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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la santé, le bien-être, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !  
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Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez quotidiennement des pensées inspirantes en textes, images et vidéos.
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Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !
Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d'évènements, Québec
www.dominiquejeanneret.com
 

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Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 06:08

 

j0399235 resizeLe rêve lucide, ce rêve où l'on est conscient d'être en train de rêver, possède une excellente cote de popularité ces années-ci. Faites-vous partie des bienheureux qui l'ont expérimenté? Si oui, je suis convaincue que vous aimeriez répéter cette expérience à volonté !

Voici donc quelques trucs qui vous y aideront. Comme le fit le champion rêveur lucide Carlos Castaneda, trouvez un geste que vous faites souvent en journée. Ce peut être simplement regarder vos mains chaque fois que vous les lavez, vous regarder dans le miroir ou un autre de votre cru. 

Lorsque vous ferez ce geste, dites-vous mentalement que cette nuit, en rêve lucide, vous le ferez aussi et que cela déclenchera la lucidité dans votre rêve. Vous devez décider dès maintenant quelle expérience vous aller alors tenter: écouter votre propre voix? Amusant, cela sonne comme un haut-parleur fêlé ou une voix dans un film d'horreur! Vous pourrez aussi, comme Harry Potter, apprendre à traverser un mur ou à voler dans les airs, pourquoi pas? Vous serez aussi en mesure de rencontrer des êtres chers décédés ou encore vous inspirer de belles créations. Noter ce postulat dans votre journal avant de dormir: Cette nuit, je suis lucide dans mes rêves.

En rêve lucide, tout est permis! Vous pouvez comprendre un cauchemar instantanément juste en vous posant la question. Tout ce que vous penserez ou direz agira à la seconde pour se réaliser. Ne serait-ce pas un bon outil pour tenter d'obtenir des informations utiles ou planifier une guérison? Le choix est vaste. Les enfants ont fréquemment un pas d'avance sur nous, leur mental n'étant pas encore encarcanné, comme celui de trop d'adultes.

Mais attention, il faudra garder la maîtrise de ses émotions! Si vous êtes trop content ou apeuré de vous retrouver dans ce type de rêve, vous risquez de vous réveiller. En vous efforçant de rester conscient le jour, vous ferez de même la nuit en rêve avec le temps, ce qui vous aidera à remarquer plus facilement  les incohérences du rêve, comme un chat avec deux queues! Ces incohérences sont justement de précieux déclencheurs de lucidité.

Une fois entré(e) dans un rêve lucide, il faudra veiller à resté focalisé(e), évitant de retomber dans un rêve ordinaire. Le rêve lucide se produit souvent environ deux heures avant le réveil, alors que les deux hémisphères cérébraux fonctionnent de façon égale.

Un bon exercice à faire au coucher pour s'y préparer: imaginer que votre plafond de chambre à coucher est un vaste miroir, et observez vous dormir, ce qui aura comme effet de soustraire votre conscience hors de votre corps physique. Vous serez ainsi bien ancré(e) pour une belle aventure nocturne.

Ses effets sur la vie diurne sont entre autres d'augmenter la confiance en soi et les défis semblent plus attirants; les phobies deviennent soudainement plus surmontables! Partagez-moi le résultat de vos expériences, ce sera passionnant de vous lire!

 

Paule Boucher

Enseignante, conférencière et auteure
Québec

 

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Par Dominique - Publié dans : Paule Boucher : rêves et signes de jour
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Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 06:16

Cet article est la suite de celui-ci.

Corps et esprit sont intimement liés. Ne l'oublions pas! Les milliers de réactions chimiques qui s'opèrent continuellement dans le cerveau ont besoin de certaines substances indispensables pour bien fonctionner. Il faut correctement approvisionner la machine...
Comme nous l'avons déjà vu dans l'article précédent, une alimentation riche en vitamines B et C, en magnésium et en oméga-3 est primordiale mais sucres et protéines sont aussi fort importants. Exercice, relaxation, passe-temps et respiration viendront compléter l'alimentation.

010_fodF_resize.jpg L'équilibre glycémique
Le cerveau utilise les glucides (les sucres) comme source principale d'énergie. Les sautes d'humeur et les angoisses pourraient parfois être dues à des baisses du taux de sucre dans le sang. Bien choisir ses glucides pourraient réduire ces baisses de glycémie et ainsi contribuer à une meilleure humeur. Par exemple, vous partez travailler le matin sans avoir déjeuné et à la pause de 10h, vous avalez une barre de chocolat. Quand vous retournez à votre travail, vos idées sont plus claires et vous vous sentez plus réveillé. Attention, ce petit coup de fouet qui est la conséquence d'une augmentation du taux de sucre dans le sang ne dure jamais très longtemps! Le taux diminue progressivement et s'il est monté en flèche, il redescendra également en flèche. Conséquence : une heure après votre sucrerie, vous vous retrouvez dans le même état que le matin et la fin de la matinée vous semble très longue. Vous êtes fatigué, vous baillez et vous vous dites que ce matin, vous auriez mieux fait de rester au lit. 

Les glucides à index glycémique élevé font hausser rapidement et fortement le taux de sucre sanguin. Ces glucides, si bons au goût car ils flattent notre palais, saccagent notre petit environnement intérieur en faisant augmenter démesurément notre insuline! 

Évitez les sucres rapides comme le sucre blanc ou les aliments à base de farine blanche qui passent rapidement dans le sang et provoquent une forte sécrétion d'insuline. Mangez davantage de glucides complexes (légumineuses, céréales entières, légumes tubercules) qui se digèrent plus lentement car ils doivent être décomposés en sucres simples avant d'être absorbés; ils interfèrent donc moins sur la glycémie.
Pensez aussi à consommer suffisamment de fibres car elles permettent de ralentir l'assimilation trop rapide des glucides. Favorisez les céréales complètes, les fruits et les légumes, les légumineuses et les graines. Ajoutez dans vos yogourts, vos céréales, vos salades, vos pains ou vos pâtisseries, des graines de lin, du son d'avoine, du psyllium, de la pectine de pomme, de la farine de caroube ou de l'agar-agar.

Les bonnes protéines
Les protéines sont aussi très importantes. Tout comme les glucides complexes et les fibres, elles aident à stabiliser le taux de sucre dans le sang. Il est impératif d'en consommer pour édifier les tissus de l'organisme et entretenir leur renouvellement (peau, muscles, muqueuses). Elles participent également aux mécanismes de l'immunité et aux processus de cicatrisation.
Les acides aminés qui les composent jouent un rôle primordial dans la fabrication des hormones et des neurotransmetteurs. Le tryptophane qui fait partie des 8 acides aminés « indispensables » est précurseur de la sérotonine, le neurotransmetteur du bonheur. La production du tryptophane décroît malheureusement avec l'âge et d'autant plus vite lorsque l'on subit stress et surmenage. Une carence en cet acide aminé peut, à elle seule, entraîner une forte modification de l'humeur et de la déprime par manque de sérotonine.
Les aliments les plus riches en tryptophane sont les œufs et les laitages, la dinde et les volailles, le poisson, le pain complet, les légumes secs (lentilles, soja, haricots secs, pois chiches, pois cassés, flageolets), les noix, les graines de courge, la tomate, l'aubergine, l'avocat, les dattes, les prunes et pruneaux et enfin, la banane.

L'indispensable activité physique
L'exercice physique a la particularité de faire sécréter au cerveau non seulement la sérotonine mais aussi la dopamine, un autre neurotransmetteur qui intervient dans la régulation de l'humeur. Faire bouger votre corps est un moyen de résister à la déprime; non seulement ça chasse l'anxiété mais en plus, ça agit sur la fatigue. Nous sommes comme une batterie : nous nous chargeons par le mouvement et nous nous déchargeons par l'inactivité.
Il y a un seuil minimal d'activité physique en dessous duquel vous ne devez pas descendre sans risquer de créer un déséquilibre et de détériorer progressivement l'organisme. Ne pensez jamais qu'il est trop tard ou que vous êtes trop âgé pour commencer. Ne vous inventez pas d'excuses. Pratiquez de préférence ce que vous aimez : la simple marche, le jogging, le tennis, la natation, le golf, le ski, les arts martiaux, la danse ou tout simplement un programme de gymnastique facile que vous pourrez effectuer tranquillement chez vous.
Quand l'humeur est maussade, le moral est bas, la mimique morose, sortez prendre l'air.  Exposez-vous à la lumière naturelle, dès que vous en avez l'occasion. Mine de rien, l'air et la lumière sont de « petits remontants » qui apportent de grands bienfaits.

Relâcher ses tensions
Se relaxer n'est pas une mode. Dans le contexte de la vie moderne, cela devient une nécessité vitale.
Apprendre à se relaxer, c'est apprendre à mieux vivre et à se libérer des contraintes et des déséquilibres. Si le plaisir, c'est la souplesse, la douleur, c'est la raideur, le blocage. Le but du yoga ou du taï-chi, par exemple, pour ne citer que ces deux disciplines, n'est pas d'assouplir pour assouplir, mais de faciliter une meilleure circulation d'énergie. Les articulations « gelées », raidies, sont comme autant de robinets fermés qu'il faut progressivement ouvrir!
Si le sport et les éléments de détente sont primordiaux, l'activité qui fait plaisir, le hobby, l'est tout autant. Une activité qui met en jeu les mains devrait être pour vous, déprimés, prioritaire : le piano ou tout autre instrument de musique, le bricolage, le jardinage, le tricot, la poterie, la peinture, la reliure, etc. Sa fonction, aussi thérapeutique que distrayante est certaine. Pensez-y!

Mieux respirer
Si vous cessez de respirer, vous cessez de vivre! Vous respirez plus de 20 000 fois dans une journée et il suffirait que quelques dizaines de ces respirations deviennent conscientes pour améliorer votre état.
Dès que vous êtes tendu, fatigué, angoissé ou déprimé, votre respiration et plus particulièrement votre expiration s'en ressentent : elles deviennent courtes, spasmées.
Le jour où vous découvrirez que toutes les expirations sont des « lâcher prise » et toutes les inspirations des « recevoir », vous aurez découvert le secret de la respiration.

Saviez-vous que...?
-Le dépressif ne ressent plus rien : il est comme un tronc de bois mort. Le déprimé, au contraire, ressent de façon beaucoup plus aiguë que d'habitude.
-Le café et  les aliments riches en caféine nous tapent sur les nerfs, nous empêchent de dormir, nous font trembler, nous rendent irritables, anxieux et parfois même déprimés.
-L'alcool, un hydrate de carbone, a une action très semblable à celle des sucres raffinés : il provoque une augmentation rapide, suivie d'une descente en montagnes russes, de la glycémie.
-Les trois principaux neurotransmetteurs responsables de l'humeur sont la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline.

 

Louise Lamontagne

Article paru dans le numéro de mars 2010 de Vitalité Québec, avec leur autorisation

 

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Références
- Houdret, Dr Jean-Claude, Lutter contre la déprime et la morosité, éd. Solar, Paris, 2006.
- Lemoine, Dr Patrick, Je déprime, c'est grave Docteur?, éd. Flammarion, Paris, 2001.   

Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 06:19

j0409613_resize.jpg Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir...
Quand je mourrai, je serai noir....
Tandis que toi, homme blanc...
Quand tu es né tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge ,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris...
Et après cela, tu as le toupet de m'appeler «Homme de couleur».

Si tu es contre le racisme, renvoie ce message à tous tes amis...


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Par Dominique - Publié dans : Belles histoires
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 05:37

Vivre, c’est beaucoup plus facile que l’on pense, c’est tout simplement être conscient de tout instant et cela,  à chaque instant.   C’est prendre conscience de chaque instant en le libérant de l’emprise du passé et de l’anxiété de l’avenir.    Vivre, c’est…., faire de chaque instant un moment unique et beau. Et comme le dit si bien le proverbe indien d’un auteur inconnu, « Vivre, c’est se reposer dans le présent.

Pouvons-nous mesurer ou savoir si nous sommes violents envers nous-même ?  À quels moments le sommes-nous?   Existe-t-il une mesure ou une indication ou une jauge qui nous signalerait instantanément et rapidement à toutes les fois où nous pencherions vers cette attitude? Quels seraient les avantages et les répercussions de cet outil ?

Oui il existe bel et bien une mesure juste, facile d’utilisation, précise et d’une grande utilité pour vérifier régulièrement notre attitude et notre facilité à être violent envers nous-même.

Mais avant de vous divulguer ce mécanisme, ou cet instrument de précision,  vérifions ce que veut dire être violent envers soi-même, et à surtout à quels moments nous le sommes.

couple1 resize Nous le sommes sûrement lorsque nous remettons toujours à plus tard, ce qu’il faudrait faire ce jour.   Sûrement aussi, quand nous nous préoccupons  davantage de détails, souvent non pertinents plutôt que de l’essence même.   Manquer de vigilance et d’attention sont également une forme de violence.  Juger, en est une autre; s’offusquer ou se sentir lésé en sont d’autres.   Condamner, épier,  médire, calomnier.  Ne pas prendre de décision,  attendre, analyser trop longtemps sont d’autres façons de faire, d’une certaine violence.  Bien sûr tous ces exemples le sont à des degrés moindres et différents.   Mais pourquoi toutes ces actions sont-elles violentes, pourquoi sont-elles différentes sortes de violence?  Qu’ont  en commun,  tous ces exemples cités précédemment?

Définissons d’abord le mot non-violence.   Pensez-y quelques instants, prenez même le temps de jeter sur papier quelques idées ou données ou informations. 

J’aimerais attirer votre attention sur le mot en lui-même. Officiellement, ce mot s’écrit-il avec ou sans trait d’union. S’il n’y a pas de trait d’union, la non violence devient alors un concept, une idée.   Et  tout  concept ou idée ne peut avoir  une réelle définition car un concept et une idée est un peu en fonction de chacun, de son expérience, de ses valeurs et même de certaines traditions.  Heureusement le mot « non-violence»  s’écrit avec un trait d’union.  Donc il devient un mot global, un vrai mot et non une idée. La définition de différents dictionnaires n’est pas très à mon goût; et j’ai été déçue et même un peu choquée puisque ce mot était défini  en le comparant à son opposé

Exemple :  Non-violence : «Refus du recours à la violence»  (dictionnaire de langue française) ou «Principe de conduite en vertu duquel on renonce à la violence ou abstention de toute violence» (Le Petit Larousse illustré)  

N’étant pas satisfaite,  j’ai essayé de me trouver une définition personnelle mais  sans succès jusqu’au jour où tout à fait par hasard, (bien que nous savons que le hasard n’existe pas)  j’ai lu dans un livre intitulé  365 jours de sagesse indienne, LA DÉFINITION qui correspondait vraiment à la NON-VIOLENCE. La voici :  

La non-violence est  tout acte, tout geste, toute pensée,
toute parole et toute action utile et aidant.
 

Je peux vous assurer qu’à l’instant même où j’aie lu cette phrase, mon univers a basculé,  mais il avait basculé mais dans le bons sens.  Très souvent au cours de la journée soit dans une réunion, ou autour d’une table, ou ailleurs, je me sentais déstabilisée par moi-même ou par quelqu’un d’autre,  sans trop  savoir pourquoi .   Je vous donne un exemple : mon mari me demande à quelle heure, nous comptons quitter la maison, et  à moi de répondre : quand je serai prête.  Au moment même où je lui donne cette réponse, je me sens mal, je me sens comme pas gentille puisque ma réponse n’est pas utile puisque mon mari n’est pas plus avancé sur l’heure prévue de notre départ.    Un autre exemple.    Je suis à discuter avec mon mari au sujet d’une des mes filles, d’une situation difficile, d’un moment important,   et il me dit alors que ma fille veut toujours trop sur un ton péjoratif.   Encore une fois, je me suis sentie déstabilisée.   Jamais encore l’idée de violence n’était présente.

Lorsque quelqu’un nous frappe, il est clair que l’idée de violence est très présente.   Mais dans mes exemples précédents, je ne pouvais pas toucher du doigt à la violence, puisqu’il s’agissait bien sûr à un niveau de violence mentale plus ou moins grave, ou plus ou moins prononcée, et plus ou moins tacite.   Mais à partir du moment que j’aie connue la définition de la non-violence, j’ai vu et compris pourquoi souvent sans trop savoir pourquoi, dans une conversation, ou  une situation quelconque ,  on avait usé de violence avec moi, ou j’avais usée de violence envers moi-même  ou les autres (violence quasi inapparente dans un sens mais  très déstabilisante).

Réalisez-vous déjà  combien d’actes ou d’actions non posés, ou de paroles non-dites  furent des moments de violence car ces manques furent peu utiles ou pas utiles,  et encore moins aidants. Réalisez-vous qu’en n’agissant pas ou si peu,  vous devenez un outil de violence envers vous-mêmes.

On peut donc tout de suite à la lumière de ce constat, voir le point commun entre les exemples précités.   Tous sans exception, ne sont ni utiles ni aidants.  En effet, épier, condamner, procrastiner, juger, médire, etc. etc. n’est jamais utile ni aidant autant pour soi que pour les autres.  Peut-être même vous rappellerez-vous certains moments où vous vous êtes senti peu à l’aise ou déstabilisé par un geste, ou une parole prononcé sans être de mauvaise foi, ou qui vous a été dit, toujours sans mauvaise foi,  mais qui n’étaient peu utile ou aidant, soit pour l’autre ou soi pour soi-même.

Maintenant que nous saisissons l’importance de chacun de nos actes, paroles, gestes, pensées et de la grande aide et utilité qu’ils doivent nous apporter, nous sommes à même de réaliser que nous perdons beaucoup de temps à remettre à plus tard, à trouver des excuses, à chercher le coupable….. Puisque nous avons alors un comportement si peu utile et si  peu aidant.   Est-ce utile, est-ce aidant d’attendre, ou d’espérer ou simplement de croire à la générosité de la vie.   Bien sûr que non !!!

Alors comment utiliser cet instrument de précision : 

Il suffit de vous poser la question suivante :  la parole, le geste, la pensée, l’action que je suis sur le point de dire, de faire, de penser, et d’agir seront-ils aidants ou utiles ?

Et

La parole, le geste, la pensée et l’action que je suis sur le point de ne pas dire, de ne pas faire, de ne pas penser, et de ne pas agir, me seront-ils aidants et utiles ?

Et

Comment ma parole, mon geste, ma pensée, mon action peut maintenant  m’être utile et aidante. Comment puis-je transformer ma parole, mon geste, ma pensée, et mon action pour qu’ils deviennent utiles ou aidants ? 

Exemple d’une parole violente : « Je n’ai pas envie de faire cet appel car, de toute façon, je n’ai aucune chance ou ce sera du temps perdu ». Violent car c’est un constat peu utile et peu aidant.Transformons-la plutôt en disant : «« Je n’ai peut-être pas trop envie de faire cet appel, mais je le fais quand même puisqu’agir est plus utile et aidant que de ne rien faire ». Agir est plus susceptible d’obtenir un résultat que de ne rien faire. 

Je suis bien certaine que vous avez des dizaines et des dizaines d’exemples en tête répondant à la définition de la violence et que vous pourrez transformer en geste et parole non violent.

Nous pouvons donc ensuite,  faire un pas de plus pour agir sans délai, et sans remettre à plus tard en utilisant un autre instrument, soit le levier ou  l’effet du levier.  Nous savons tous qu’un levier nous permet de lever des poids importants  sans aucune autre aide que le levier en lui-même et sans forcer.   Dans votre vie, quel serait ce levier qui pourrait vous amener à vous soulever vous-même et vous porter à votre but, à votre objectif,  à votre  rêve….sans crouler sous la tâche.

La réponse à cette toute dernière question est d’une simplicité déconcertante.  

Il suffit  de prendre conscience de tous les instants quotidiens faciles à vivre qui vous demandent peu d’efforts.  Exemple, faire votre lit, brosser vos dents, prendre une douche, préparer un bon café, plier votre linge, etc. etc..  Tous ces moments quotidiens peuvent devenir le levier vous amenant plus loin.  Comment ?    Dans un premier temps, il vous faudra bien sûr  en prendre conscience, en les vivant sans presse et sans  brusquerie,  et en vous disant mentalement ou à voix haute (du moins au tout début)  la phrase suivante : « ce moment est simple à faire et me demande peu d’efforts, j’emmagasine donc l’énergie que je n’ai pas à déployer pour cet instant dans le but de la conserver pour des moments plus exigeants et qui ne demanderont plus d’efforts. »  Par cette simple parole, et par ricochet, vous utiliserez la force du levier pour vous permettre d’arriver à votre plus haute expression, plus facilement, plus rapidement mais surtout sans heurts;  et rassurez-vous tout de suite, il s’agit d’une loi de la nature qui est immuable, ce qui veut dire qui fonctionne à tous les coups, et qui fonctionne beaucoup plus rapidement que vous ne le croyez.   Cet outil qu’est le levier s’avère d’une utilité et d’une fonction à toute épreuve  et dont les résultats sont spectaculaires.

Et troisième outil ou mécanisme d’action, la croyance.  Choississez des croyances utiles et aidantes, de croyances qui vous dynamiseront plutôt que vous décourageront.   On sait tous qu’une croyance se réalise toujours.  SI je crois que la vie est belle,  ma vie sera belle.  SI je crois que la vie est difficile, elle sera.   Fait à remarquer cette dernière croyance est peu utile ou aidante.  Par contre, si je crois je suis toujours au bon endroit au bon moment, cette croyance donnera certainement des résultats en conséquence.

À vous de choisir, l’utile, l’aidant et le levier autant dans vos croyances que dans vos gestes, paroles, actes, pensées  et actions pour des résultats étonnants et fabuleux.

C’est très simple….  En apprenant la définition de la non-violence, soit l’opposé de la violence, vous verrez alors le lien entre les exemples mentionnés plus haut et, le fil conducteur ou le déterminateur commun à chacun.    Vous pourrez alors vous octroyer une note de 1 à  10 sur la qualité et la pertinence des actions que vous prenez quotidiennement pour arriver à vos objectifs et à atteindre vos buts.  Vous découvrirez si elles sont de l’ordre violent, plus ou moins violent ou très peu violent.  Et pour le futur, vous serez alors en mesure de toujours vérifier le choix de vos prochaines décisions en fonction de cette non-violence, et de poser alors des gestes sans qu’ils ne soient nullement teintés de violence envers vous-même.

 

Hélène Turmel
Auteure, conférencière et formatrice
Montréal

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 06:57

Si l’eau que l’on boit est essentielle à notre santé, en utilisation externe elle fait aussi des miracles!

Spa, acronyme provenant de Solus por aqua, signifie soigner par l’eau. Faire une séance d’hydrothérapie chez soi n’est pas si compliqué, un bain suffit ! Quel plaisir de relaxer dans un bon bain chaud après une journée stressante ou émouvante? Quel bonheur de s’y réchauffer par une froide soirée d’hiver? C’est bien connu, un bain chaud calme le système nerveux, nous prépare pour une bonne nuit de sommeil, soulage les muscles endoloris, les maux de dos ainsi que les douleurs arthritiques et rhumatismales.

Encore plus chaud
Pour obtenir un meilleur effet thérapeutique, ajoutez régulièrement de l’eau chaude pendant votre bain, permettant ainsi à votre peau de transpirer davantage, donc d’éliminer plus de toxines. Mais, comme l’eau chaude élimine la couche d’huile naturelle qui protège notre peau, il est préférable de ne pas rester plus de 20 à 30 minutes. Et pour ceux qui ont des problèmes cardiaques ou encore des varices, il est préférable de ne pas trop augmenter la température de l’eau et de la maintenir à un niveau confortable.

La peau, une enveloppe perméable
En plus de nous réchauffer, l’eau joue un rôle de solvant aqueux qui a la propriété de transporter les minéraux et les essences végétales qui sont en suspension. Et puisque notre peau est perméable, une partie des produits que nous ajoutons à l’eau du bain pourra ainsi être absorbée par notre corps. Autant en profiter! Autre petit truc, en brossant la peau avant d’entrer dans l’eau, avec une brosse ou un gant conçu à cet effet, nous éliminons les peaux mortes facilitant ainsi la transpiration et augmentant la capacité d’absorption de la peau. Il ne reste plus qu’à choisir ce que nous voulons ajouter à l’eau du bain. Dans cet ordre d’idée, nous devons éviter les bains moussants contenant des produits chimiques ou les huiles minérales parfumées aux fragrances synthétiques et privilégier les produits naturels. Voici quelques idées qui sauront vous mettre l’eau à la bouche…

bain_resize.jpg Un bain crémeux et parfumé
Préparez ½ tasse de lait en poudre et ajoutez-y au choix sept gouttes d’huile essentielle de lavande ou d’orange pour vous détendre, cinq gouttes d’huile essentielle de romarin officinal ou de ravintsare si vous êtes enrhumé ou encore cinq gouttes de ylang ylang ou de bois de santal pour une soirée romantique. Versez le lait en poudre aromatisé sous le robinet et appréciez la douceur de votre peau à la sortie du bain.

Un bain salé
Rien de mieux pour éliminer l’acidité de notre corps qu’une eau bien minéralisée. En effet, grâce au principe d’osmose, les toxines sous cutanées causant des démangeaisons ou des douleurs articulaires ou musculaires seront attirées vers l’eau du bain. Pour ce faire, saturez l’eau de votre bain avec du sel de mer ou encore du sel d’Epson. Conservez aussi une tasse de sel de mer ou d’Epson près du bain auquel vous aurez ajouté deux gouttes d’huile essentielle de pruche ou de lavande. Utilisez ce mélange pour vous frictionner durant le bain. Cet exfoliant stimule la circulation sanguine et nettoie la peau.

Un bain aux herbes
Puisque la peau absorbe les éléments nutritifs retrouvés dans l’eau, pourquoi ne pas y verser une partie de votre tisane préférée? Préparez un à trois litres d’infusion de camomille pour bien dormir, d’achillée millefeuille pour soigner les varicoses ou de sauge officinale pour éliminer les bouffées de chaleur ou les insomnies nocturnes dues aux changements hormonaux. Ajoutez votre tisane à l’eau du bain et laissez-vous infuser…!

Un bain d’été
Qu’elles soient fraîches ou séchées, recueillez dans un vieux bas de nylon des pétales de roses, des fleurs de lavandes, de camomille ou autres fleurs de votre choix et ajoutez-y une poignée de flocons d’avoine. Suspendez votre sac aromatique sous le robinet du bain puis utilisez-le doucement en friction sur le corps.

Un bain d’hiver
Pour vous réchauffer, ajoutez à l’eau un bain moussant naturel qui saura conserver la chaleur de l’eau. Versez la grosseur d’une noix dans votre main et ajoutez-y 2 à 3 gouttes de votre huile essentielle favorite puis faites couler sous le robinet. Pour obtenir une chaleur encore plus intense, ajoutez une décoction de racines de gingembre ou de piment fort. De quoi vous réchauffer!

Un baume pour le visage
Pendant que votre corps se repose, prenez quelques minutes pour appliquer un masque sur votre visage. Vous pouvez choisir un mélange prêt à utiliser spécialement conçu pour votre type de peau ou préparez vous-même votre masque de beauté. L’argile est un excellent choix puisqu’elle nettoie la peau en profondeur. On peut la délayer avec une eau florale de thuya occidental pour soigner l’acné, d’hamamélis pour tonifier la peau ou de rose pour embellir une peau un peu fanée. Si votre peau est plutôt sèche, vous pouvez opter pour un masque à l’avocat. Une fois écrasé, ajoutez-y une goutte d’huile essentielle de géranium, de lavande ou de palmarosa.

Une finale pas banale !
Quoi de mieux pour terminer votre pause «bien-être» qu’un peignoir chaud? Évitez de frottez la serviette sur votre peau; tamponnez délicatement puis appliquez immédiatement une lotion hydratante naturelle tandis que votre peau est encore légèrement humide. Agissant comme un anti-déshydratant, le beurre de karité s’avère ici l’un des meilleurs choix ! Et pour couronner le tout, n’oubliez pas la musique relaxante, les chandelles et la tisane de votre choix. Bonne relaxation!


Véronik Tanguay
Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Je vous retrouverai avec plaisir lors de ces évènements lors de mon passage en France et en Suisse :

  8 au 10 juin à Lille :
Ateliers d'Éveils que j'animerai
avec Marie-Pierre Lemahieu
Jeudi 14 juin à Lille :
Conférence d'un « Medicine Man » sur l'histoire et la philosophie de la
médecine des Indiens d'Amérique

Vendredi 15 juin à Lille:
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Mardi 26 juin à Lausanne :
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