulté à oser exprimer ce qui doit sortir de vous : une colère, une insatisfaction, un désaccord, etc. Un refoulement intérieur n’est jamais salutaire, cela empoisonne la vie.

Évidemment, un rêve érotique peut combler un désir momentané lorsque l’on se trouve en période d’abstinence sexuelle plus ou moins prolongée. Il s’agit alors d’un rêve compensateur. L’âme a cette capacité de combler un désir non assouvi.

Nous sommes des êtres de plaisir! Que vos images de rêve comblent vos désirs les plus créatifs et avec la personne de votre choix, sans restriction! L’abondance ne nuit pas …

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Lecture

La Parole au bébé

parole-bebe resizeDans ces pages, je partage avec vous ma vision de l'enfant au tout début de sa vie, avant l'âge de deux ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l'apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment… 

J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui, faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j'essayerai d'apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon travail. 

Ce livre, je l'ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu'ils crient, pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute simplicité.  Pour en savoir plus >>

 

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