Vendredi 19 février 2010
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Chères Femmes qui souffrez du SPM, je vous offre d'autres approches pour votre information, dans l'espoir
que, si mon approche ne vous aide pas, que vous puissiez puiser ailleurs et voir ce qui peut vous convenir.
Par la passé, mon approche a réussi à aider la très grande majorité des femmes qui m'ont consultée, et je conviens qu'il se peut que mes outils aient leur limite.
Alors, voici un résumé bien simple d'un article que j'ai trouvé sur Internet :
Une alternative en soins de Santé pour traiter le Syndrome Prémenstruel
Vous souffrez d'un SPM?
C'est un problème que beaucoup de femmes rencontre au cours de leur vie. Elles souffrent et la Santé des Femmes est un sujet complexe.
Parmi les symptômes que vivent les femmes se trouve le SPM et il constitue un problème.
Il y a plus d'une centaine de symptômes associés au SPM. Chaque femme est différente des autres, alors il n'y a aucun consensus sur la cause ou le traitement du SPM dans la communauté
médicale.
La médecine conventionnelle offre un traitement hormonal, des pilules anti-douleur, des pilules d'eau et toutefois, les approches alternatives peuvent être très efficaces, et sans effets
secondaires.
Il y a différents types d'approches qui peuvent vous offrir des bénéfices.Permettez-vous d'explorer celles qui auront les meilleurs bénéfices pour vous.
Acupuncture: cette approche alternative peut vous procurer un soulagement du stress et des douleurs tout en vous aidant à mieux relaxer lors de vos cycles menstruels. Cette approche est
non invasive.
La guérison par les chakras et les cristaux: Cette approche peut être utilisée pour une variété de cas, afin d'accroître la circulation sanguine qui donnera un soulagement des maux
de tête et des tensions associées aux SPM.
La médecine chinoise: Cette approche peut utiliser des thés et des cataplasmes d'herbes pour le soulagement des symptômes. Les thés les plus populaires seront faits de 'viburnum' qui
aident les crampes, l'irritabilité et les gonflements. Cette approche inclut aussi le Kava kava chai, les thés de ginseng. Le pissenlit peut être utile pour les seins enflés, les spasmes
musculaires et l'acné. Votre herboriste sera utile afin de vous aider à trouver votre combinaison intime d'herbes pour vos symptômes individuels. Les bains et massages des pieds sont aussi
recommandés.
Le régime alimentaire et la nutrition: En suivant un régime équilibré, en prenant une nutrition adéquate, vous devriez voir vos symptômes relâcher. Limitez votre consommation d'alcool, de
caféine, de produits laitiers, et de sel. Accroissez votre quantité d'hydrates de carbones complexes, i.e. céréales entières, de légumes à feuilles, légumes en général et de grains entiers.
Prenez des suppléments tels que le calcium, magnésium, chromium, vitamine A, vitamine B, vitamine C et vitamine E.
L'hypnose: Cette approche est croissance en soins alternatifs et même en médecine. Elle est un bon choix pour traiter les SPM afin de trouver les causes et les conditions qui déclenchent
vos symptômes, relâchant ainsi de manière holistique et vous aidant à trouver la cause première de votre irritabilité et de votre stress. Les sautes d'humeur du SPM peuvent être contrôlées avec
une légère hypnose. Elle porte le focus à vous enseigner que vos sautes d'humeur sont passagères sans les prendre à coeur.
L'ostéopathie: C'est une alternative qui peut aider au coeur des organes internes et aussi combattre l'ostéoporose.
Les Massages thérapeutiques: Les massages font partie des approches alternatives efficaces qui peuvent vous procurer un soulagement. La masseuse peut vous enseigner à vous masser la base
de l'abdomen et ainsi vous aider à relâcher. C'est non invasif et très relaxant.
Si vous n'aimez aucune de ces approches, sachez que de l'exercice régulier vous aidera à soulager vos symptômes et vous sentir moins fatiguée.
Le Yoga: Approche très utile comme forme d'exercice à considérer. Des mouvements d'étirements moins intenses sont utilisés et le yoga avec peu d'impact sur le cardiovasculaire est très
bénéfique pour les symptômes
menstruels.’
Alors, en terminant, je vous souhaite de vraiment guérir la condition qui vous fait souffrir. Si le coeur vous en dit, comme toujours je vous invite à me partager vos guérisons et vos pensées les
plus intimes.
P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je continue ma recherche.
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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Vendredi 12 février 2010
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Cette semaine, un petit voyage à l’intérieur de vous-même. Allons visiter vos déesses intérieures.
Quoique plusieurs auteurs iront jusqu'à en nommer des douzaines et encore plus, je vous invite à en regarder six que je considère fondamentales chez l'humain (et présentes même chez les
hommes).
Il m'a été donné par le passé de les étudier plus à fond, et ces déesses sont devenues partie prenante du Journal de Guérison pour le Corps, l'Âme et le SPM que j'ai écrit à la suite de mon
premier livre sur les SPM.
C'est avec la gracieuse permission du Dr. Roger Woolger que j'ai ainsi importé son étude des déesses dans mon Journal, qui comprend en
plus un superbe questionnaire afin de nous aider à conscientiser davantage nos déesses intérieures.
Toutefois, sans rapporter tout le questionnaire ici car il est très long, je vous ajoute les définitions de chacune afin que vous puissiez vous laisser mprégner de leurs qualités.
LES DÉESSES
La déesse Athéna :
Elle est régie par la déesse de la sagesse et de la civilisation. Elle s’occupe de
l’accomplissement, de la carrière, de l’éducation, de la culture intellectuelle, de la justice sociale et de la politique.
La déesse Aphrodite :
Elle est régie par la déesse de l’amour, et ses principales préoccupations sont les relations, la sexualité, l’intrigue, la romance, la beauté et les inspirations artistiques.
La déesse Perséphone :
Elle est régie par la déesse du monde invisible. Elle est médium et est attirée par le monde des esprits, par l’occulte, par les expériences mystiques et de visions, ainsi qu’aux affaires
associées à la mort.
La déesse Artémis :
Elle est régie par la déesse des endroits sauvages. Elle est pratique, athlétique et aventurière. Elle aime la culture physique, la solitude, la nature et les animaux. Elle se préoccupe de la
protection de l’environnement, des styles de vie alternatifs et des communautés de femmes.
La déesse Déméter :
Elle est régie par la déesse du blé d’inde. Elle est une mère terrienne qui aime porter, nourrir et élever des enfants. Elle est préoccupée par tous les aspects de la naissance et des cycles
reproductifs féminins.
La déesse Héra :
Elle est régie par la reine des cieux. Elle est préoccupée par le mariage, les partenariats avec les hommes, et les questions de pouvoir, peu importe où les femmes règnent et sont des
leaders.
Je suis d’avis, avec les auteurs, que de se connaître mieux comme femme implique que nous nous connaissions même dans notre mythologie inconsciente.
Ayez du plaisir et je vous souhaite un bon début de printemps.
P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je continue ma
recherche.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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Vendredi 5 février 2010
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/2010 05:40
Cette semaine, je traite d'une question qui devrait en intéresser plusieurs: Pourquoi les femmes
demeurent-elles dans une relation de couple qui n'est plus satisfaisante, voir même destructrice, beaucoup trop longtemps?
Quoique posée par une de mes lectrices, ma pratique de
thérapeute m'a démontré trop souvent que les hommes aussi sont affectés par la même tolérance à outrance.
Je débuterai ma réponse en vous disant que nous, les humains, vivons tous la réalité d'être gérés par un système d'organes visibles (corps, coeur, cerveau, etc.) ainsi que d'un système encore
invisible à la technologie actuelle (circuit de pensées et d'énergies diverses, mémoires cellulaires archaïques, passées et présentes).
Je suis convaincue que la physique quantique nous en mettra plein la vue d'ici la prochaine décennie et leurs découvertes seront peut-être aussi éberluantes à nos yeux dits évolués, que le
premier homme du Moyen Age qui a osé énoncer que la terre était ronde.
Ceci dit, les humains se connaissent différemment d'il y a 5 siècles, mais si peu... si peu... en comparaison de ce que nous découvrirons dans le prochain siècle.
Les découvertes relativement récentes de l'existence de ce fameux calendrier Maya (se
terminant entre 2011 et 2012) nous démontrent que nous avons déjà été profondément plus évolués et avancés dans de nombreuses sphères.
Nous pouvons extrapoler que cette perte de nos connaissances est le résultat d'un cataclysme planétaire qui a presque tout détruit.
Les recherches en bio généalogie (pour n’en citer qu’une) nous démontrent que nous avons tous une mémoire cellulaire qui date de la nuit des temps et justement, parce qu'elle est cellulaire et
donc invisible, mon hypothèse est qu'elle prend le même chemin que la production des cellules, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Ces cellules sont d'abord une forme d'énergie (invisible
à l'oeil nu) pour ensuite se développer à devenir plus visibles et ensuite former un tout qui devient une plante, une fleur, un bébé, etc...
La suite logique est que cette cellule (invisible) se transforme à devenir son programme, soit sa vérité, i.e. un humain, une plante, une roche, une expérience de vie, etc. donc visible.
Bon, un petit détour important souhaitant que vous compreniez que les émotions (invisibles) se reproduisent et deviennent un résultat du programme résultant de cette mémoire cellulaire d'origine,
et comme notre cerveau est un sol fertile, la mémoire cellulaire le prend comme un jardin qui ne fait aucune différence quelle graine on y plante. Que vous plantiez une graine qui deviendra une
plante à poison ou une rose, le sol fera en sorte de produire sans discrimination. Cela fait partie de sa vérité pure.
Lorsque nous examinons l'humain, nous ne savons même pas si nous en savons 20, 40, 70, ou 90% de son fonctionnement.
Lorsque les physiciens quantiques peuvent, avec leur appareil, mesurer des énergies émanant d'un humain, ils peuvent les mesurer jusqu'à huit pieds de distance de la personne. Lorsqu'on leur
demande pourquoi huit pieds, ils nous répondent que leur machine est limitée à mesurer jusqu'à huit pieds. Cela signifie qu'un jour, nous pourrions mesurer la pensée, l'énergie de quelqu'un à
n’importe quelle distance. Voyez-vous l'analogie?
Ah, quel détour afin de répondre à ma lectrice!
Revenons à nos moutons.
L'humain est fondamentalement programmé: (d'ailleurs, tout l'est.)
- dans sa mémoire cellulaire (invisible venant du père et de la mère et des ancêtres) même d'avant sa conception;
- de par son éducation (consciente et inconsciente)
- de par tous les stimuli qui l'entourent depuis même avant sa conception;
- de par les expériences conscientes et inconscientes, souvenues ou refoulées depuis qu'il a connaissance d'exister comme enfant de parents (présents ou absents);
Bref, nous sommes tous une éponge jusqu'au moment ou nous nous éveillons à comprendre que si nous ne changeons pas les programmes qui nous font fonctionner à notre détriment, nous allons
continuer de souffrir.
Finalement, notre cher vieux cerveau!
Des fois je crois que son programme de base chez plusieurs d'entre nous est:
« Peur de vivre, peur de mourir ! »
En d'autres mots, nous vivons entre l'écorce et l'arbre. Pas drôle du tout.
Lorsque les humains sont dans une situation pénible, quel que soit son degré d'inconfort, ils vivent le résultat de leur programme, que ce programme soit conscient ou inconscient, le résultat en
est proportionnel.
Le programme de base chez l'humain est que nous avons peur de mourir. Et, jusqu'à ce qu'il soit conscientisé, guéri, reprogrammé, cette peur entraînera la personne à répondre à la situation
pénible en conséquence de sa peur de base. Puisque c'est par la peur intrinsèque qui est présente dans notre vieux cerveau qui ne veut que nous faire survivre, il est normal que nous réagissions
spontanément à fuir ou à rester. Si votre peur de fuir est plus grande que votre peur d'y rester, alors vous récolterez le résultat en accord avec cette peur.
Jusqu'à ce que cette peur ne soit pas raffinée, socialisée, apprivoisée, en bref, elle nous gère jusqu'à ce que nous apprenions à la maîtriser.
• Si je fuis, je brise mon rêve de base et me dois de prendre conscience que ce rêve ne se réalisera jamais;
• Si je fuis, je fais face à l'inconnu;
… et j'espère que vous savez tous que l'inconnu est ce qu'il y a de plus difficile pour tant de personnes à faire face;
• Si je fuis, j'aurai l'odieux d'être la méchante;
• Si je fuis, je ne retrouverai peut-être jamais au moins les quelques bons côtés ou aspects de cette relation;
• Si je fuis, c'est donc une preuve d'échec. Tant et aussi longtemps qu'il n'y a pas rupture, la possibilité de découvrir meilleur est encore sur la tablette et peut être
contemplée.
• Si je fuis, je rejette;
• Si je fuis, c'est parce que je suis rejetée;
• Si je fuis, c'est parce que j'ai peur de ne pas savoir comment être seule et je risque d'en mourir;
• Si je fuis, etc...
Et:
• Si je reste, je n'ai pas à faire face à la solitude;
• Si je reste, au moins, je connais comment cela se passe et c'est plus facile que de faire face à l'inconnu;
• Si je reste, ou fuis... (allez-y, finissez la phrase...)
Je pourrais continuer ad nauseam...
Chaque humain peut remplir cette dernière phrase avec une facette de son programme intime.
Et au dessus de tout cela, souvenez-vous que nous sommes toujours attirés, consciemment ou inconsciemment, par ce que nous reconnaissons ou qui ressemble à notre passé.
Qu'allez-vous faire à propos de vos programmes? Fuir ou rester?
Je vous souhaite que cette courte lecture aura servi à illuminer votre quotidien et si vous saviez déjà tout ceci, quelle partie de votre programme désirez-vous continuer de guérir?
Je vous souhaite tous des bénédictions quotidiennes.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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Vendredi 22 janvier 2010
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Cette semaine, j’ai décidé de vous parler de la beauté. J’en conviens, une lecture un peu plus longue, mais
soyez patiente, je suis toute avec vous chères femmes… ainsi qu’avec les hommes qui vous aiment.
Certaines études ont cherché à évaluer les sentiments et émotions que ressentent les femmes après qu’elles aient feuilleté un magazine qui regorge d’affiches brandissant ce que devrait être la
beauté, surtout chez la femme.
Combien de femmes regardent ces photos d’actrices, de modèles dits féminins, et combien de milliards se dépensent chaque année, afin que les femmes puissent penser appliquer tant de produits de
beauté, les aidant à ressembler à une telle ou l’autre, ne serait-ce que l’espace d’un mirage passager?
Ces études qui se sont répétées, ont démontré que la forte majorité des femmes se sentent déprimées, confuses, se critiquent et se comparent négativement après avoir consulté de tels magasines.
Tout leur environnement s’en ressent, même si elles n’en sont pas conscientes.
J’espère que le message de ce bulletin criera A MORT! sur les toits pour CES FAUX MESSAGES, et que cela résonnera dans tous les cœurs des femmes de la planète. Je rencontre tellement de belles
femmes, naturelles, avec tout un pouvoir de séduction féminin, qui continuent de se taper sur la tête de ne pas ressembler à ces modèles.
J’approuve totalement l’Espagne de s’être levée et d’avoir aboli qu’on exige aux modèles de peser tant de kilos afin qu’elles soient reconnues présentables. Quelle horreur! Imaginez-vous une
femme de 5’9’’ peser 110 livres? Elle ressemble à un squelette ambulant.
Oprah s’est heureusement mêlée d’investiguer de toutes petites fillettes qui cessent de manger parce qu’elles se trouvent grosses et pas belles. Dieu! Tonnerre de Brest, réveillez-vous les
femmes, et cessez d’acheter toutes ces idioties. Mon message aux jeunes filles et aux femmes de tout âge, vous invite à cesser de vous torturer et de vous « anorexier », ou je ne sais quoi
d’autre, afin de chercher à ce qu’on vous trouve belles! Bon, assez de colère de ma part. Je reviens à la belle femme dont je veux vous parler ce mois-ci.
J’ai été interpellée dernièrement à investiguer le cas d’une jeune femme qui me disait être la proie de poussée d’acné au visage, et elle voulait mon opinion car toute son investigation des
produits que les dermatologues offraient la laissaient très insatisfaite, et je suis très d’accord avec elle. Nous sommes toutes deux d’avis qu’un produit assez dangereux pour menacer la santé de
votre foie, mais qui va enrayer vos boutons, ne devrait même pas être inventé!
De plus, elle me partageait que plusieurs de ses amies se réveillaient à
vivre la même situation, sans parler des aveux de certaines actrices qui se dévoilent avoir les mêmes problèmes. Étrange me disais-je, car je n’ai jamais eu à faire face à ce genre de poussée de
boutons. Bien sûr que mon adolescence a vu ses effluves se pointer à maintes occasions, et je me souviens combien ma mère avait sa raison de m’imposer de ne pas ‘leur’ toucher afin de ne pas
créer de cicatrices ou de marques sur la peau.
Chère Maman, elle avait sa façon bien à elle. « Lave-toi fréquemment, et fais attention à ce que tu manges! » Je me rends compte maintenant combien son approche était saine et simple. «Ne
mets pas tes mains sales dans ton visage!» me sermonnait-elle.
Mais revenons à cette belle femme que je nommerai Athéna, un peu en guise de la déesse grecque à qui elle me fait songer par sa beauté et son intelligence, qu’elle ne semble pas encore
reconnaître entièrement. J’ai tout espoir qu’après notre rencontre, Athéna n’aura de choix que d’accueillir sa vraie beauté. Je sais qu’elle cessera de donner du pouvoir à toute la symbolique
qu’elle a découverte, et qu’elle continuera d’introspecter et de faire des connexions intéressantes. Je la connais, elle est quête de vérité et brillamment intelligente pour trouver sa voie, donc
une guérison plus profonde que l’épaisseur des symptômes de sa peau. Mais avant d’aller plus d’avant, voici un peu d’histoire.
Un tantinet de mythologie
Le père d’Athéna, Zeus, avait peur du pouvoir de son épouse Métis, et l’avala afin de se protéger. Zeus ne savait pas que son épouse était enceinte d’Athéna, ce qui lui donna un mal de
tête digne à désirer une lobotomie.
D’avaler Métis ne tua pas Athéna qui finit par sortir de la tête de Zeus parce que celui-ci demanda à ce qu’on lui ouvre le crâne afin de remédier à son mal insupportable. Athéna en sortit et
triompha. Quelle histoire! Je suis heureuse que nous ne vivions plus à cette époque. Bref…
La symbolique à y comprendre réside dans le fait que tant d’hommes, surtout de la génération de nos pères, avaient possiblement peur du pouvoir de la femme, dans son potentiel de beauté, de
créativité, d’enfanter, et de tout le mystérieux qui fait que la femme est ce qu’elle est. Toute cette peur du père finit par transmettre, à son épouse, et à ses filles aussi par ricochet, de
bien faire attention de ne pas trop s’aimer, ne pas se trouver belles, intelligentes, autonomes, et surtout ne pas dépasser le pouvoir du patriarche de la maison.
Certaines cultures vont d’emblée accepter et honorer le pouvoir masculin, et parfois, vont dénigrer tout le potentiel féminin. C’est un peu ce que j’ai retrouvé dans l’histoire de notre
Athéna.
Voici son histoire intime
Athéna est issue d’une famille où la culture et les croyances inhérentes à sa famille, ont laissé leurs traces de par l’éducation qu’elle a reçue. Depuis son enfance, son père ne lui reconnaît
pas toute l’intelligence et toute la beauté qui se déroule d’année en année; il est bien entendu qu’à l’âge de son adolescence, son désir de se mêler à son époque la guide à penser au
maquillage.
Le maquillage est un couteau à deux tranchants : Il rehausse la beauté ou il la cache!
Je repense à quelque femmes que j’ai croisées, qui avaient tellement de maquillage sur la peau, qu’elles en étaient laides!
Rehausser quoi? Tout le potentiel qu’un peu de créativité peut embellir, améliorer, accentuer, émousser….
Cacher quoi? Cela dépend de la croyance intérieure de la femme à propos d’elle-même. Peur d’attirer l’attention des hommes, des autres femmes, peur de s’attirer de l’envie, de la jalousie
et encore…
Peu de temps après ses achats de maquillage de jeune fille, son père lui dérobe le tout et cache ses cosmétiques jusqu’à temps qu’Athéna et sa sœur dénichent leurs effets.
Possible message reçu : « Tu n’as pas droit de t’embellir… ou d’être belle! »
Tout le passé d’Athéna me révèle que son père, premier reflet masculin envers la femme qui grandit en Athéna, n’accueille pas, ne reconnaît pas, ne reflète pas sa beauté naturelle, son
intelligence, son pouvoir de femme. L’effet que tout cet apprentissage a maintenant sur elle, est qu’elle ne croit pas son conjoint qui lui dit combien elle est belle.
D’emblée, son réflexe est de croire qu’il lui dit cela pour qu’elle se sente mieux, ou parce qu’il est gentil.
Autre fait important, la mère d’Athéna est aussi prise dans un carcan de n’être qu’une bonne mère. Toute sa ‘femme’ est mise de côté; aucun artifice, aucune reconnaissance de sa féminité et de
tout son potentiel.
Pas surprenant qu’Athéna ne veuille en aucun cas ressembler à sa mère, car le message d’une mère est qu’elle doive s’oublier en tant que femme. Tout un contrat! Une mère ne peut être sexuée,
sensuelle, féminine, coquette, joyeuse, etc. Dieu garde cette mère de se prononcer sur son droit de se sentir belle et de rehausser ses attraits!
De plus, lorsque je questionne s’il y a des cycles, ou phases où elle se voit affublée d’acné, comparativement à d’autres moments dans sa vie, il est très clair pour elle que ces accès de
boutons, qui sont douloureux en passant, se pointent lorsqu’elle est stressée, lorsque son père devint gravement malade, lorsqu’elle s’est divorcée de son premier conjoint, (qui ne l’aimait
certainement pas pour la traiter comme il le faisait) bref, lorsque les émotions s’activent. Elle en est bien consciente, et voit combien il y a un lien entre ses éruptions cutanées et ses
situations problématiques. Donc, elle reconnaît qu’il y a un possible pouvoir bien intime qu’elle peut explorer à cet effet et regagner du terrain sur sa vie.
De plus, je lui aide à réviser comment elle se sent au quotidien, si un bouton lui rend visite. Il va sans dire que ce bouton risque de contrôler ses sorties, son humeur, et il est possible qu’il
gagne sur son désir de mettre le nez au dehors.
« Ma belle Athéna, que d’énergie gaspillée à donner du pouvoir aux croyances de ton père qui avait possiblement peur de ta beauté. De ta mère, qui elle aussi, ne
savait comment même honorer la sienne. »
Nous avons terminé notre séance avec un bel humour et Athéna m’a accordé qu’elle pratiquerait à croire son conjoint, et lui accorder qu’elle a à changer, à s’adapter à sa vraie beauté et surtout,
de cesser de donner tant de pouvoir à ces boutons qui ne sont qu’une tentative de l’intérieur, à la bousculer, à secouer ses anciennes croyances limitatives qui continuent de la saboter.
Oh! Belles Femmes, que de tortures vos anciennes croyances vous font subir et combien de tortures vous endurez afin de croire être belles pour des dieux qui n’en ont
rien à cirer!
Souvenez-vous qu’une souffrance est seulement bonne si elle vous aide à vous en sortir et à guérir.
Comme mot de la fin, voici une très courte vidéo que ma douce et belle nièce Roxanne m’a envoyée, …et je t’en remercie car sa pertinence ne fait que crier plus fort tout le message que je viens
d’écrire.
J’espère que votre ordinateur sera en mesure de visionner cette vidéo car une image vaut mille mots. La mention en anglais à la fin de la vidéo se traduit par : «Pas
étonnant que notre perception de la beauté soit tellement tordue...»
Voici le lien : La bête chez la Belle !
D’ici la semaine prochaine, je vous souhaite toute la beauté extérieure, intérieure, de la tête aux pieds, du cœur à l’âme, de vous-même à votre conjoint, et de retour à vous-même.
Aimez-vous mur à mur!
Avec toute mon affection
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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Vendredi 15 janvier 2010
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/2010 05:45
EST-CE QUE VOTRE SPM EST UNE MALÉDICTION QUE VOUS VIVEZ TROP SOUVENT?
Il appert dans plusieurs articles et publicités diverses que les femmes préfèreraient enrayer totalement leur smenstruations, prendre une médication d’anti-dépresseurs ou autres, et ce, parce que
je crois que c’est ainsi qu’elles sont habituées à réagir.
Rarement ai-je des femmes en thérapie qui viennent explorer les symptômes physiques et ce que leur inconscient pourrait bien tenter de leur laisser comme messages. Quoique nous soyons une
minorité croissante, c’est encore bien peu. Elles viennent pour tous les malaises dits psychologiques mais très peu pour les malaises physiques.
En regard de leur SPM, elles ne semblent pas faire un lien entre la sévérité de leurs symptômes et ce qui a pu se passer dans le mois, voire même retourner en arrière, car le courant de l’heure
leur montre bien qu’elles devraient prendre une telle médication et que le tour est joué. A quel prix ? Et avec quels effets secondaires ?
Je suis très concernée de voir tant de femmes croire qu’elles n’ont que les médicaments afin de se débarrasser de leurs malaises.
Une minorité croissante, par contre, me confie qu’elles vont vers les approches alternatives. Leur choix les amène à explorer les vitamines, l’homéopathie et une panoplie d’autres belles
approches qui traitent l’humain dans son entièreté. Je suis heureuse de les entendre m’avouer qu’elles en ont assez de se faire dire que les anti-dépresseurs sont la ‘soupe du jour’.
J’ai réfléchi aux diverses influences qui ont pu pousser les femmes de notre époque, bombardées qu’elles le sont, de travailler fort, de concurrencer avec les autres, sans oublier qu’elles ont un
long passé de se faire dire de la fermer et de prendre leur pilule. Il me semble apparent que nous nous sommes rangées à l’idée.
Cela me rappelle une vieille idée jadis véhiculée, que lorsqu’un homme est en colère, il s’affirme ; lorsqu’une femme s’affirme, elle est hystérique. Blague à part, saviez-vous que le mot
‘hystérique’ a la même racine étymologique que le mot ‘utérus’ ? Hum… un peu de réflexion à faire…
Une autre conclusion à laquelle j’ose arriver est que nous avons tellement remis notre pouvoir de guérison à la science médicale, qui croyez-moi, je tiens en haute estime pour leur capacité à
produire des miracles, que nous avons quelque peu laissé tomber notre intuition et notre rapport corps-esprit-âme à nous-même.
Si vous lisez la Dr. Joan Borysenko
1, vous allez découvrir une femme médecin qui a décidé d’approcher la souffrance et les maladies d’un tout autre oeil. Elle nous partage une réalité fondamentale,
à l’effet que l’humain est bien plus que juste un appareil «physique».
De plus, Caroline Myss
, une «médium médicale» est un autre exemple très provocateur pour le monde de la science. Elle est reconnue (par la science médicale) être capable de détecter les maladies chez les
personnes, et ce, à distance. Je vous invite à reconnaître que certaines réalités, quoique invisibles à notre œil nu, sont belles et bien présentes.
La Dr. Gladys T. McGarey
, belle et bien avancée en âge, invite ses patients à entrer en contact avec leurs emotions.
Ces femmes, pour n’en nommer que quelques unes, ont finalement entendu, écouté et compris leur voix intérieure et ont gratifié la science d’une avenue primordiale à contempler : la connexion
corps-âme-esprit.
Comme le dit si bien Dr. Wayne Dyer
: «Nous sommes des êtres spirituals qui vivons une expérience humaine». Combien vrai !
Je ne peux qu’espérer vous avoir suffisamment inspirées à contempler une nouvelle réalité, celle que nous avons toutes une histoire bien intime qui se cache derrière nos symptômes, mensuels ou
autres…
Les femmes se sont tellement battues afin de sortir de la garde-robe que nous avons possiblement atteint l’extrême du balancier et que nous avons tantôt perdu notre résonance avec la nature, avec
tout l’appel intérieur à nous respecter et entendre notre vérité.
Chose certaine, ce pouvoir n’est pas perdu. Quoique parfois bien enfoui, il ne demande qu’à se faire inviter dans le quotidien.
Chaque femme que j’ai aidée dans mon bureau avait une histoire bien intime qui se cachait derrière son SPM. Mais vous savez quoi, si nous ne changeons pas, nous
demeurons la même, encline à croire que nos souffrances font partie de la malchance ou bien encore issue et résultant de notre bagage génétique.
Le Dr.
Deepak Chopra
,
endocrinologue mondialement connu, dit clairement : «Chaque émotion crée une réaction biochimique dans le corps.»
Nous avons trop longtemps oublié que nous avions tous un guérisseur intégré mais nous ne savons pas comment y parler, encore moins l’entendre.
Un autre exemple lorsque le Dr. Bernie Siegel
2, oncologue américain, questionne ses nouveaux patients de manière routinière en leur demandant quelles émotions, crises ou drame ont-ils eus il y a quelques
années afin d’avoir un cancer ? Malgré la négation de plusieurs, il les rassure à l’effet qu’il y en a toujours un !
Sur ce, j’invite les femmes à s’arrêter et s’entendre différemment. S’il le faut, regroupez-vous avec d’autres femmes désireuses de cheminer et explorez votre réalité.
Je vous souhaite une aventure intérieure sans pareil, qui une fois entamée, ne veut plus se rendormir car les effets positifs continuent leur chemin un peu même sans que l’on s’en occupe.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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1. Borysenko, Joan. A woman’s book of life
.
2. Siegel, Bernie. L'Amour, la Médecine et les Miracles
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Vendredi 8 janvier 2010
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08
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/2010 05:34
Je débute ma deuxième année de cette série d’articles et je souhaite que tous les articles de 2009 vous aient
aidées à vous informer, à réfléchir et ainsi continuer votre démarche personnelle, sans oublier de vous avoir fourni une guérison là où cela vous était nécessaire.
Je me suis demandée, depuis le 1er jour de l’an, comment j’allais phraser mes pensées à l’égard de ce nous appelons les fameuses résolutions de la nouvelle année.
Je savais que je ne voulais pas reproduire ce que je sais trop bien fonctionner que pour quelques semaines ou mois au plus.
Mes vœux se sont exaucés lorsqu’un ami m’envoya un texte d’une femme qui est bien connue dans certains milieux. Voici ce qu’elle écrivait en 2007 et qui s’applique aussi maintenant : Maureen
Moss.
«Il en est alors ainsi dans nos chers cœurs que nous achevons une année qui fut des plus unique, une que nous n’oublierons probablement jamais pour toutes sortes de
raisons… Et comme nous entamons une nouvelle année, faisons en sorte que nous ne prenions pas des résolutions qui naissent du Mental qui seront bien vite oubliées et remplacées par une autre
pensée. Plutôt, permettons-nous de créer des résolutions qui naissent du Coeur nous menant vers notre nature intime la plus élevée. Décidons de nous aimer à un point tel que nous ne
laisserons aucun scénario aller à l’encontre de nous-même. Cela résoudrait tant de problèmes.»
Pour ma part, je vous souhaite de ressentir ce qu’est l’illumination, même dans le plus petit recoin de votre cœur, de vos problèmes, et de savoir qu’il y a toujours une lumière au bout du
tunnel.
Le découragement qui nous guette à l’occasion, n’est toujours que passager si nous savons ne pas lui accorder tout le pouvoir du moment qu’il occupe.
Ce mois-ci, je vous partage quelques suggestions et pensées d’une femme médecin. Voici ce qu’elle prescrit afin de guérir votre SPM. J’espère que ceci vous aidera. Les énoncés suivants viennent
de la Docteure Julia P. Poynter.
1. La forme la plus sévère de SPM se nomme le Désordre prémenstruel dysphorique. Aux Etats-Unis, le FDA a approuvé Sérafem comme traitement pour le SPM. Sérafem est une version équivalente
de Prozac. Les femmes qui veulent éliminer les symptômes de leur SPM mais qui préfèrent ne pas prendre Sérafem peuvent essayer d’autres méthodes qui ont prouvé leur bénéfices auprès des
femmes.
2. Les recherches ont prouvé que vous pouvez réduire
presque la moitié de vos symptômes, (incluant les changements d’humeur, la dépression et les crampes menstruelles) simplement en consommant 1200 mg de Calcium quotidiennement. Le Calcium est un
nutriment important pour les femmes de tout âge pour la prévention de l’ostéoporose plus tard dans leur vie.
3. Une des meilleures manières d’enrayer le SPM est de faire de l’exercice régulièrement. Non seulement l’exercice réduit le SPM mais quelques fois l’élimine complètement. Il est aussi une
excellente manière de réduire le stress et de baisser le risque des maladies cardiaques et du cancer.
4. Les femmes qui expérimentent une sensibilité aux seins peuvent réduire ou éliminer ce symptôme en prenant 600 IU de vitamine E quotidiennement. La vitamine E semble aussi avoir des effets
protecteurs pour le système cardio-vasculaire, peut réduire le risque de certains cancers et a d’autres effets bénéfiques selon la Clinique Mayo.
5. Des changements diététiques peuvent réduire les SPM. Augmentez votre dose de végétarisme et réduisez votre consommation de sucres raffinés, de sel, de viandes rouges, d’alcool et de cafféine.
Augmentez votre consommation de produits entiers, de légumes verts, de fruits, de céréales entières et de grains complets.
6. Les femmes qui ont des rages de sucre durant les jours de leur SPM peuvent trouver un soulagement en ajoutant 300 to 500 mg de magnésium à leur régime alimentaire. Le magnésium peut aussi
réduire les sensibilités aux seins
7. Les femmes peuvent aussi expérimenter une diminution de leurs symptômes en prenant 50 to 300 mg de vitamine B6 quotidiennement. Attention de ne pas surcharger votre système de vitamine B6
parce que des effets secondaires de vous sentir alourdie et engourdie peuvent se présenter avec trop de vitamine B6.
8. Les traitements alternatifs peuvent aider en incluant environ 1500 mg d’huile d’Onagre quotidiennement ainsi qu’en utilisant une crème naturelle de progesterone. (La quantité varie selon la
marque du produit.)
9. Certaines femmes sont capables de contrôler leur SPM avec la prise de contraceptives oraux; par contre, il est important de mesurer le pour et le contre de ces traitements hormonaux parce que
les effets secondaires sont parfois plus dommageables que d’endurer les symptômes originaux.
10. Les produits vendus en pharmacie sans prescription tels que l’Ibuprofen, Naproxen et les autres drogues conçues spécifiquement pour le SPM tels que Midol, Aspirin ne sont pas nécessairement
un bon choix pour les femmes durant leur menstruation parce qu’ils ont comme potentiel d’accroître la longueur et la sévérité du saignement menstruel.
Alors chères femmes, j’espère que ces informations ont pu vous aider à prendre une décision quant à la gérance de vos symptômes et de votre SPM, si jamais vous avez essayé mon approche et que
cela n’ait pas suffit.
Je vous souhaite un mois de janvier qui permettra au reste de l’année 2010 de s’aligner vers la réussite de vos buts, vos rêves et de votre évolution.
Je nous souhaite à toutes une 2010 à la hauteur de nos attentes.
Je vous dis à la semaine prochaine!
Avec toute mon affection :
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
.
Vendredi 18 décembre 2009
5
18
/12
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/2009 05:58
Cette semaine, je vous propose une réflexion et une réponse à quelques questions qui m'ont été posées à la
suite de certaines de mes écritures. En voici la première question:
Qu'est-ce qui fait que certaines personnes ont tant peur de la mort?
Cette lectrice me faisait part qu'elle avait accompagné son père au passage de sa mort et qu'il était très serein et prêt à y faire face. Elle-même me rapporte qu'elle n'a pas peur de la mort. Je
la comprends.
Nous avons tous entendu parler de gens qui nous ont quitté soit très sereinement, soit terrifiés et toute la gamme d'émotions qui se jouent entre ces deux pôles. Il est bien entendu que je ne
saurai jamais de manière certaine à quel point ma propre expérience d'avoir perdu mon père alors que j'avais 15 ans a modelé mon futur comparativement à des gens de mon âge (plus d'un
demi-siècle) qui ont encore leurs parents.
J'ai tendance à croire que ma blessure n'a pu faire en sorte que de me faire regarder cette réalité en pleine face. Du moins, c’est le choix que je semble avoir pris. J'aurais pu fuir et choisir
d'en avoir peur et ainsi développer toutes sortes de subterfuges afin de m'étourdir et ne pas y penser.
C'est malheureusement ce que je constate chez de nombreuses personnes à qui je pose la question de ce qu'ils pensent de la mort. Il n'est peut-être pas anodin que notre population vieillissante
est 'bourrée' de pilules de toutes sortes; il m'apparaît clair que cette pharmacopée chimique n'a d'autres résultats que de nous étourdir, nous 'geler' les émotions, donc gelant ainsi notre peur
de la mort et surtout, notre peur de souffrir.
Il y a quelque temps que je poursuis une formation en Bio analogie avec Jean Philippe Brébion1 et j'ai grandement apprécié ses dires à l'effet que la mort est toujours en arrière et
que nous sommes en constante naissance à ce qui s'en vient. Une réflexion de plus qui m'a aidée à grandir ma paix face à cette fameuse réalité que nous appelons la mort.
J'avais aussi choisi depuis de nombreuses années de la nommer 'Une naissance à une autre aventure'. Car, qui nous dit que nous ne mourons pas à la précédente 'phase' dans laquelle nous baignons
avant d'être conçu dans le ventre de nos mères et que cette mort est tout simplement appelée naissance par nous les humains?
Je préfère croire que je naîtrai à autre chose. Je me suis donné la mission de faire la paix avec l'inévitable au lieu de devenir la marionnette d'une croyance qui engendre la peur.
Wayne
Dyer dit que l'antidote de la peur est la confiance.
C'est toute une pratique, je le sais. Cette confiance que nous nous devons de pratiquer fait partie de notre harmonie, notre paix profonde à semer dans notre vie, et d’accepter qu'il y ait une
intelligence bien au delà de notre cerveau humain quelque peu limité.
De plus, c'est probable de croire (enfin pour moi) que la mort de mon père m'a ouvert une porte à une introspection que tant de gens ne font que lorsqu'ils perdent leurs parents. La majorité de
la population, en général du moins, perd un ou deux parents bien après la quarantaine. J'ai malheureusement ou heureusement juste plus de décennies d'avance à réfléchir à ce sujet de ce qu'est la
mort et aussi de ce qu'elle n'est pas. Chose certaine pour moi, il n'est pas nécessaire qu'elle engendre la peur!
Je peux vous partager que lors du décès de ma mère au début de ma quarantaine, j'ai vécu cette réalité bien différemment du premier décès. J'avais aussi fouillé de nombreuses recherches
spirituelles quant à la mort et j'avais une paisibilité bien différente qu'à 15 ans de subir ce décès tellement inattendu.
Les hasards (qui ne sont jamais anodins) m'ont amenée très rapidement, après la mort de mon père, à lire des écrits sur la réincarnation, la spiritualité, l'au-delà, la communication avec les
esprits, le tout me laissant graduellement de plus en plus en paix.
C'est bien entendu un choix que j'ai fait de me garnir l'esprit de possibilités qui me laissaient en paix, même au grand désespoir de ma mère qui n'y comprenait rien et qui s'accrochait à sa
religion fanatique de ciel, de purgatoire et d'enfer.
Je vous rapporte quelques passages d'un livre que je recommande à tous. Je suis heureuse de découvrir des écrits francophones qui font du sens à ceux et celles qui veulent vraiment ouvrir leur
coeur et leur âme à l'inconnu, ce cher inconnu qui nous fait tellement peur de manière habituelle.
Je suis en train de lire Une dimension à découvrir, l'au-delà et voici ce que ses guides lui disent en réponse à sa question:
Q. Ma venue sur terre?
R. ... Vous aviez si peur de perdre la douceur de votre cocon et que les gens vous fassent mal! Il est vrai que dans vos anciennes vies, vous avez été persécutée, violentée, abusée, séquestrés,
décapitée. Chaque fois, c'est parce que vous aviez fait confiance aux autres et non à vous-mêmes. Vous êtes ici, dans cette vie, pour vous réapproprier votre pouvoir, votre destinée, votre
volonté de réaliser votre vie...
et plus loin...
R. Acceptez que certaines connaissances acquises n'aient pas leur raison d'être et qu'elles doivent laisser leur place à d'autres, qui seront plus utiles à votre
cheminement.
Justement, ces fameuses connaissances acquises... celles dont j'ai fait mention au mois d'août, cette mémoire cellulaire ainsi que toute notre éducation héritée depuis la nuit des temps de nos
ancêtres… vous avez pour mission de la guérir. On épure et conserve ce qui nous rallie le mieux à notre mission de vie. Le reste, on le composte vers la Mère Terre afin qu’elle épure ces énergies
devenues nuisibles.
A la même manière dont vous vous souvenez des bons ou mauvais moments
du passé, notre vieux cerveau a cette capacité de nous inciter à la peur, même si nous avons perdu le souvenir du passé. Nous en restons «pognés» avec le résultat. C'est justement là que
nous devons «accepter que certaines connaissances n'aient pas leur raison d'être».
De plus, il m'a été donné de lire France Gauthier, animatrice bien connue, dans un premier livre qui avait pour titre: On ne meurt pas! Je vous le recommande car si vous n'avez jamais
osé investiguer la mort, ce livre devrait vous aider à démystifier plein de choses.
En plus, dans un sondage très simple auprès des gens de plus de 50 ans, posant la question : si les gens croient à la vie après la vie, on rapporte que 71,5% disent OUI et 28,5% disent NON. (AARP
)
Autre réponse intéressante du sondage à l’effet que la peur de la mort est plus grandement liée à l'incertitude de la personne quant à ses croyances religieuses ainsi qu'à sa faible condition
financière. Ceux qui croient à l'enfer et qui ont peu de croyances religieuses (j'ajoute: spirituelles) sont plus enclins à avoir peur de la mort.
Finalement, je vous encourage à faire face à vos peurs, même s'il fallait que vous vous laissiez guider à explorer votre passé de par des lectures inspirantes, ou un guide en qui vous pouvez
avoir confiance de par la vérité qu’il vous transmet, comme tout à la fois explorer votre futur car nous en avons la connaissance innée; c'est simplement que nous ne sommes certainement pas
habitués, éduqués et confortables à l'idée que nous avons en nous des guides bien plus expansifs que nous ne voulons le croire.
Bref, si vous trouvez que je suis trop «flyée», c'est votre choix. Je vous propose de vous poser des questions qui ouvrent sur la vérité, car je vous rappelle que La Vérité vous libérera... mais
avant, elle risque de vous choquer!
En terminant, une deuxième question qui a son pesant d'or et que je simplifierai dans ma réponse.
Qu'est-ce qui fait que certaines personnes voient la vie d'une façon plus positive que d'autres?
Je crois la réponse simple mais avec un volet qui pourrait s'expliquer dans une encyclopédie. Alors que nous sommes éduqués par nos parents à tout un dictionnaire d'agissements, de pensées,
de réactions et de croyances, tant limitatives qu'enrichissantes, et jusqu'à temps que nous prenions notre propre vie en main, nous sommes le résultat de tout notre passé. Car en somme, nous
sommes comme une terre fertile qui ne fait aucune distinction de ce que l'on y plante. C'est à nous de devenir le bon jardinier.
Si vous voulez explorer les astres, vous verrez aussi tout un éventail de possibilités, mais je vous mets en garde contre l’astrologie qui met des limites aux humains, genre : Vous êtes née sous
une mauvaise étoile, alors vous serez malchanceux toute votre vie.
Edgar Cayce, le plus grand médium de son temps, mettait bien en garde que : Les planètes inclinent l’homme mais que ce dernier a toujours
le libre arbitre et le pouvoir décisionnel sur sa vie.
Notre réaction à notre propre passé (enfance) et comment nous choisissons de le réorienter fera toute la différence. Un garçon a vu son père battre sa mère, il pourra activer toute la gamme de
choix. Il choisit de sortir de cette affreuse atmosphère ou il la copie. Une petite fille voit sa mère dénigrer son père et lui mentir, elle s'en sort ou elle reproduit la même action à peu de
chose près. Il en va de même de notre attitude positive ou négative envers tout ce qui nous entoure.
J'adore Jean Philippe Brébion lorsqu'il dit que nous sommes tous 100% programmés, on y peut rien... et il ajoute que nous sommes tous 100% libres de jouer notre vie dans la lourdeur ou dans
la légèreté. A nous de choisir!
Quel sera votre choix?
Vous décidez de croire que la positivité est de la bouillie pour les chats, alors, soyez prêts à récolter de la bouillie pour les chats. Vous décidez d'évoluer, de guérir vos blessures, de
grandir, de comprendre, de transcender... de pratiquer la compassion éclairée envers vous-même et les autres, eh bien, vous aurez tout un jardin duquel cueillir les plaisirs de la vie.
Car, en terminant, même nos épreuves peuvent être vues telles des bénédictions qui sont là afin de nous faire grandir et guérir ce qui est nécessaire à chacun d'évoluer.
Sur ce, je vous remercie des commentaires et des questions que j'ai reçues et j'espère que la femme qui m'a annoncé que le mois d'août l'incitait à annoncer sa rupture à son conjoint l'aura aidée
à se repositionner dans la vie d'une manière plus positive.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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1. Brébion, Jean Philippe.
L'Empreinte de naissance
1. Brébion, Jean Philippe.
L'Empreinte de l'Âme
3. Gauthier, France. On ne meurt pas. Éd. Coffragants.
4. http://www.aarp.org/research/endoflife/death-dying/afterlife.html
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Je vous invite à visiter la section de ce blog sur la mort et les expériences de
mort imminente.
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Vendredi 11 décembre 2009
5
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/2009 05:51
Cette semaine vous partage le cas d’une autre femme qui, j’espère, vous démontrera jusqu’à quel point nos
états émotionnels ont une influence sur tout notre bien-être physiologique et notre santé en général.
Je vous présente Julia.
Elle est âgée de 40 ans et désireuse de rencontrer son partenaire de l’âme, du corps et de l’esprit. Elle divorça d’un conjoint qui ne voulait pas évoluer à ses côtés et qui ne rencontrait pas
ses aspirations à tous égards.
Son histoire personnelle est tout à fait intéressante car il n’est pas donné à tous de vivre ce qui lui a été servi en tant que vie.
Elle naquit au Japon, fille d’un père américain et d’une mère japonaise. Ses parents ont voyagé régulièrement aux États-Unis tout en lui procurant une éducation dite «internationale». Une fois
Julia arrivée à l’adolescence, ses parents viennent vivre à Chicago jusqu’aux environs de 21 ans où ils sont retournés à nouveau au Japon.
Rendue à la vingtaine, elle continua ses études au Japon. Julie me confie que sa mère avait un SPM qu’elle tentait tant bien que mal de camoufler mais il lui était possible de voir que sa
mère vivait une intense fatigue, de l’anémie et devenait irritable lors de l’arrivé du «monstre» mensuel.
Lorsque Julia fut bien établie au Japon, et avec tout le recul qu’une sagesse de la quarantaine peut lui procurer, elle réalise qu'il existe une différence importante entre les deux
cultures, notamment les régimes alimentaires, qu’il lui pris du temps à conscientiser, qui lui fit développer des allergies d’une sévérité telle qu’elle en devint asthmatique.
De plus, elle me signale que, lors de sa vie aux États-Unis, elle avait des gonflements, des crampes menstruelles, des moments déprimés lors de ses premiers jours de menstruation mais sans plus.
Une fois au Japon, ceux-ci devinrent littéralement un monstre.
Elle est aussi alors aux prises avec les réalités d’une jeune adulte qui commence une carrière, et en plus, avec les symptômes les plus débilitants. Elle commença à vômir tous les mois, même au
travail. Elle en perdait connaissance chaque mois. Des crampes menstruelles qu’elle découvrit être identiques à celles qu’elle ressentit lors de son accouchement. Toute une recette!
En plus des réalités émotives dans sa vie que je vais garder intimes, je peux vous dire qu’elle est dorénavant consciente de toute la différence de ce qu’elle vivait alors au Japon
comparativement à ce qu’elle vit depuis son retour aux États-Unis.
Julia me dit avoir vécu un stress innommable dû au fait qu’elle ressentait la pression et la tension constante qu’il faille qu’elle soit la femme japonaise parfaite. De plus, son beau visage
pouvait la faire facilement passer pour une européenne, ou même une canadienne. Elle vivait donc dans son pays natal, une impression de ne ‘jamais’ appartenir. Quoique sa maîtrise de la langue
lui confère une permission spéciale d’être, elle continuait de se sentir une étrangère. Elle ajoute qu’elle s’est toujours senti scrutée sous la loupe.
De plus, la réalité culturelle et sociétale du Japon, les longs moments de transport quotidien, la pression d’être parfaite, sentir qu’elle ne pouvait jamais relâcher, relaxer, en alerte
constante de faire plaisir autour d’elle et d’être de service, a finalement fait sa marque sur Julia.
Elle ressentait la pression constante de devoir devenir indépendante tout en demeurant parfaitement féminine, travailler fort, se prouver et correspondre aux plus hautes aspirations de son
entourage et malgré tout cela, ne jamais se sentir plus qu’une étrangère. En bref, elle vivait un constant message double qu’elle ne réussirait jamais à remplir l’image de la femme japonaise
parfaite.
Quel cauchemar! Elle me partageait qu’elle endura cette pénible réalité pendant neuf ans!
Comme je le dis souvent dans mon bureau, il n’y a rien de tel pour provoquer le changement qu’un écœurement total.
Éventuellement, Julia commençât à s’occuper d’elle différemment. Elle se mit à explorer un nouveau régime alimentaire, des massages, prendre des suppléments vitaminiques et envisager des outils
holistiques afin de s’aider. Finalement, le hasard fit qu’elle revint vivre aux États-Unis.
Une fois revenue au pays, elle se rendit vite compte que ses SPM n’étaient plus de la partie. Complètement disparus!
Au moment de cette écriture, elle me verbalise son regret de n’avoir pas
pris la pilule contraceptive car elle croit que cela lui aurait aidé car elle réalise tout le stress et tout ce qu’elle a manqué durant toutes ses années parce que ses mois étaient constamment
handicapés par ses symptômes.
Je peux certes comprendre ce qu’elle vit. Mon commentaire à cet égard est que possiblement, cela lui aurait aidé, mais qu’une majorité de femmes dans mes sondages m’ont partagé que oui, la pilule
les a aidées, mais que quelque temps ou quelques années par après, les symptômes sont revenus avec une vengeance accrue.
De plus, lors de ses SPM, elle réalise qu’elle avait tendance à se blesser, avoir des accidents, qui sont des signes qui peuvent révéler combien nous ne savons pas toujours prendre soin de
nous-mêmes.
Je me demande toujours combien de mal nous nous faisons parce que nous ne savons
pas entendre les signes de notre corps que nous en faisons trop, que nous ne nous permettons pas d’alléger nos horaires de fou. Combien d’énergie allons-nous perdre avant que nous nous arrêtions
et examinions notre réalité intime?
Si seulement je peux vous laisser avec ce message important (que je me sers aussi à moi-même, soyez assurées), j’aurai accompli beaucoup.
Alors, de retour à Julia, depuis qu’elle est revenue en terre paternelle, il lui apparaît clair qu’elle a vécu une vraie guérison.
En guise de conclusion:
Vous savez, chères femmes, plus je continue à explorer notre phénomène du SPM, plus je continue ma recherche et plus je ressens que nous devons pratiquer à devenir notre meilleure guérisseuse
intérieure.
Ceci ne veut pas dire que nous ne pouvons pas nous laisser aider d’un mentor, de livres, de thérapeutes ou amies, mais au bout du parcours, c’en est vraiment notre responsabilité individuelle et
intime de prendre soin de nous et de notre bonheur, d’apprendre de nouveaux outils, de changer pour le meilleur et parfois, d’enlever le trop plein. Parfois, ‘moins est mieux!’
Quelle bénédiction a-t-elle finalement compris de tout ce passé souffrant? Je suis d’avis que même à 40 ans elle continuera d’en découvrir d’autres enseignements. Il est peut-être trop tôt pour
le savoir.
Parfois, la vie nous sert une assiette que nous avons peine à digérer pendant un moment.
Julia m’a finalement partagé, et je professe le même message lorsque nécessaire, que ses crampes menstruelles furent grandement réduites de par une relation sexuelle satisfaisante. Assurez-vous
d’un partenaire qui vous aime et que vous aimez parce qu’en bout de ligne, l’amour vrai est toujours source de guérison. Soyez-en informées.
Continuez de vous aimer mur à mur!
Avec toute mon affection
Pauline
Houle
Thérapeute - Auteure
.
Vendredi 4 décembre 2009
5
04
/12
/Déc
/2009 05:44
Cette semaine, un peu d'histoire sur les menstruations.
Il y a un bon moment que j'ai commencé à vous questionner dans mes bulletins, à savoir si vous connaissiez cette fameuse pilule qui fait cesser les menstruations pour trois mois. Je vous remercie
de vos réponses, et je les attends de celles qui n'y répondent pas, mais du moins, je suis contente de lire que la grande majorité de vous ne croyez pas en cette médecine car en général, vous
ressentez que cela ne peut pas être naturel et peut seulement occasionner des effets secondaires destructeurs pour la femme.
Je suis du même avis.
Je suis convaincue hors de tout doute que si toutes les jeunes filles étaient valorisées positivement quant à leurs menstruations dès leur jeune âge, les compagnies pharmaceutiques n'auraient
aucune emprise sur notre réalité féminine.
J'ose espérer que nous sommes dans une époque charnière et que le balancier se replacera bien à sa place, soit d'honorer TOUTE notre féminité dans ses moindres recoins.
Bref, je vous encourage à me donner vos commentaires car je collige des données qui me serviront, je l'espère un jour, à faire une différence, qui sait,
pour la planète des femmes. Car lorsqu'un seul membre d'une famille (petite, moyenne, grande, planétaire) est mal en point, tout le monde souffre autour... consciemment ou inconsciemment.
L'historique des menstruations chez diverses cultures:
Ce que le Musée des
menstruations (anglais) - Joan Morais - nous rapporte est intéressant.
- Hippocrate croyait que les saignements mensuels débarrassaient les femmes de toxines et a mené à la pratique chez les humains, des saignements thérapeutiques.
- Les anciens amérindiens Navajo encourageaient les femmes à mener (gérer) leurs tribus lors de leurs menstruations car ils croyaient que les femmes étaient alors sacrées et recevaient des
intuitions spirituelles pendant cette période.
Wow! Avez-vous lu cela? Ils étaient drôlement ouverts au champ des possibilités infinies ces anciens... contrairement à certains de nos 'gérants modernes'
- Dans certaines sociétés anciennes, les femmes menstruées étaient envoyées dans une même hutte afin d'éviter la contamination des plantes et des aliments. (Je suis certaine que nos grands-mères
québécoises à 10, 15 et 20 enfants auraient adoré ce moment de repos).
- Dans de nombreuses religions, elles sont aussi exclues du temple religieux pendant leurs menstruations.
- Les femmes préhistoriques auraient eu environ 100 cycles menstruels durant leur vie alors que la femme moderne en aurait environ 500.
- L'âge moyen du début des menstruations est en déclin. En 1860, les femmes débutaient à 16.6 ans; en 1920, 14.6; en 1950, 13.1; et en 1980, 12.5 ans.
Alors, que faire de ces informations?
Naturellement, on peut y lire ce que l'on veut, mais... je vous invite à voir les choix et les croyances que chaque humain peut adopter quant à n'importe quel sujet dans sa vie.
Si nous décidons de porter des lunettes qui voient que les menstruations sont sales, mauvaises, un encombrement, alors c'est ce que nous allons vivre.
Si au contraire, tel que je l'entends chez de rares femmes, les menstruations sont une source infinie de possibilités positives, alors c'est aussi ce que vous allez vivre.
Quel sera votre choix?
D'ici la prochaine, je vous souhaite des moments à la couleur de votre choix.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
.
Vendredi 27 novembre 2009
5
27
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/Nov
/2009 06:32
J’ai le plaisir de répondre à une femme que je nommerai ‘Rachel’, qui me confiait savoir qu’elle avait des
problèmes relationnels, mais que durant son SPM, sa bête noire sortait de son ombre et lui faisait ressentir presque de la haine envers son mari. Elle me dit ‘se mordre la langue’ afin de
répondre à la situation avec moins d’agressivité, mais elle sait que son ton de voix doit laisser paraître ce qu’elle ressent.
- Bien sûr me dit-elle, que son mari n’est pas parfait mais elle ne veut surtout pas laisser sortir son ‘venin’ pour une situation qui ne le mérite
pas.
- Ma chère Rachel, tu vis ce que nombreuses femmes vivent à cette phase de leur SPM. Que ce soit tes deux jeunes ados ou ton mari, tu dois en premier
lieu savoir qu’ils ont aussi une part de responsabilité dans cette situation. Je vais y revenir plus à fond tantôt.
L’hiver représente aussi pour elle une restriction de sortir dehors et de pouvoir s’éclater dans son jardin, endroit qui me paraît être un lieu de fuite
paisible pour plusieurs, y compris celle qui vous écrit.
Par contre, se peut-il que l’hiver qui nous entraîne à nous ‘encabaner’ fasse ainsi qu’il soit un moment qui nous bouscule à vraiment regarder,
introspecter une réalité que nous risquons de camoufler par maintes fuites extérieures.
Pour Rachel qui me partageait qu’étant donné qu’elle ne veut pas exploser toutes ses frustrations envers son époux, elle ne trouve autre choix que de se
la «fermer»!
Quoi faire avec cedit monstre qu’est la colère ?
Tout d’abord, j’aimerais vous inspirer à l’idée que la colère peut dans certaines occasions, devenir une émotion totalement parfaite. Oui, vous avez
bien lu !
Un peu d’histoire thérapeutique…
Il m’arrive fréquemment d’avoir à recadrer ce qu’est la colère avec mes clients.
Depuis quelques décennies, notre société a fait de grands pas afin de sensibiliser les humains à ce que la violence (conjugale ou autre) ne soit pas
tolérée parmi nous, et elle a bien fait.
Par contre, je trouve que le pendule s’est tiré à l’extrême de par tous les slogans et les croyances balancées à gauche et à droite, et surtout celui
qui prône que les hommes avaient tous le potentiel d’être violents ! La littérature, de même que certains enseignements religieux et spirituels, prônent que nous devons enrayer, voire effacer, la
colère de notre quotidien, car celle-ci nous traînera aux enfers !
Je suis tout à fait d’accord si cette colère est devenue une réaction quotidienne dirigée contre tout ce qui bouge, qu’il faille s’enlever du chemin de
ces personnes. Toutefois, nous en sommes arrivés à ne plus faire la distinction entre ce que je nomme une colère saine et une réaction dite agressive tournée contre soi-même ou dirigée contre
autrui.
De plus en plus de groupes d’aide ou d’entraide se portent volontaires d’enseigner surtout aux hommes, car c’est à eux qu’on a posé l’étiquette
enflammée de ‘violents’ de par leurs excès de colère ou d’agressivité envers leur entourage. Je suis tout à fait d’avis qu’il faille les aider, certes, mais non parce qu’ils sont des monstres,
mais bien parce qu’ils n’ont jamais appris et compris ce qui se passait en eux et surtout, d’où venait cette colère.
Et quand les femmes sont en colère, elles sont soit en SPM ou elles sont ‘folles’ ou hystériques ! En revanche, on parle rarement des statistiques de la
violence des femmes envers les hommes. Cela sera peut-être un autre article.
Souvenez-vous qu’il faut toujours être deux pour jouer un jeu psychologique !
Mais tout d’abord, je veux vous rassurer que je comprends que certaines personnes (hommes et femmes) en soient arrivées à une gérance absolument
néfaste, voire meurtrière, de leur colère. A cela, je ne consentirai jamais mon approbation. Je ne veux surtout pas ici parler de cas extrême qui peuvent sembler irrécupérables. Tant qu’à moi, si
la personne veut s’en sortir, elle s’en sortira.
Par contre, je crois profondément que nous avons tous cette émotion de colère mais que la grande majorité de nous ne savons pas d’où elle vient, quoi en
faire et encore moins comment la gérer.
J’ai décidé, il y a plusieurs décennies, d’étudier et de faire la différence entre la colère saine et la colère qui ne s’exprime jamais ou si peu,
qu’elle finit par s’accumuler à un point tel que son contenant (la personne) va finir par déborder ou ‘exploser’ n’importe comment. C’est loin d’être beau, j’en conviens. Je ne peux m’empêcher de
constater que ma clientèle, (presque toutes des femmes) vit une colère accumulée, et ne sait surtout pas quoi faire avec, mis à part de la refouler.
Maintenant, qu’en est-il de cette colère que plusieurs femmes ressentent lors de leur SPM ?
Mes apprentissages et mes propres expériences de la
vie, mes constatations de comment l’humain vit ses émotions, me portent à voir combien l’éducation de notre enfance nous a modelées à réagir selon le catalogue émotionnel de nos parents.
En principe, il est reconnu et admis qu’il nous fut enseigné comment exprimer nos émotions. Si nos parents avaient eux-mêmes de la difficulté avec une
émotion (colère ou autre - ou qu’ils pensaient bien faire en nous montrant qu’il ne faut pas se fâcher), alors nous avons incorporé ces attitudes, et en sommes maintenant devenus la marionnette;
trop souvent, nous n’avons pas appris à réviser tout ce catalogue des émotions.
Je rapporte souvent qu’il nous a été enseigné (généralement, il y a toujours des exceptions), qu’il était ‘normal’ pour les petites filles de pleurer,
et ‘normal’ pour les petits gars de se choquer. Nous continuons le train de la vie sans avoir révisé ces croyances. Cela change mais très lentement. Mais avant de changer, nous nous retrouvons
pris dans le carcan de ce ‘racket’ émotionnel de ne presque jamais libérer la bonne émotion.
Dans mon enseignement à mes clients, je prône que toutes les émotions sont bonnes, et qu’il est de meilleure santé de savoir comment les reconnaître,
quoi faire avec chacune, et enfin comprendre quoi et comment guérir ce qui se passe. Trop souvent les femmes pleurent leur colère et les hommes ‘ragent’ leur peine. Le résultat n’est jamais
guérissant et ne contribue qu’à aider à accumuler davantage !
Reprenons la colère
Cette émotion est très présente lorsque nous rencontrons une frustration dans notre quotidien. Que faisons-nous avec cette frustration ? N’avons-nous
pas entendu dire autour de nous de ‘ravaler’ notre réaction, que ce n’était pas important, que l’on paraîtrait plus mature si nous ne réagissions pas, ainsi de suite… et quoi d’autre encore…
?
Mais en réalité, je retiens ce qu’un mentor m’a enseigné, il y a fort longtemps et que je n’ai jamais entendu, ni lu ailleurs, que la colère saine
faisait partie de l’affirmation de soi ! Je vous invite à méditer sur cette phrase car elle vaut son pesant d’or.
Si quelqu’un vous pile sur le pied à répétition, n’allez-vous pas un certain moment hausser le ton et dire à l’autre d’arrêter ? Ou du moins, vous
enlever de là ! Même les gestes silencieux peuvent très bien représenter de la colère saine. J’espère que vous réagirez pour vous protéger. Cette colère saine envers quelqu’un qui vous manque de
respect est un signe fondamental que vous avez RAISON de cesser d’accepter qu’on vous fasse du mal, que ce soit psychologiquement, émotionnellement ou physiquement. C’est ce que Carl Jung aurait
appelé : une saine dose d’égo.
Arrivons maintenant aux couples
Je n’en connais encore aucun qui n’amène pas dans sa relation présente des écueils du passé, non résolus, que nous avons tous vécus avec nos parents. Il
faut une dose importante de courage et d’introspection afin de reconnaître que notre conjoint nous rappelle ce que Maman ou Papa (ou un autre membre de la famille) nous faisait vivre dans notre
enfance, faisant ainsi partie de nos blessures profondes. Il est tout à fait correct de demander à son conjoint d’améliorer ses comportements, mais aussi prenez garde, la solution s’exécute à
deux. Lui aussi peut vous demander d’améliorer certains de vos comportements. Je vous recommande fortement de lire : Getting the Love you want par le Dr. Harville Hendrix.
J’aimerais pouvoir vous parler de vive voix car je pourrais vous donner le ton auditif qui accompagne toute mon explication. Mais bref, l’écriture a ses
limites et je vous invite à me questionner si le cœur vous en dit, si vous ne saisissez pas bien ce que je me permets de vous enseigner ici. Somme toute, vous avez à améliorer votre
communication, car elle est source à la fois de grandes joies et de grandes blessures, dépendant de la qualité d’expression entre les deux dans le couple.
Et finalement, vous avez une introspection à faire. Si une fois vos demandes clairement exprimées à l’autre (qui cause votre réaction de colère) de
changer son comportement ou d’améliorer ses attitudes (qui sont source de déclenchement de colère), vous réalisez qu’aucun changement ne s’effectue pour le meilleur, vous aurez à prendre la
décision de continuer à vous fâcher ou bien poser un ultimatum envers l’autre afin qu’il cesse d’agir ainsi.
Si votre colère ne trouve pas sa source dans les gestes de votre conjoint (ou de vos enfants qui peuvent parfois vous manquer de respect), il vous faut
alors explorer d’où vient cette colère, et vous avez à vous en guérir, car elle vous appartient de toute pièce et risque d’être devenue une habitude que vous avez empruntée de quelqu’un dans
votre passé. Il appartient à la personne qui vit l’émotion d’en investiguer la source.
Maintenant, revenons à ce qu’est la «respons-abilité»
Un mentor de qui j’ai grandement appris, Dr. Wayne Dyer, disait «La respons-abilité, c’est tout simplement la
capacité de répondre»
Répondre à quoi, à qui ?
Si mon conjoint ou une autre personne pose un geste ou dit une parole qui n’est pas en accord avec moi, je peux répondre de plusieurs manières. Est-ce
que la colère sert à améliorer la situation ? Réponse : quelques fois si l’autre a des oreilles afin de comprendre qu’il est possible que ses propres actions (non appropriées) déclenchent de la
colère en nous. Mais la colère devrait se passer si nous vivons une frustration de ne pas se sentir entendue, comprise, respectée… surtout pour ceux avec qui nous avons choisi de vivre notre vie.
Pour d’autres personnes, les mêmes manques de respect déclencheront de la peine. Il est aussi important de comprendre que nos demandes peuvent ne pas être entendues par les autres, auquel cas,
vous aurez à décider si vous continuez votre relation avec cette personne. La vie est une question de choix sans fin.
Maintenant, ces actions-réactions doivent être examinées avec une loupe qui sort de l’ordinaire du quotidien. Est-ce que votre conjoint déclenche une
blessure ancienne que vous n’avez jamais regardée ou comprise, ou même accueillie ?
Si un étranger sur la rue vous dit une parole déplacée, combien d’énergie allez-vous gaspiller en colère ? Voilà une toute autre situation que vous
devez peser dans votre quotidien. Et là encore, ces paroles vous rappelleraient-elles une blessure de l’enfance ? C’est à vous d’en faire l’investigation.
Mon expérience m’a prouvé que c’était presque toujours le cas. Alors, il faut examiner la colère qui appartient à cette ancienne blessure et
cesser de l’importer dans le moment présent. Il nous appartient de nous faire aider par quelqu’un d’objectif afin que nous puissions guérir ce passé. Sinon, nous importons toutes ces vieilles
blessures dans notre couple (relation) et le mal continue.
Je pourrais continuer mais cela risquerait de frôler la répétition. Je vous offre plutôt de m’envoyer vos questionnements ou commentaires auxquels je me
ferai un plaisir de répondre.
Chaleureusement vôtre
Pauline Houle
Thérapeute - Auteure
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