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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !

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Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez des pensées inspirantes quotidiennement. Pour ce qui est de suivre mon cheinement personnel, vous le trouverez dans Les Pages de mon Coeur.

Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !


Dominique Jeanneret
Québec



NOTE : je vous remercie pour vos commentaires mais je n'y réponds que rarement.
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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /2010 05:12

Il existe une bonne douzaine de raisons occasionnant des rêves sexuels et les rêves de nudité en font partie. En fait, ce type de rêve est peu souvent en relation directe avec notre sexualité. Voyons quelques unes de ces raisons.  

D’abord, ces rêves où on se retrouve nu s’interpréteront différemment selon le sentiment que l’on éprouve. La nuit dernière, Lucie se promenait sur un chantier de construction les seins nus devant des travailleurs masculins et se sentait tout à fait à l’aise. À la question : «Quel chantier as-tu entrepris ces derniers temps et dans lequel tu te sens bien?», immédiatement, elle m’a répondu «Celui de mettre mon curriculum vitae à jour» ce qui lui demandait bien des efforts mentaux mais lui apportait une grande satisfaction car ainsi, elle prenait conscience de toutes les habiletés qu’elle avait développés au cours des dernières années. Elle avait vraiment envie de changer de domaine. Auparavant, cet exercice l’épuisait pourtant.

Dans nos rêves, être nu et se sentir bien, révèle notre capacité à être bien dans notre peau, étant capable de se mettre à nu, d’être authentique, de nous dévoiler tel que nous sommes, sans artifice. Cette nudité est très liée au sentiment vécu dans le contenu onirique. Dans le rêve suivant, il en va autrement : Julie se trouve à l’avant d’une église près de la nef. Elle est nue et se sent très inconfortable de se présenter ainsi en public. Elle sent sur elle le regard des gens, ce qui la couvre de honte. Julie réfléchit et estime que sa voie spirituelle actuelle ne lui convient absolument plus, car elle ne correspond plus à ses croyances actuelles et ne répond en rien à son questionnement spirituel. La nudité met donc l’accent, ici,  sur l’inconfort. En fait, elle avoue craindre le jugement de ses proches si elle abandonne cette voie pour une autre.

La nuit dernière, Yan, seize ans, a vécu un rêve érotique très sensuel et très intense. Une superbe jeune fille le rejoignit au lit et ils firent l’amour d’une façon enflammée. Dans ce type de rêves, le travail hormonal qui se fait durant le sommeil procure du plaisir au niveau du chakra sexuel et influence les images du rêve en intégrant des contenus érotiques. L’origine de ces images est donc physiologique. De plus, comme le rêve sert à l’apprentissage, et que l’adolescent se prépare à entrer dans une période active sexuellement, il expérimente donc, dans un premier temps, apprivoisant ainsi les contacts intimes.

j0427673_resize.jpg Martine a rêvé qu’elle faisait son marché, quand elle a soudainement rencontré son voisin, puis faisant l’amour passionnément avec lui sans réserve dans l’allée des conserves. Intriguée, elle réfléchit et convint qu’elle était justement dans une démarche pour combler un besoin de nourriture intérieure (marché). Son travail ne la satisfaisant plus, elle s’était inscrite à un cours au centre d’emploi pour mieux s’actualiser et changer de domaine professionnel. L’autre jour, pendant qu’elle tondait le gazon, elle a vu ce voisin entrer chez lui avec un dictionnaire sous le bras. Une pensée lui était venue : il aime sans doute les mots croisés tout comme moi. Martine avait une attirance particulière pour l’écriture. Travailleuse manuelle, le rêve lui signalait donc qu’elle pourrait opter pour un emploi où elle aurait à écrire et qu’elle y éprouverait du plaisir. La relation de fusion avec son voisin n’était en fait qu’une image parlant d’intégration à la personnalité, ce trait de Martine attirée pour les mots.

En rêve, nous pouvons donc rêver que nous faisons l’amour aussi bien avec notre propre père, notre sœur ou notre propre  enfant sans éprouver des désirs incestueux inconscients. Il s’agit plutôt d’intégration à la personnalité.

Il arrive que nous vivions, en rêve, des orgasmes intenses et ce, avec ou sans partenaire. Il s’agit ici d’une incursion dans les mondes spirituels de l’âme qui baigne alors dans un état extatique. La nuit, nos chakras s’alignent harmonieusement, pour mieux nous  élever vers notre véritable demeure, ce qui nous procure du plaisir intense.

Durant le sommeil, quand se produit un déblocage au niveau du chakra sexuel, des sensations physiques agréables créent des images sensuelles dans le rêve.

En tant que consultante, j’ai reçu quelquefois des hommes qui, un peu passé la quarantaine, rêve qu’ils découvrent une déesse, belle à faire damner un saint, dans leur placard, dans le coffre de leur voiture, etc. Il est évident que ces messieurs aimeraient bien que ce rêve soit prémonitoire mais l’expérience, au fil des années, m’a amenée à confirmer qu’il s’agit de la découverte intérieure de leur aspect féminin ou yin. Les hommes sont habituellement plus yang et en maturant, ils se rapprochent de plus en plus de l’autre axe, le yin. Il en est de même pour la femme qui, plus yin, se tourne vers le yang au mitan de la vie.

Micheline rêve à répétition qu’elle fait l’amour avec un homme et que, chaque fois, une personne les regarde, ce qui la gêne ou soit que le couple est dérangé. Ce type de rêve remet donc en cause son droit au plaisir. La personne doit alors modifier ses comportements afin de prendre soin d’elle et de se permettre du bon temps.
Charles a rêvé la nuit dernière d’une sirène aguichante vêtue d’une robe de nuit légère et diaphane de couleur rouge flamboyante. Ce dernier est en couple depuis de nombreuses années et sa vie sexuelle manque un peu de piquant. Le rêve vient l’aider à raviver sa passion amoureuse pour introduire de la fantaisie. S’il ose partager ce rêve à sa conjointe, et si elle a un esprit ouvert, elle pourrait fort bien récupérer cet élément pour introduire du nouveau dans leur couple en se procurant un tel vêtement qui semble présenter un élément de fantasme attrayant aux yeux de son époux.

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez assis sur les toilettes et que vous étiez incommodé par des regards indiscrets ou que les toilettes n’étaient pas entourées de cloisons? Il se pourrait que votre rêve vous illustre votre difficulté à oser exprimer ce qui doit sortir de vous : une colère, une insatisfaction, un désaccord, etc. Un refoulement intérieur n’est jamais salutaire, cela empoisonne la vie.

Évidemment, un rêve érotique peut combler un désir momentané lorsque l’on se trouve en période d’abstinence sexuelle plus ou moins prolongée. Il s’agit alors d’un rêve compensateur. L’âme a cette capacité de combler un désir non assouvi.

Nous sommes des êtres de plaisir! Que vos images de rêve comblent vos désirs les plus créatifs et avec la personne de votre choix, sans restriction! L’abondance ne nuit pas …

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /2010 06:36

chefseattle_sepia.jpg fait en 1854 à son peuple...

Seattle (1786?-1866) est avant tout le nom d'un grand chef indien des tribus Dumawish et Suquamish. Il est connu en particulier pour son discours de 1854 lors de négociations avec le gouvernement des Etats Unis, dans lequel il exprimait son refus de vendre les territoires indiens.

L'authenticité des mots est contestée et il existe au moins trois versions du texte. Grâce aux notes prises par le docteur Henry Smith, négociateur du gouvernement, une première version fût publiée dans le Seattle Sunday Star en octobre 1887. Celle qui fait aujourd'hui figure de référence date des années 70.


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«Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.

Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple.La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.

Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif.  Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant.  Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas.

Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.  Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille.  Toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.  L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours.  Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite.  Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?

Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons.  Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce  pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle? Il n'est plus.
Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ?  C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous pourrons finir les brèves journées  qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée.  Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le comme Dieu vous aime tous.

Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons. »


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Par Dominique - Publié dans : Belles histoires
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /2010 06:27

pave-rencontres250-0_resize.jpg Je serai à Montréal la semaine prochaine.

Que diriez-vous d'un souper du coeur ensemble

jeudi le 12 août à 18h ?

J'aurai grand plaisir à rencontrer plusieurs d'entre vous que je ne connais pas encore... et ceux que je connais déjà naturellement !

Je vous dirai où dans quelques jours mais ça devrait être sur le Plateau.

Si vous êtes intéressé(e), merci de me le dire pour que je puisse réserver les places au resto.

Écrivez-moi à cette adresse.

Au plaisir de vous (re)voir !

Do

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Par Dominique - Publié dans : Divers
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /2010 05:36

 La période prénatale est l'un des sujets fascinants de l'heure et de plus en plus de chercheurs de tous les horizons se penchent sur l’enfant prénatal. On étudie ses capacités physiques ainsi que son premier milieu de vie, mais maintenant certains parents découvrent qu’eux-mêmes peuvent donner littéralement la parole à leur enfant in utero grâce à la PAB. Ils rencontrent alors une vraie personne… qui ressent et qui pense. Qui a, en somme, une vie psychique intense.

La parole du bébé avant sa naissance… 

Parler à son bébé in utero est l’un des grands plaisirs de la grossesse, tant pour le père que pour la mère-en-devenir. En ce moment, certains parents-en-devenir prennent conscience que parler à leur bébé in utero ne leur suffit plus, ils veulent maintenant communiquer d’une façon encore plus profonde, plus précise. Ils veulent échanger, c’est-à-dire l’écouter. Oui, il est maintenant possible de littéralement donner la parole au bébé pendant les neuf mois de sa vie intra-utérine.

Lorsque l’on se met à bien écouter, lui, cet enfant en train de se préparer à se mettre au monde, on constate qu’il peut s’exprimer, puis ensuite qu’il en a long à dire et enfin que ce qu’il dit a beaucoup de sens. Bien sûr, le bébé ne maîtrise pas les mots. Un si jeune bébé ne parle pas, mais il s’exprime quand même, et de plusieurs façons. Donner la parole à cet être installé aux premières loges de sa nouvelle vie, au moment même où se joue le premier acte de son existence, nous aide à mieux comprendre cette nouvelle personne et construire la relation avec lui. Alors, les parents peuvent véritablement l'accueillir, l'accompagner, l'aimer, le comprendre d’une façon plus consciente, le connaître et même, dans certains cas l'aider; tout cela avant même de le voir et de le tenir dans nos bras! Ils commencent, ni plus ni moins, à être ses parents de façon très concrète des mois avant sa naissance.

Des causes prénatales… 

Le temps d'une gestation est somme toute assez court et, pour cette raison, le temps est compté. La période est cruciale parce qu’en ce moment, un nouvel être est en train de poser les bases physiques et psychiques sur lesquelles s'appuieront les murs de sa personnalité naissante. Ceux qui se penchent sur les maux des adultes font souvent le rapprochement direct entre ces symptômes et une cause prénatale. Dans ma pratique, je constate cela très souvent. Bien des thérapeutes affirment que ces neufs mois de pré-histoire ont un effet majeur sur toute la suite de la vie.

Penser et parler à son bébé sont des gestes qui portent fruit, mais il est maintenant possible de rejoindre le bébé in utero d’une façon encore plus intime en lui donnant littéralement la parole. En effet, grâce à la PAB (qu signifie tout simplement la «Parole Au Bébé») -cette approche que j’ai mis au point en m’inspirant du test musculaire propre à la Kinésiologie Appliquée- les parents-en-devenir peuvent même lui poser des questions telles que: « Es-tu bien, es-tu confortable, es-tu heureux dans mon ventre? », « Que puis-je faire pour faciliter ta gestation, ta naissance et ton début de vie sur Terre? », « Que viens-tu faire ici, dans ta vie, dans notre vie? », « Qu’est-ce qui est important pour toi maintenant? »,  et mille autres questions qui leur tiennent à cœur…

L’aider…

Dans certains cas, donner la parole au bébé in utero nous permet aussi de l’aider. Il a appelé à l’aide, à sa manière de bébé pas encore né, avec les moyens dont il dispose. Alors, la mère-en-devenir a souffert de contractions trop précoces, de saignements, de perte de liquide amniotique, de décollement partiel du placenta, d’insomnie, d’angoisse, de dépression, de cauchemards ou d’autres maux physiques (diabète gestationnel, haute pression ou constipation, par exemple). Effectivement, dans le ventre de sa mère, le bébé parle et s’exprime bien souvent par l’entremise du corps maternel.

De son côté, cet enfant in utero parle aussi en ne voulant pas se présenter de la bonne façon (pieds, postérieur), en ne se retournant pas, en ne se développant normalement ou en tardant à déclencher les premières contractions de sa naissance au bon moment. Tous ces symptômes peuvent être la manifestation de son expression, comme nous l’avons constaté avec Claudine, petit bébé prénatal de six mois, que je vous présente en quelques mots.

L’histoire de Claudine in utero…

Lors de son premier rendez-vous avec moi, en PAB, au creux de l’utérus de sa mère, Claudine est si petite que le gynécologue soupçonne un arrêt du développement fœtal. C’est d’ailleurs la raison de sa venue ici. Le ventre de la maman parait à peine bombé. Émue, sa mère m’explique qu’elle croit que Claudine est désintéressée par le fait de rester en vie, pas « accrochée » solidement. Grâce au test kinésiologique (propre à la Kinésiologie Appliquée), qui nous permet de donner la parole à l’Intelligence innée du bébé in utero, nous avons pu nommer clairement les racines précises du problème. En effet, Claudine nous a dit qu’assez tôt, tout de suite après sa conception, elle a conclu qu’elle n’est pas attendue et qu’elle n’est pas la bienvenue. Plus précisément, elle nous dit croire qu’il y a eu erreur sur la personne et que ses parents attendent quelqu’un d’autre. Elle ajoute qu’à tout moment, elle s’attend à être rejetée lorsque l’enfant qu’elle croit que ses parents attendent réellement se présentera finalement dans leur vie.

 « Attendre » un bébé…

L’Ultra-conscience du bébé nous dit également que, depuis le début de sa newborn_softness2_resize.jpg gestation, Claudine est très angoissée à l’idée de se présenter à ses parents le jour de sa naissance et craint leur réaction de déception lorsqu’ils la verront. Pour se protéger de leur réaction, elle tente alors de passer inaperçu d’où l’arrêt de so n développement. L’émotion qui domine son cœur est la peur, et lorsque l’on peut contempler tout ce qui habite Claudine avec l’altitude que permet la PAB, on comprend que cette peur est l’aboutissement de pensées qui ne reposent pas sur la réalité. Elles sont issues de cristallisations issues de son passé qui faussent totalement son présent. On lui a d’ailleurs dit pour lui permettre de réajuster sa perception.

Ce dialogue avec la Sagesse de l’être est si précis que l’on peut faire la différence entre la réalité -par exemple un ressenti du bébé- et une croyance fausse de celui-ci, une mauvaise interprétation, comme c’est le cas ici avec Claudine. Dans la réalité, ses parents ont attendu cette conception pendant plus de quinze ans. Ils ont simplement été désarçonnés par la confirmation de la conception qu’ils n’espéraient plus du tout, et ont été mal informés sur les possibilités -et l’importance cruciale- d’établir un lien prénatal fort et précoce avec leur enfant. Autrement dit, depuis le début de la grossesse, jusqu’à maintenant, ils « attendent » un bébé et se réjouissent de l’aimer… mais après sa naissance. Alors, pour Claudine, nous avons réajusté la situation en la lui expliquant de sorte qu’elle puisse corriger sa perception.

Les parents ont alors pris conscience de l’importance d’établir un lien fort et précoce avec leur enfant. Nous avons ensemble discuter des divers moyens à leur disposition pour le faire concrètement. Je leur ai enseigné les bases d’une technique de dialogue prénatal pour leur permettre d’échanger avec leur bébé et construire ainsi avec elle une belle relation avant même de la voir et de la tenir dans leurs bras. « Peut-être y aura-t-il un jour des parents suffisamment conscients et aimants pour avoir envie d'établir un code avec cette présence qui est déjà leur enfant. » ont dit Anne Givaudan et Daniel Meurois dans leur livre Les Neufs Marches. C’est précisément grâce à un tel code établi entre les parents et leur enfant que l’on procède. C’est si facile. Pourquoi attendre neuf mois avant de le rencontrer lorsqu'il est si facile de le faire dès maintenant?

Construire la relation dès maintenant…

En deux premières rencontres rapprochées, nous avons aussi débroussaillé quelques pans des passés de Claudine et de ses parents nuisant à l’établisement de leur attachement mutuel, rajusté les interprétations erronées et écouté les suggestions de la Sagesse du bébé visant à reconstruire la relation, de sorte que Claudine se sente désirée, attendue, accueillie et aimée… dès maintenant.

À la fin de la consultation, il s’est passé une curieuse chose: on a pu constater de façon très évidente le ventre de la mère-en-devenir prendre enfin sa belle ampleur. L'élastique de son pantalon en était même soudainement très inconfortable comme si Claudine osait enfin prendre toute sa place. Lors d’un dernier rendez-vous, deux mois plus tard, quelques jours avant l’accouchement, Claudine avait retrouvé son poids « normal » et nous disait se sentir très enthousiaste à l’idée de passer de son nid utérin aux bras de ses parents à qui elle s’était déjà attachée solidement.

Durant la grossesse…

Les parents-en-devenir peuvent utiliser la PAB durant la grossesse pour apprendre à mieux rencontrer et  connaître leur enfant prénatal. Dans mon bureau, les mères-en-devenir viennent également pour les maux courants de la grossesse: nausées, vomissements, constipation, hémorroïdes, diabète, anémie, basse ou haute pression (et pré-éclampsie), fatigue, angoisse, col dit "incompétent", placenta praevia ou décollement partiel du placenta, saignements, insomnie, maux de dos, peu de gain de poids ou surpoids, mauvaise présentation du fœtus, croissance fœtale ralentie ou insuffisante, contractions, retard par rapport à la date prévue d'accouchement, etc.

En préconception…

En préconception, les couples viennent pour comprendre une ou des fausses-couches, pacifier un deuil périnatal passé, faciliter l'adoption, nettoyer les lignées maternelle et paternelle, donner du sens à une infertilité inexpliquée ou au départ d'un enfant in utero, etc.

Véritablement ensemble…

Certains bébés, durant les mois qui suivent leur naissance, démontrent certains symptômes dont plusieurs parlent de ce qu’ils ont vécu durant leur vie prénatale. En donnant la parole au bébé pendant qu’il est encore dans le ventre de sa mère, on peut faciliter les premiers mois de sa nouvelle vie: on travaille en prévention, on facilite du coup le travail des parents et on favorise l’établissement de tous les liens d’un amour sain.

D’après les nombreu témoignages que je reçois des bébés, avant et après leur naissance, je comrends que pour certains bébés, s’apprêter à naître, c’est se sentir exilés vers un pays inconnu, et leur arrivée peut être perturbée par des états d'âme, d’esprit et de cœur en souffrance. Démontrer concrètement à cette nouvelle personne, par une écoute attentive, à la fois phsique et énergétique, que dès maintenant et pour toute sa vie, ses parents sont présents à elle est une façon très efficace de la rassurer avant de voir le jour. Cet accueil facilite la naissance -et l’accouchement par le fait même!- en lui permettant de collaborer entièrement et de se présenter aux portes de sa vie avec joie et enthousiasme.

 

Brigitte Denis
Consultante en périnatalité, conférencière, animatrice et auteure
 
  

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Par Dominique - Publié dans : Brigitte Denis : bébés, enfants, grossesse
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Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 06:24
C'est aujourd'hui jour de la nouvelle lune.
C'est donc dans les 24 heures à venir qu'il est temps
de faire notre chèque d'abondance !!!


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Pour savoir comment faire, suivre ce lien.

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Par Dominique - Publié dans : L'abondance
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Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 05:47

Je stimule le système nerveux central et la sécrétion de dopamine euphorisante; j'inhibe la sécrétion d'hormone de croissance, de thyroxine et de sucs digestifs; je gèle le centre de l'appétit et assèche les muqueuses… Qui suis-je ?

Le Ritalin! La « solution » préconisée par la médecine pour venir en « aide » aux enfant qui souffrent d'hyperactivité. Entre vous et moi, peut-être devrions-nous explorer d'autres avenues que celle-là !

014_chld_resize.jpg Vous dites THDA ?
Vous dites 1 million d'enfants ?
Le trouble d'hyperactivité, aussi connu sous le nom de déficit de l'attention (THADA), est caractérisé par des anomalies dans le comportement de l'enfant: troubles de l'attention, distraction, instabilité émotionnelle, impulsivité et hyperactivité, parfois accompagné de difficultés d'apprentissage.

Selon différentes sources, 25-35% des enfants d'âge scolaire reçoivent aujourd'hui ce diagnostic et sur ce chiffre, il y a 10 fois plus de garçons que de filles. Le Canada compte plus de 1 million d'enfants sous médication. Pourtant, la conclusion de la conférence du Concensus sur le THADA du National Institut of Health aux États-Unis était sans équivoque: « Il n'y a aucune donnée qui indique que le THADA soit causé par un dysfonctionnement du cerveau. » Les critères de diagnostic officiels sont strictement comportementaux. Alors que pouvons-nous faire pour aider vraiment nos enfants ?


NATUROPATHIE
Une des plus grande cause de l'hyperactivité est l'excès de sucre, un ingrédient qui se dissimule dans des aliments qui, à première vue, peuvent sembler bien innocents. En voici quelques uns :

- les petits gâteaux et les barres tendres sont souvent trop sucrés;
- mêmes purs et 100% naturels, les jus de fruits sont très excitants pour le système nerveux. Une tasse de jus de pommes contient environ le sucre et l'acidité de cinq à six pommes. Sans les fibres pour tamponner l'absorption du sucre, la glycémie augmente rapidement. Les jus de fruits devraient toujours être dilués dans deux à trois volumes d'eau;
- en plus d'être faibles en minéraux, les pâtes blanches et le riz blanc sont des aliments à index glycémique élevé. Ils causent une surdose d'énergie suivie d'une baisse flagrante;
- attention aux céréales du matin; elles sont souvent beaucoup trop sucrées. Choisir plutôt des fruits frais, du pain germé avec du beurre d'amande, de noisette, de noix de macadam ou de graines de chanvre.

Vérifiez qu'il n'y ait pas allergies ou intolérance au blé, maïs, soya, levures, chocolat, œufs ou autres. Pour certains enfants, les produits laitiers représentent des aliments allergènes qui peuvent causer des symptômes liés au déficit d'attention. Il est possible d'utiliser d'autres variétés laits tels que le lait de chèvre - souvent moins allergène - le lait de soya, de riz, ou d'amandes.

Incorporez davantage d'oméga 3 dans sont l'alimentation : huile d'olive, graines de lin moulues dans les céréales, graines de chanvre, etc. Au besoin, procurez-lui un supplément d'huile de poisson de haute qualité. Ces bons gras favorisent l'équilibre du système nerveux.

Saupoudrez de la levure « Bjäst » sur ses légumes. Riche en en vitamines B, cette levure aide à calmer le système nerveux.

Offrez-lui des trempettes de légumes comme collation. Les légumes sont riches en minéraux et comme ils sont alcalins, ils contribuent à équilibrer l'acidité du corps causé par les aliments raffinés, le sucre et le stress, tout en calmant le système nerveux.

Privilégiez les aliments naturels, biologiques et vivants : fruits et légumes, céréales complètes, légumineuses, etc.


Véronik Tanguay


 

AROMATHÉRAPIE

Que ce soit pour la relaxation ou la concentration, les huiles essentielles sont très efficaces pour soulager les symptômes d'hyperactivité. Elles peuvent être diffusées dans l'air ambiant ou appliquées en massage. Pour la diffusion, il est préférable d'utiliser un diffuseur électrique qui projette les particules aromatiques dans l'air, contrairement au brûleur qui chauffe l'huile pour l'évaporer. Les effets thérapeutiques du diffuseur sont beaucoup plus grands.

En massage, les huiles essentielles seront diluées dans les proportions suivantes : environ soixante-quinze gouttes d'huile essentielle dans 50 ml d'huile végétale de votre choix (tournesol, amande douce, pépins de raisin, carthame, etc.). Pour les enfants plus âgés, on peut utiliser jusqu'à 150 gouttes d'huile essentielle.

Des huiles à respirer
Pour calmer et détendre l'enfant, des huiles essentielles sédatives tel que l'orange douce, la mandarine, le petit grain bigarade et la lavande peuvent être diffusées dans sa chambre durant une dizaine de minutes avant qu'il n'aille dormir ou qu'il ne fasse ses études.

Si l'enfant souffre de problèmes de concentration, des huiles essentielles un peu plus stimulantes tels que l'épinette noire, la menthe poivrée, le citron et le romarin donneront d'excellents résultats.

Et en massage?
Les huiles essentielles d'orange, de mandarine, de pruche, de petit-grain bigarade, de camomille ou de lavande diluées dans votre huile à massage auront un effet relaxant. Commencez le massage en appliquant 3 à 6 gouttes d'essence d'orange sur la colonne vertébrale de l'enfant. Cette huile agira directement pour calmer le système nerveux.
Vous n'avez pas beaucoup de temps pour le massage aujourd'hui? Mettez simplement quelques gouttes sous les pieds. En effet, les pieds et les chevilles sont d'excellentes voies d'entrées pour les huiles essentielles.
Aussi, pour que le massage soit un moment de détente permettant un contact privilégié avec l'enfant, assurez-vous que la luminosité et la température soient adéquates, ayez une musique douce et agréable et surtout… prenez le temps de bien le faire.

L'enfant le sait…
Laissez votre enfant choisir l'huile essentielle qui lui convient. Il optera instinctivement pour celle qui lui fera le plus grand bien. Il aime l'odeur? Pourquoi ne pas apporter une petite bouteille avec lui à l'école? Il pourra alors la sentir au besoin ou encore en appliquer une goutte sur son poignet.


Mikaël Zayat
Jardin de Vie


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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /2010 05:34

Pierre Pyronnet présente la « Relaxation Bio-dynamique », une méthode pratique qui permet une réharmonisation du corps et de la respiration, un nettoyage des tensions musculaires et articulaires, et développe une redynamisation des énergies internes et corporelles.Cette activité s'adresse aux professionnels comme aux particuliers, lors d’animations, de stages, de cours et de formations. L’approche favorise l’ouverture et la conscience du corps, développe la confiance en soi et permet une meilleure communication avec soi et les autres.

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Santé et bien-être
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Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /2010 06:10

Avertissement important: Si vous avez des migraines récurrentes, vous devriez obtenir un diagnostic médical afin d'éléminer toutes possibilités de problèmes physiologiques mais si cela est déjà fait et que vous continuez d'avoir des migraines, surtout lors de votre SPM, ceci est pour vous.

Diane passait le tiers du mois avec des migraines totalement assomantes pour lesquelles personne dans le monde médical ne lui avait jamais conseillé d'explorer en thérapie afin de voir si ses symptômes pouvaient avoir un lien émotif.

La synchronicité peut avoir bien des tours dans son sac. Alors que j'assistais à un séminaire de 4 jours, je rencontrai Diane. Une femme très gentille, vraiment. Elle me paraissant joyeuse et enjoyée. Elle et moi connections sur le champ.
Nous avons abouti à prendre nos repas ensemble et partager gaiement. Le 3ième jour, elle m'informe de sa condition et qu'elle craint devoir couper court ce séminaire, car ses migraines commencent à lui faire signe.

j0431223_resize.jpg Une légère pression a commencé à se pointer dans son cou et c'est ordinairement comment cela commence. Je peux voir une empreinte de douleur dans son visage et son expression. Je peux m'imaginer ce qu'elle vit à chaque mois, car c'est ce qu'elle me dit être son lot.Elle a 38 ans, 2 jeunes enfants et un mari compréhensif qui l'aide énormément durant ces moments

Du côté carrière, elle a vraiment dû mettre la pédale douce car son avancement est au ralenti; ses compagnons l'aident comme ils peuvent, mais elle sait être un fardeau lors de ces phases mensuelles car ils contribuent à sa tâche afin de rattrapper la réalité.
Le reste du temps, elle réussit à rejoindre le groupe.
Qui voudrait de cette vie? Pas moi! Ni vous!
Elle en est aussi écoeurée.

Comme chercheure, pour les 12 dernières années,  je me suis occupée à comprendre ce qu'est le Syndrome Prémenstruel (SPM) en lien avec notre inconscient.
Vous pouvez vous demander ce que l'inconscient a à faire avec le SPM, mais je peux vous garantir que j'y ai trouvé un lien important. Une fois que les femmes comprennent enfin quel lien existe entre les deux, et quels messages leur inconscient tente de leur donner de par leurs symptômes, une guérison se pointe. Pour quelques unes, d'un jour à l'autre et pour d'autres, elles voient une amélioration flagrante d'un mois à l'autre.

Il en est ainsi de nombreuses maladies pour lesquelles de nombreuses recherches scientifiques ont fini par démontrer un lien indéniable entre notre corps et nos émotions.

Saviez-vous que 40% des femmes qui ont répondu à mes sondages me révèlent avoir ce problème de migraines qui accompagnent leur SPM?

Il y a 12 ans, lorsque  j'ai découvert mon premier lien entre le SPM et l'inconscient, j'en suis demeurée sidérée pour quelque temps. Je me mise ensuite à recherche auprès de ma clientèle et les femmes ne consultent presque jamais en thérapie pour le SPM. Elles sont littéralement hypnotisées de par notre culture à réserver le SPM pour le cabinet médical.
Revenons à nos moutons. J'ai offert à Diane de voir les possibles liens et les raisons pour lesquelles son corps pouvait réagir ainsi. Elle consentit.

Après une heure ensemble, elle réalisa combien elle avait adopté un comportement identique à sa mère, qui elle aussi avait des migraines dans sa vie de femme. Au fur et à mesure que nous continuons cette introspection, elle devient étonnée que son mal de tête ne se soit pas déjà empiré comme il en a l'habitude de le faire.

J'ai offert à Diane que nous demeurions en contact afin que je puisse l'aider à devenir consciente de tout ce que ses migraines pouvaient contenir comme bagage inconscient. Je me rends vite compte qu'elle est assez 'Mère Térésa' dans son quotidien.
Comme tant de femmes, elle a une triple tâche et se donne très peu souvent la permission de dire 'NON'!  Ce que j'ai découvert, c'est que chaque symptôme (et c'est différent pour chaque femme) cache une croyance limitative, donc un plaisir caché à endurer toutes ces souffrances.

Ces quelques moments d'échange lui permirent de voir qu'elle a un certain travail à faire afin de prendre conscience de ce qu'elle endure inutilement.
Parce que après tout, à quoi sert une souffrance si ce n'est pour nous faire prendre conscience que nous devons changer quelque chose afin de ne plus souffrir?

Je vous souhaite tous et toutes un succès à vous connaître et enfin devenir maître de votre santé à tous égards.

Chaleureusement,


Pauline Houle
Thérapeute &  Auteure
Site web - Courriel

Téléphone (Montréal) : 514-277-6097

 

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Par Dominique - Publié dans : Pauline Houle : santé, SPM et ménopause
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Jeudi 5 août 2010 4 05 /08 /2010 05:08

souliers.jpg La nuit dernière, Jeannine a rêvé de longues bottes cuissardes. Elle les voyait simplement déposées au pied d’un grand lit. À la question, qu’est-ce que des bottes cuissardes, elle répondit un accessoire hyper sexy. Ces bottes sont donc pour elle en quelque sorte un outil de séduction, un comportement adopté dans le but de mener à la sexualité (pied du lit mais un grand lit donc pour plus d’une personne). 

J’ai observé dans mes contenus oniriques que les chaussures que je porte sont une source de renseignements importants. L’autre jour, en rêve, je me trouvais avec une ancienne collègue de travail avec qui j’avais peu d’affinités dans la vie. Nous travaillions donc sur un projet ensemble. Je portais des chaussures à talons  hauts dorés. Je me suis rendue compte que ces chaussures reflétaient intérieurement mon attitude que je voulais élevée (talons hauts) et dans l’amour inconditionnel (dorés) devant une telle situation au travail.

Une autre fois, j’eus aux pieds des sandales d’été. Je me trouvais en rêve avec mon conjoint de l’époque. En fait, dans la vie d’éveil, à ce moment, il tentait de m’imposer sa décision. Pour moi, ces sandales représentent les vacances, la liberté. Le rêve me montrait ainsi que je demeurais fondamentalement (les pieds sont la base) libre, face à cette tentative d’influence extérieure.

À la suite d’une rencontre amoureuse, j’ai demandé un jour à mon rêve de me montrer si j’étais en harmonie avec l’homme que je venais de rencontrer et qui me courtisait. Dans le rêve, je portais deux chaussures disparates. J’ai donc conclu que nous étions un couple bien mal assorti. Ne dit-on pas trouver chaussure à son pied en parlant du partenaire idéal pour soi?

Une autre nuit, je portais des godasses minables et laides. Je me sentais gênée et honteuse. Un détail du rêve me ramenait dans une situation réellement vécue la veille où je m’étais sentie inférieure en compagnie de certaines personnes très fortunées matériellement. Le rêve m’alertait donc face à un certain manque d’estime de soi.

Portez donc attention à ces petits détails du rêve qui sont là pour éclairer votre compréhension.

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /2010 06:39

«Je n'en peux plus, tu sais !»

L'accent de Marseille chante, mais la voix est lasse :

« L'an dernier c'était le fils, cette année la fille, sans compter les problèmes d'argent.  Je ne sais plus quoi faire, où donner de la tête. La nuit, je tourne et je retourne tout ça! Toute la famille est dans une situation difficile.»

Odette a perdu le sourire qui l'avait jusqu'alors aidée à traverser la vie. Je la connais depuis vingt ans, j'aime son courage et son humour, elle est chrétienne et nous avons souvent parlé de nos engagements respectifs.

« Alors, continue-t-elle, toi qui es bouddhiste, donne-moi un conseil, quelque chose qui m'aide.  Un conseil ?»

Je regarde son visage fatigué.

« Ici et maintenant, voilà. »

« Ici et maintenant ? Qu'est-ce que tu veux dire ?»

« Vois-tu, sur les problèmes réels, nous rajoutons notre souci : nous nous racontons des histoires sur les catastrophes qui vont arriver, nous construisons des scénarios basés sur notre peur. Le jour, la nuit, notre esprit s'agite et nous ne trouvons plus de repos. Au bout du compte, on embrouille tout, il n'y a plus d¹espace dans notre tête, c¹est pourquoi il faut revenir à ici et maintenant. Essaye: deux ou trois fois par jour, tu t'assois sur une chaise. Tu te poses, sans t'effondrer, mais pas non plus assise à moitié.

Tu prends le temps de respirer, naturellement, doucement. Tu est ici et maintenant. Ne t'inquiète pas si des dizaines de pensées déboulent, n'essaie pas de les faire partir. Reste assise tranquillement, ici et maintenant.

Dans le bouddhisme, les sages comparent notre esprit à un cheval sauvage. Il flâne ici et là, puis brusquement fait volte-face et part au galop pour s'arrêter soudain, s'immobiliser, et repartir.  Nos inquiétudes nous emmènent souvent au grand galope, et nous nous perdons de vue nous-mêmes.

Chevalso.jpgIci et maintenant, c'est calmer ce cheval sauvage. Qu'on l'appelle méditation ou relaxation, ''Samadhi  en Inde'', ''zazen au Japon'', peu importe ! L'important est de prendre quelques instants pour se retrouver soi-même au milieu de l'agitation du quotidien.

J'ai envie de dire : refaire connaissance avec soi-même. Il faut s'accueillir soi-même comme on accueillerait un invité. Quelques instants pour soi dans la journée, ce n'est pas une action égoïste. Nous savons bien que les jours où nous nous levons de mauvaise humeur, cela va se propager et la journée risque de devenir épouvantable si nous ne faisons pas un effort pour changer !

Et lorsque notre corps et notre esprit sont tranquilles, ce calme touche également les autres et aide à dénouer des situations tendues ou difficiles.

Mais on ne peut pas décréter :  D'accord, je suis calme!, ça ne marche pas comme ça. Ce ne sont pas nos mots que les autres perçoivent mais directement notre état d'esprit.»

Depuis, je reçois régulièrement des coups de téléphone d'Odette :

« Tu sais, ça marche ! Quand quelque chose me tombe sur la tête, je m'assois, et je me dis : ''Ici et maintenant.''  D'ailleurs, je le fais chaque jour, même quand tout va bien.  On ne peut pas croire qu'une si petite chose ait de si grands effets. Oui, revenir à soi-même, respirer, lâcher les pensées qui tournent en tous sens : apprécier le goût de ''Ici et maintenant'', c'est une grande découverte si simple...»

Luce Joshin Bachoux
Nonne bouddhiste, elle a été ordonnée au Zuigakuin, un monastère de la montagne Japonaise, voici plus de quinze ans. Elle a ouvert en 1991 la «Demeure sans limite», à la fois Temple zen et lieu de retraite, à Saint-Agrève, en Ardèche.


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Par Dominique - Publié dans : Belles histoires
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /2010 06:28

C’est difficile à imaginer, mais votre ventre est habité par une personne réelle!

« Je vais tellement l’aimer »…

Pendant la grossesse, les parents-en-devenir, pensent ou disent souvent : « Quand mon enfant va naître, je vais tellement l’aimer! » Et je ne doute pas qu’ils sauront bien le faire, mais pourquoi conjuguer le verbe aimer au futur? Pourquoi attendre la naissance de cet enfant pour commencer à l’aimer? Ce bébé in utero, vous pouvez l’aimer dès maintenant, d’un amour vrai et surtout d’un amour concret. Votre enfant prénatal en a besoin. Impérativement, précocement, maintenant.

L’amour fait disparaître la distance entre les êtres. Cet enfant que vous attendez dans quelques semaines est pourtant déjà arrivé. Il est si proche... mais on peut facilement être si près de quelqu’un et si loin en même temps. Pendant la grossesse, « Qu’est-ce qu’aimer? » est plus qu’une simple question philosophique. C’est la base du bonheur, de la sérénité, du courage et de l’espoir prénatal. Votre bébé a besoin que vous l’aimiez en actions appliquées concrètement dans votre quotidien. Sans vous forcer, à votre rythme, selon votre personnalité propre et vos affinités, sans surcharger votre horaire, aimez-le au présent. Mais comment?

enceinte resize Comment aimer un bébé avant sa naissance?

Aimer concrètement son bébé n’est pas l’aimer intellectuellement. Ici le mot « concrètement » prend toute son importance. On peut aimer être enceinte. On peut aimer vivre l’aventure de la grossesse et goûter certains avantages. On peut aimer l’idée d’être mère ou d’avoir bientôt un enfant. On peut aimer se sentir femme jusqu’au fond du ventre. On peut aimer les projets qui se dessinent à l’horizon et les images d’un « nous-deux-ensemble ». On peut aimer confirmer notre amour de couple en un projet commun. On peut aimer devenir une vraie famille. On peut aimer l’idée de se reproduire ou de continuer la lignée, donner son nom. Mais... aimer son fœtus n’est rien de tout cela. On ne doit pas l’aimer pour ce qu’il nous apporte ou nous permet, nous, de faire ou de réaliser.

Vous me demandez comment aimer plus concrètement un fœtus. Je vous répondrai par une question : Et vous, de quelle confirmation avez-vous besoin pour vous sentir aimé? Des milliers de petits gestes vous font sentir aimé, n’est-ce pas? Quand il est question d’amour, votre enfant prénatal n’est en rien différent de vous.  

D’abord, il se sent aimé lorsque vous le percevez réel. Ensuite, il a besoin de sentir que, pour vous, il compte pour qui il est, en tant que personne à part entière et non parce qu’il est utile -ou le sera- ou pour ce qu’il fait ou vous permettra de faire. C’est un amour inconditionnel qui le fait grandir comme celui dont parle le sage Jean Vanier lorsqu’il dit à quelqu’un : « Je suis content que tu existes » sans rien attendre de l’autre.

Voici l’histoire de l’une de mes clientes qui vous aidera à comprendre l’importance d’être aimé inconditionnellement bien avant la naissance.

L’histoire de Suzy

Suzy, elle, a été aimée dès l’âge fœtal... mais parce qu’elle était utile. Oh combien, elle a été aimée! Mais d’un amour si lourd à porter. Elle a été la raison de vivre de sa mère qui, sans cette petite poupée qui la gardait bien occupée et comblait sa solitude, aurait sombré de plus en plus dans la dépression. Sa vie ne tenait qu’au fil de cette maternité unique. Quel poids à porter pour Suzy qui, enfant, ne s’est jamais sentie libre de s’éloigner de sa mère.

C’est au moment de souhaiter concevoir un enfant à son tour que Suzy est venue me consulter. Depuis plusieurs années son couple faisait face à une infertilité inexpliquée. Lors des consultations, la Sagesse de sa Conscience a mis des mots sur cette difficulté et pendant quelques mois Suzy a fait le ménage dans ses sentiments face à la maternité -la sienne et celle de sa mère-, sur sa vie prénatale et sa petite-enfance.

Elle s’est penchée sur l’« amour » maternel et comment elle l’avait reçu étant enfant, ses effets sur sa vie d’adulte et comment elle pourrait s’y prendre pour le vivre différemment avec son propre bébé. Aimer un enfant, pour elle, signifiait se l’attacher comme elle l’avait été et ne voulait pas faire de son enfant une béquille pour elle-même en ayant trop souffert elle-même. Cette lutte intérieure était totalement inconsciente et ce n’est que petit à petit qu’elle en a pris conscience et débloqué ainsi le chemin vers une belle conception. Elle a aussi pris conscience combien elle avait besoin d’être utile pour quelqu’un et appris comment vivre pour elle-même sans se sentir obligée de «faire». La lumière de la compréhension a libéré le chemin vers la guérison de son cœur d’enfant et son âme de mère-en-devenir.

S’accueillir pour accueillir l’autre

La grossesse est une école où l’enfant est un très bon maître pour vous enseigner cette grande loi. Cet amour que vous voulez donner à votre enfant s’inscrit d’abord dans une multitude de gestes concrets envers vous-même. Ces gestes d’amour peuvent prendre place à chaque moment de votre journée. Vous qui êtes déjà si occupée, ne vous effrayez pas de ces paroles. Il ne s’agit pas ici d’ajouter des activités à votre horaire déjà chargé, mais de les vivre un peu différemment. Aimer concrètement votre bébé ne vous demande pas d’aller à contre-courant de la société ni de votre vie actuelle.

L’une des étapes qui vous mènent à la rencontre (la rencontre est le prélude à l’amour) de votre petit enfant est de vous accueillir. Que signifie « s’accueillir »? Tout simplement être là avec vous-même, pour vous-même, dans l’instant présent. Toute là. Sans vous juger. Portez votre attention à ce qui est là en vous. C’est bien là qu’il est votre enfant, non, en vous? Alors plongez en vous, dans les sensations physiques, les images, les pensées, les émotions, les ressentis, tout ce qui est vivant en vous.

Des gestes d’amour concrets

Comment démontrer votre amour à votre enfant? Voici une liste de gestes d’amour concrets. À vous de l’allonger selon vos besoins, ceux de votre enfant et votre inspiration du moment. Écoutez ce qui cherche à se dire en vous, cela vient en partie de la voix de votre enfant qui parle en vous par ce que vous ressentez. De l’extérieur, vos proches ne remarqueront rien d’inhabituel. Cet amour passe inaperçu. Mais pas de votre enfant..

- Je m’assois dans les transports en commun : acceptez une place offerte et, si nécessaire, osez même la demander gentiment. Si c‘est trop difficile, rappelez-vous que vous le faites pour votre enfant. En voiture, ajustez votre ceinture de façon sécuritaire et, si possible, devenez la passagère...

- Je porte des souliers confortables : laissez les talons hauts dans la garde-robe ou portez-les de façon très occasionnelle : votre dos vous en sera reconnaissant et votre enfant plus confortablement installé.. Vous pourrez ainsi travailler en prévention pour éviter qu’il ne se positionne en «postérieur» et vous occasionne ainsi un accouchement vraiment difficile

- J’écoute mes « bons » goûts de femme enceinte : ceux qui vous nourrissent vraiment... ils nourrissent également votre bébé.

- Je prends le temps de bien manger: assise s’il vous plaît, en ressentant le plaisir des saveurs, des couleurs, des parfums et des textures...

- Je prends du temps pour moi-même : pour lire, écrire (à votre enfant?), tenir un journal de grossesse, prendre un bain, faire ce qui vous procure un réel bonheur. Le plaisir que je m’offre, mon enfant le ressent directement.

- Je permets aux autres de me gâter : mon indépendance et mon autonomie si chèrement gagnées ne sont pas menacées...

- J’écoute mes besoins de sommeil : je me permets des siestes et de douces flâneries, « seule » (mais vous ne l’êtes pas vraiment, n’est-ce pas?), à deux, à trois...

- Je ne me lève pas trop vite le matin : entre l’éveil et le lever, un petit moment flou révèle une porte de communication ouverte vers mon enfant...

- J’écoute mes rêves (ceux du jour et ceux de la nuit) : ils sont une autre porte d’entrée primordiale pour mon bébé in utero. Dans cet espace qui n’appartient plus seulement à la Terre, ses rêves se mélangent aux miens...

-J’emmène mon enfant prénatal marcher dehors tous les jours: j’inspire longuement et j’expire profondément. Chacun de mes pas le berce et ma respiration l’oxygène. Dans le ventre de leur mère, les bébés adorent ce genre de promenade!

- Je nourris toutes les parties en moi : mon corps, mon cœur, mes pensées et mon âme aussi...

- Je parle à mon bébé : silencieusement ou à voix haute et je chante avec - et pour lui - (savez-vous qu’il existe des groupes de chant prénatal?). Et pourquoi ne pas inviter le père-en-devenir à se joindre à vous... deux?

- Je suis douce envers moi-même, mais pas trop envers certaines personnes quand il s’agit de me protéger ou de respecter mon bébé (fumée de cigarette ou environnement dangereux au travail par exemple).

- Et mille autres petits gestes… aux grandes portées. En fait, il n’y a jamais rien de petit lorsque l’intention se nomme « amour ».

Aimer son enfant prénatal concrètement comporte une part d’apprentissage, comme toute autre forme d’art d’ailleurs. On n’en finit jamais d’apprendre à aimer et à bien s’aimer. Jamais on ne nous octroiera un diplôme ès amour, mais chaque pas compte. Aimez votre bébé en vous aimant... pour vrai.

 

Brigitte Denis
Consultante en périnatalité, conférencière, animatrice et auteure
 
  

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Par Dominique - Publié dans : Brigitte Denis : bébés, enfants, grossesse
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Lecture

La Parole au bébé

parole-bebe resizeDans ces pages, je partage avec vous ma vision de l'enfant au tout début de sa vie, avant l'âge de deux ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l'apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment… 

J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui, faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j'essayerai d'apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon travail. 

Ce livre, je l'ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu'ils crient, pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute simplicité.  Pour en savoir plus >>

 

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