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1.do-paris2012sur ce blog ouvert en août 2005, rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la santé globale, le bien-être, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme, le développement personnel sous toutes ses formes et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !  

Si vous désirez m'écrire et/ou partager un texte avec mes lecteurs, envoyez-le moi via le lien «Contact» tout en bas des pages. Les commentaires sont fermés car je n'ai malheureusement pas le temps d'y répondre.

 Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !

Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d'évènements, Québec
www.dominiquejeanneret.com
 
http://chemindevie1.eklablog.com

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Il est totalement interdit de reproduire les articles de ce blog dans des e-books, sites, blogs ou autres supports commerciau
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Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 05:54

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La porte du changement ne peut s'ouvrir que de l'intérieur. - Jacques Salomé

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 05:39

Se confronter au fait d'être seul engendre une peur; c'est douloureux et l'on doit le souffrir.

Rien ne devrait être fait pour éviter cette souffrance, rien ne devrait être fait pour détourner le mental et rien ne devrait être fait pour y échapper. L'on doit la souffrir et la traverser.

Cette souffrance et cette douleur sont simplement le bon signe que vous êtes près d'une nouvelle naissance, parce que chaque naissance est précédée par la douleur. Cela ne peut pas être évité et ne devrait pas l'être car cela fait partie de votre croissance.

Mais pourquoi cette douleur est-elle là ? Ce point devrait être compris parce que la compréhension vous aidera à traverser cette douleur et si vous la traversez consciemment vous en sortirez plus facilement et plus tôt.

Pourquoi y a t-il souffrance là lorsque vous êtes seul ? La première chose est que votre ego devient malade. Votre ego ne peut exister qu'avec les autres. Il a grandi dans la relation, il ne peut pas exister seul. Aussi, si la situation est telle qu'il ne peut plus exister, il suffoque; il se sent être juste au bord de la mort. C'est la souffrance la plus profonde, vous vous ressentez comme si vous alliez mourir. Mais ce n'est pas vous qui mourez, seulement l'ego, que vous avez pris pour être vous-même, avec lequel vous vous êtes identifié. Il ne peut pas exister parce qu'il vous a été donné par d'autres, c'est une contribution. Lorsque vous quittez les autres vous ne pouvez pas l'emporter avec vous.

Ainsi, dans la solitude, tout ce que vous savez de vous-même tombera; peu à peu cela disparaîtra. Vous pouvez prolonger votre ego pendant un certain temps, cela, vous devrez le faire en imagination, mais vous ne pouvez pas le prolonger longtemps. Sans la société, vous êtes déraciné; le sol n'est pas là d'où tirer de la nourriture. C'est la souffrance de base. Vous n'êtes plus sûr de qui vous êtes, vous êtes juste une personnalité qui se disperse, une personnalité qui se dissout. Mais c'est bon, parce qu'à moins que ce faux vous ne disparaisse, le réel ne peut pas apparaître.

À moins que vous ne soyez complètement lavé et deveniez de nouveau propre, le réel ne peut pas apparaître.

Ce faux vous occupe le trône, il doit être détrôné. En vivant dans la solitude tout ce qui est faux peut disparaître et tout ce qui est donné par la société est faux. Vraiment; tout ce qui est donné est faux, tout ce qui est né avec vous est réel. Tout ce qui est vous par vous-même, qui n'a pas été contribué par quelqu'un d'autre, est réel, authentique. Mais le faux doit disparaître et le faux est un grand investissement. Vous y avez tellement investi; vous vous en êtes tellement occupé; tous vos espoirs s'y accrochent. Aussi, lorsque le faux commence à se dissoudre vous ressentirez de la peur, vous aurez peur et tremblerez: "Que suis-je en train de m'infliger ? Je détruis toute ma vie, toute la structure".

La peur sera là, mais vous devez passer par cette peur; alors seulement deviendrez-vous sans peur. Je ne dis pas que vous deviendrez courageux, non, je dis que vous deviendrez sans peur.

La bravoure fait simplement partie de la peur. Quelle que soit votre bravoure, la peur est cachée derrière. Je dis "sans peur". Vous ne serez pas courageux; il n'y a aucun besoin d'être courageux lorsqu'il n'y a aucune peur. Tout autant le courage que la peur deviennent hors propos. Ce sont les deux faces d'une même pièce de monnaie. Aussi, vos hommes courageux ne sont rien d'autre que vous la tête à l'envers, faisant le poirier. Votre courage est caché en vous et votre peur est à la surface; leur crainte est cachée en eux et leur courage est à la surface. Ainsi lorsque vous êtes seul vous êtes très courageux, lorsque vous pensez à quelque chose, vous êtes très courageux, mais lorsqu'une situation réelle se présente, vous êtes craintif.

L'on devient sans peur seulement lorsque l'on a traversé la peur la plus profonde d'entre toute, celle de la dissolution de l'ego, de la dissolution de l'image de soi, la dissolution de la personnalité.

C'est une mort parce que vous ne savez pas si une nouvelle vie va en émerger. Pendant le processus vous ne connaîtrez que la mort. C'est seulement lorsque vous êtes mort à ce que vous êtes, à l'entité fausse, seulement à ce moment là, reconnaissez-vous que la mort était juste une porte vers l'immortalité. Mais ce sera à la fin; pendant le processus vous êtes simplement en train de mourir.

Tout ce que vous avez tant chéri vous est enlevé; votre personnalité, vos idées, tout ce que vous avez pensé être beau. Tout vous quitte, vous êtes dénudé, tous les rôles et les artifices sont emportés. Durant le processus la peur sera là, mais cette peur est basique, nécessaire et inévitable, l'on doit la traverser. Vous devez la comprendre, mais n'essayez pas de l'éviter, n'essayez pas de vous en échapper parce que chaque évasion vous ramènera de nouveau en arrière, vous retournerez dans la personnalité.

Ceux qui entrent profondément dans le silence et dans la solitude me demandent toujours: "La peur sera là, que faire alors ?" Je leur dis de ne rien faire, de simplement vivre la peur.

Si des tremblements se produisent, tremblez. Pourquoi l'empêcher ? Si une peur intérieure est là et que vous tremblez avec elle, tremblez avec elle, ne faites rien. Permettez à ce qui est là de se produire, cela s'en ira de lui-même. Si vous l'évitez… et vous pouvez l'éviter; vous pouvez commencer à psalmodier "Ram, Ram, Ram", vous pouvez vous accrocher à un mantra afin que votre mental soit détourné. Vous serez pacifié et la peur ne sera pas là, vous l'avez repoussée dans l'inconscient. Elle sortait, ce qui était bon, vous alliez en être libre, elle vous quitte et lorsqu'elle vous quitte, vous tremblez.

C'est naturel parce que de chaque cellule du corps et du mental, une énergie qui avait toujours été réprimée, se libère. Il y aura un tremblement et des secousses, ce sera comme un tremblement de terre, L'âme entière sera ébranlée par cela. Mais laissez cela être, ne faites rien, c'est mon conseil. Ne psalmodiez même pas, n'essayez pas de faire quoi que ce soit avec cela parce que tout ce que vous pouvez faire sera de nouveau de la répression. En lui permettant simplement d'être, en la laissant être, elle vous quittera et lorsqu'elle est parti, vous serez un homme tout à fait différent.
   
       
Osho
Extrait de: Le Livre des Secrets

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 05:58

Une belle idée pour recycler sa vieille passoire !

abat-jour-passoire.jpg

 

Ma récup' déco :
100 idées pour détourner, transformer, recycler meubles et objets

 

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Par Dominique - Publié dans : Écologie & récupération
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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 15:34

 

En mars dernier, j’ai eu le plaisir de participer à un atelier intensif de retour à soi avec six autres femmes. Bhakti Diane Monette*, l’animatrice et thérapeute, ne nous a pas lâchées. Elle a même parfois eu besoin de marteau piqueur et de bulldozer avec certaines rebelles (dont je fus, j’avoue !) afin de nous permettre de nous ramener à notre centre. Je vous en ai parlé dans mon dernier article.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager une réflexion qu’elle nous a transmise lors de cet atelier de la Loge de la Lune, à se poser la question «Est-ce qu’on donne vraiment gratuitement ?». Nous avons toutes été surprises par les réponses que nous y avons données, (évidemment) majoritairement «non» :

1. Est-ce que je sais me parler dans les mêmes mots et sur le même ton que j’employerais pour parler à ma meilleure amie, avec amour et bienveillance ?

2. Est-ce que je m’accorde autant de temps et d’attention que j’en accorde aux autres ?

3. Est-ce que je sais m’offrir autant de cadeaux, et aussi beaux, que ceux que j’offre aux autres (que ce soit des objets, du temps, etc.) ?

En répondant «non» à ces questions, on est obligé d’admettre qu’on ne prend pas vraiment soin de soi et qu’on attend que l’autre comble ce manque, nous laissant insatisfaits en permanence évidemment.

Se sentir inutile

j0410132_resize.jpgEn sortant de cet atelier, je me sentais bien dans mes baskets, revenue à moi-même. Wow, ça faisait tellement de bien ! Les émotions avaient été assez en dents de scie ces dernières semaines et j’avais enfin retrouvé mon espace de paix intérieure.

Le fait d’avoir osé parler durement à mon mental (rationnel, cartésien, toqué, borné, et réfractaire au bonheur) en lui enjoignant d’aller se faire voir ailleurs a aussi aidé grandement ! Non mais, l’ego, c’est pas toi le maître de maison !!!

Dans les jours qui ont suivi, j’ai eu l’occasion de partager avec d’autres amies qui m’ont dit, chacune à leur façon, avoir compris elles aussi ces derniers temps qu’elles devaient s’occuper d’elles et prendre soin de leurs besoins, qu’elles en avaient même assez de s’occuper des autres, état de faits que je partage amplement ces temps-ci.

Surtout, nous avons toutes conclu à une chose : en revenant à nous-même, nous acceptons de nous sentir… inutiles !

Wow… Nous, inutiles ?!

Oui, et avec grand plaisir, jouissif voire extatique !!!

C’est tellement bon de se permettre de revenir à son cœur, à son ventre, à son centre, et se donner tout l’espace désiré pour être simplement avec soi-même, dans la paix, la douceur, la joie, l’amour. C’est un état méditatif dans lequel on se sent vraiment vivant.

Le bonheur est en nous, pas à l’extérieur de nous. C’est à nous d’aller le chercher et de nous le donner, en tout amour et respect de chaque personne qui nous entoure évidemment.

Comme nous expliquait Diane, « Rien n’existerait sur terre qui ne commencerait par prendre ce dont il a besoin. Il ne stocke cependant pas et redonne dans la même proportion qu’il prend. Exemple : un arbre»*.

Elle ajouta que nous devons donc non seulement pratiquer mais aussi accepter de recevoir autant que de donner ce qui nous évite alors d’être dans les attentes : quand on est nourri, on n’attend rien de personne, à tous les niveaux de notre vie. Qui d’autre que nous-mêmes pouvons nous nourrir adéquatement pour combler nos besoins ?

Si nous avons besoin de quelque chose, à nous de le demander et ne pas attendre que les choses arrivent toutes seules. Personne ne peut deviner nos besoins ni les combler.

Si nous sommes bien avec nous-mêmes, en paix, centrés, tout simplement bien et en amour avec soi, sans attentes, nous pouvons nous sentir alors totalement et jouissivement «inutiles» puisque notre énergie n’est pas tournée vers le service aux autres mais vers soi tout simplement.

Cet état nous permet de rayonner une énergie agréable, éventuellement même abondante, qui attire les belles relations et les beaux moments de vie.

La roue tournant, on remarque qu’on n’enlève rien à personne en se donnant à soi, d’une part, et que, d’autre part, plus on se donne à soi et plus on peut donner aux autres. Évidemment : comment nourrir l’autre si on n’est pas nourri soi-même ? C’est aussi le principe des masques à oxygène dans un avion : en cas d’urgence, on doit d’abord se le mettre avant de l’installer sur le visage de la personne qui nous accompagne.

funny-cat_resize.jpg Dans le fond, vous pouvez prendre exemple sur un chat. Totalement «inutile», il n’a pas d’attentes, ne se pose pas de questions existentielles et demande quand il veut quelque chose. On lui donne beaucoup naturellement et il donne de l’amour en retour ! La preuve par Milô ;-o)) !!!

Alors, êtes-vous votre meilleur(e) ami(e) et célébrez-vous votre «inutilité» ?!

Dans le fond, être connecté à l’amour de Soi, à son centre, son coeur, son ventre, c’est vraiment une expérience de paix amoureuse extatique, vous ne trouvez pas ?! ;-o))

 

Bonne semaine !

Dominique

PS : Milô vous propose une minute 15 de relax-chat-tion ici ;-o))

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© Dominique Jeanneret - Vous pouvez reproduire ce texte dans votre site ou blog non-commercial à condition de ne rien y changer, de laisser ces dernières lignes et le lien vers ce blog www.chemindevie.net, par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !

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* Bhakti Diane Monette, thérapeute

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Communauté : Etre au coeur de soi

Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 05:44

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A l'origine de toute action, il y a une pensée. - Ralph Waldo Emmerson


 

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Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 11:25

Vous ne pouvez pas être heureux, vous ne pouvez pas apprécier. Comment pouvez-vous apprécier ? Tant de problèmes à l'intérieur ! Problèmes, problèmes, problèmes et rien d'autre ! Il semble qu'il n'y ait aucune solution. Que faire ? Vous allez devenir fou. Tout un chacun, à l'intérieur, est fou.

Vous avez aussi besoin de devenir fou de temps à autre, c'est ainsi que la colère arrive; la colère est une folie provisoire. Si vous ne permettez pas cette soupape de temps à autre, vous amasserez tellement que vous éclaterez, vous deviendrez dingue. Mais si vous êtes continuellement concerné par cela vous êtes déjà dingue.

C'est ce que j'ai observé : les personnes qui méditent, prient, cherchent, qui sont dans une quête de la vérité permanente sont plus enclin à la névrose que d'autres personnes et la raison est qu'elles sont trop concernées par elles-mêmes, trop égocentriques, continuellement obsédées par ceci ou cela, ce blocage ici, ce blocage là, cette colère, cette tristesse, ce mal de tête, ce mal de dos, d'estomac, de jambes... Ces personnes se tournent continuellement vers l'intérieur. Elles ne sont jamais bien. Elles ne peuvent pas l'être car le corps est un vaste phénomène et énormément de choses se passent.

Si rien ne se passe, là aussi elles s'inquiètent: «Comment se fait-il qu'il ne se passe rien ?». Elles doivent immédiatement créer quelque chose parce que c'est devenu leur occupation constante, autrement elles se sentent perdues.

«Que faire ? Rien ne se passe ! Comment est-il possible que rien ne m'arrive ?».

Elles ressentent leur ego seulement lorsque quelque chose se passe. Peut-être est-ce une dépression, de la tristesse, de la colère, une maladie, peu importe : si quelque chose se passe, elles sont bien, elles peuvent se ressentir.

Avez-vous observé les enfants ? Ils se pincent pour ressentir qu'ils existent.

L'enfant demeure en vous, vous aimeriez vous pincer et savoir si vous êtes ou pas. Les enfants disent qu'un homme courageux meurt une fois alors que les lâches meurent des millions de fois, parce qu'ils continuent à se pincer pour sentir s'ils sont morts ou pas.

Vos maladies vous aident à conserver votre ego.

Vous ressentez que quelque chose se passe, bien sûr pas le bonheur ni l'extase, mais de la tristesse et «personne n'est aussi triste que je le suis; personne n'est aussi bloqué que je le suis; personne n'a une telle migraine comme la mienne», etc. Là, vous vous sentez supérieur, tous les autres sont inférieurs.

Si vous êtes trop concerné par vous-même, souvenez-vous que vous ne vous réaliserez pas. Ce souci constant vous enfermera alors que la voie est juste sous vos yeux.

Vous devez ouvrir vos yeux et non les fermer.

 

Osho
Extrait de: And the Flowers Showered

 

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Par Dominique - Publié dans : Spiritualité & ésotérisme
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Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 05:21

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Nous consolidons notre confiance en nous-même quand nous acceptons
et nous assumons les conséquences découlant de nos choix.- André Bienvenue

 

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Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 05:34

Etes-vous prêt à aimer ?
La compassion : la découvrir, la cultiver, la comprendre.
Un film de Sébastien Lilli.
(Le film de la Journée de la Compassion)

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 19:53

- Dorénavant, tu commences par te servir toi-même avant de servir les autres ! Allez, sers-toi ! me dit Diane* en me regardant avec un sourire coquin alors que j’affiche un air hébété devant toute la tablée à qui je m’apprêtais à distribuer des louchées de spaghettis à mes collègues de fin de semaine, en bonne «maman» que je peux être.

- Tu veux dire que je me sers avant d’en donner aux autres ? je lui réponds, la cuillère en l’air.

- Exactement. C’est toi la personne la plus importante au monde pour TOI et tu commences donc par apprendre à te donner à TOI d’abord !

J’avais déjà entendu ce genre de propos d’un ami qui avait pris cette habitude mais l’appliquait d’une façon que je trouvais très égoïste, sans considération pour les autres.

Se servir en premier ne veut pas dire rejeter les autres. Cela veut simplement dire s’aimer assez pour se faire passer en premier tout en aimant les personnes qui nous entourent de la même façon. Le lien d’amour n’est en rien cassé.

j0409720_resize.jpg - Pourquoi se servir en premier ?! je demande à Diane. On a toujours appris à servir les autres avant nous…?!

- Justement, il est temps que ça change ! Tu t’occupes de tout le monde mais est-ce que tu t’occupes de toi autant que tu t’occupes des autres ?! Es-tu l’amie que tu es pour les autres ? T’offres-tu autant de cadeaux que tu en offres ? De la même qualité et en même quantité ?

- Heuuuu…

J’avoue que la réponse était «non». Par réflexe depuis toute jeune, j’ai toujours fait passer les autres avant moi. Je me suis oubliée pour les autres et je le faisais encore beaucoup, chaque jour.

Mon éducation m’a appris le respect, la politesse et le service. Les croyances que j’ai imprimées de ma vie familiale m’avaient laissé l’impression de ne pas avoir droit à MA place dans la vie, dans la société, etc. En me mettant «au service», je m’étais donc (artificiellement) créé le droit à une place, à une valeur, à mériter de l’amour.

Vivre et laisser vivre

Je me suis servie en premier avant de passer la cuillère à ma collègue qui a fait la même chose, et ainsi de suite tout autour de la table. Nous n’avions pas le droit de servir personne A MOINS qu’on ne nous l’ait demandé. Diane était très stricte à ce sujet.

Le retour à Soi était le sujet principal de notre fin de semaine d’atelier : prendre notre responsabilité d’Être, apprendre à SE donner et reprendre notre pouvoir. A travers des enseignements à la fois «basiques» mais ô combien importants – car trop souvent oubliés ou bafoués par la société -, nous avons repris contact avec qui nous sommes, ce que nous «valons» à nos yeux, avec notre centre, celui d’où partent tant de choses – notre ventre.

Diane nous a aussi répété souvent de ne pas s’occuper des autres, notamment de notre conjoint(e), sans garder un équilibre entre l’offre et la demande des deux personnes impliquées, de laisser vivre l’autre sans tout le temps être aux petits soins, à deviner ce qu’il désire et remplissant ce qu’on pense être ses besoins avant même qu’il les exprime.

En agissant ainsi, chacun peut prendre SA place et un équilibre sain peut ainsi se placer dans la relation.

Etre tout le temps au service de l’autre démontre qu’on se considère plus petit. On tente alors d’aller chercher de l’amour et de la valeur en servant l’autre, ce qui crée une relation artificielle basée sur les blessures de chacun et non sur l’amour véritable.

Donner et recevoir en équilibre

J’étais arrivée dans l’atelier vendredi soir avec la larme au cœur, défaite par des émotions difficiles ces dernières semaines desquelles je n’arrivais pas à remonter, tourneboulant dans mes blessures d’enfant et, donc, dans la victimite. Je savais que ces émotions avaient été déclenchées pour m’aider à guérir un autre bout de mon histoire. Mon cœur avait explosé il y a quelques semaines et j’étais retombée dans la dépendance affective : les attentes, par besoin de reconnaissance et d’amour, et – pour tenter de les combler – le service à outrance envers l’autre, une attitude que je connais très bien.

En quittant l’atelier dimanche soir, la guérison était bien enclenchée et je me sentais déjà beaucoup plus forte : j’étais revenue dans MES baskets et ça faisait tellement de bien !

J’avais été dans les baskets de l’autre pour en prendre soin et pallier à ses besoins «pour lui faire plaisir», pensais-je. En réponse à cette attitude, il avait, en fait, juste envie de partir loin tellement il en avait assez de me voir agir ainsi. Il avait d’ailleurs commencé à agir avec moi d’une façon que je trouvais vraiment pas gentille, me ramenant dans un espace où je me sentais toute petite. A sa façon, il m’avait exprimé son envahissement – sa blessure – en me renvoyant dans la mienne, créant ainsi une cassure dans la relation.

En revenant dans mes baskets, en retrouvant mon espace de cœur avec moi-même, les attentes envers l’autre ont tout simplement disparu. Avant de rendre service, je regarde maintenant comment je me sens à l’intérieur, à savoir si c’est pour attirer l’attention et l’amour ou simplement parce qu’il y a un équilibre entre DONNER et RECEVOIR. Sans cet équilibre – qui va, on s’entend, totalement à l’encontre de nos croyances -, aucune relation ne peut être simplement en harmonie dans la paix et l’amour.

Pour qu’une relation fonctionne harmonieusement, il est donc important d’appliquer la notion de « DONNER et RECEVOIR » en équilibre, qu’on SE donne A SOI-MÊME en premier, et ne rien attendre de l’autre. Il est donc de la responsabilité de chacun de prendre soin de ses propres besoins pour agir de façon saine dans la relation. C’est ainsi qu’on peut s’accueillir et s’entraider sainement et ne plus se sentir seul.

Je réapprends à ne pas proposer mon aide, à ne pas aller au devant des besoins des autres, à laisser ainsi toute la place à chacun d’être dans MA vie de la façon dont ILS ou ELLES le désirent. Si ça ne me plaît pas, à moi de voir ce que ça vient déclencher dans mes propres blessures, apprendre à exprimer mon dérangement à l’autre et agir de façon à ME respecter dans mes besoins sans me fuir.

Cette nouvelle attitude, – qui nécessite un grand lâcher prise = confiance en soi – que j’avais déjà expérimentée par le passé, ouvre des portes sur des surprises auxquelles on ne s’attend pas, où la vie qui coule doucement dans la PAIX prend tout son sens… dans la joie et le bonheur d’ÊTRE, tout simplement, ensemble mais chacun avec, d’abord, SOI.


A bientôt !

Dominique

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* Bhakti Diane Monette, thérapeute

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Par Dominique
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Mercredi 27 mars 2013 3 27 /03 /Mars /2013 05:46

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Ce n'est pas en regardant la lumière qu'on devient lumineux
mais en plongeant dans son obscurité. - Carl Gustav Jung

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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