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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la santé, le bien-être, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !  
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Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez quotidiennement des pensées inspirantes en textes, images et vidéos.
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Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !
Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d'évènements, Québec
www.dominiquejeanneret.com
 



Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 05:52

chut-silence_424_resize.jpg Quand, dans ta tête, tout est brouillé, pose l'index sur ta bouche

et fais un «chût» très long, le plus long que tu peux.

Concentre-toi pleinement sur l'air chaud qui s'en envole.

Tu sentiras alors partir ces pensées et tu seras plus léger.

Pouts Tlaloc

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 05:22

 

couple1.jpg1. Au moins 5 personnes sur la Terre t'aiment tellement qu'elles mourraient pour toi.  

2. Au moins 15 personnes t'aiment d'une certaine façon.  

3. La seule raison pour qu'une personne te haïsse serait parce qu'elle veut être juste comme toi.  

4. Ton sourire peut apporter de la joie à quelqu'un même s'il ne te connaît pas.  

5. À chaque nuit, quelqu'un pense à toi avant de t'endormir.  

6. Tu représentes le monde pour quelqu'un.  

7. Sans toi, une personne ne pourrait jamais vivre.

8. Tu es spéciale et unique en ton genre.  

9. Quelqu'un que tu ne connais pas t'aime.  

10. Lorsque tu fais la plus grosse erreur, quelque chose de bon en ressort.  

11. Quand tu penses que le monde t'a tourné le dos, examine bien la situation, car la plupart du temps, tu as tourné le dos au monde  toi-même. 

12. Quand tu penses que tu n'as aucune chance d'avoir ce que tu désires, tu ne vas probablement jamais l'avoir, mais si tu crois en toi-même, tu vas sûrement l'avoir un jour ou l'autre.1

3. Toujours se rappeler des compliments reçus, oublie les remarques indésirables.  

14. Exprime toujours à quelqu'un tes sentiments pour lui, tu te sentiras mieux lorsque cette personne le saura.  

15. Si tu as un grand ami, prend le temps de lui dire qu'il l'est. 

 

Auteur inconnu

 

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Par Dominique - Publié dans : Belles histoires
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 05:19

Suite à mon article de la semaine dernière sur la valeur et l'estime de soi, j'ai reçu plusieurs courriels de personnes qui se sont retrouvées, de près ou de loin, dans mon histoire mais, surtout, dans le schéma dont je parlais. Ces personnes, et d'autres, m'ont aussi fait part de leur enthousiasme à lire mon article de cette semaine pour découvrir les outils pour retrouver sa valeur et son estime de soi...

Ma réponse, car elle m'appartient et peut ne pas être adéquate pour tout le monde, est tout simplement de... S'AFFIRMER.

Ok ok, facile à dire, c'est vrai mais, spontanément, c'est ce qui m'est arrivé quand j'ai compris et intégré le schéma que me faisaient jouer mes croyances à travers mon égo : je me suis retrouvée subitement «dans mes bottines», comme on dit au Québec, soit revenue à moi-même, dans mon essence, dans mon coeur, mes tripes, mon corps... en MOI ! J'ai instantanément récupéré mon pouvoir, je me suis sentie pleine et remplie, j'ai senti que je n'avais plus à me soumettre à qui que ce soit, que ma valeur était toute là, bien présente, et que je n'avais qu'à m'y brancher !

Eh oui.
Notre valeur ne vient pas de l'extérieur mais de l'intérieur...

Ce «nouvel» état - ou état retrouvé, plutôt, puisqu'il est là en permanence - a permis de couper aussi, instantanément, toutes les attentes que je pouvais avoir envers l'homme qui me déclenchait encore dans ce schéma, guérissant ainsi, aussi, la relation avec lui.

Quand je l'ai revu, le lendemain matin au bureau, il était présent à moi, il a pris du temps pour moi sans que je ne lui demande rien, m'a remerciée pour quelque chose... Un «miracle» s'était produit. Je n'en revenais pas mais j'étais très heureuse et fière du grand pas que je venais de faire.

Avec le temps, il arrive que je retombe un petit peu, toujours de moins en moins cependant, dans ce schéma, la guérison se faisait pas à pas, comme toujours. Heureusement, je me vois aller et sais, alors, que j'ai juste trois choses à faire :

1. DÉCIDER de sortir de cette situation;
2. me rebrancher à moi-même, à mon centre;
3. récupérer mon pouvoir, que j'aurai éventuellement laissé porter par d'autres, et
4. m'affirmer dans ce que je suis et veux, prendre ma place agréablement, simplement, avec mon coeur...

Pourquoi se complique-t-on la vie alors que c'est si simple.
C'est juste là... oui, là...!!!  2.gif

 

Avec amour et compassion,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

www.dominiquejeanneret.com
Réussir sa vie -  Pensées inspirantes quotidiennes
Chemin de vie -  Santé, psychologie & spiritualité

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.chemindevie.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 05:23

Toute relation amoureuse évolue selon des étapes qui ont été très bien analysées par les psychologues : la passion, la lutte pour le pouvoir, le partage du pouvoir, l’engagement et l’ouverture sur autrui.
 

 

La passion

Pendant la séduction qui culmine dans la phase de la passion, première étape de la relation amoureuse, vous n’êtes pas encore certain que la relation est bien établie ; hommes et femmes se montrent alors sous leur plus beau jour afin de séduire et de conquérir l’autre. C’est pendant cette phase que les hommes sont les plus communicatifs et les plus attentifs : ils soignent leur image et sont intéressés par tout ce que vous dites ; ils n’ont d’yeux que pour vous et vous complimentent sans cesse. C’est pendant cette phase que la femme regarde et écoute l'homme avec la plus grande admiration : elle est toujours prête à se coller et à faire l’amour avec vous, aussi souvent que vous le désirez ; elle ne vous critique jamais et est prête à vous suivre dans tous vos projets.

couple5_resize.jpg En même temps, vous auréolez la personne convoitée : c’est votre âme sœur, votre prince, votre princesse et l’amour que vous éprouvez l’un pour l’autre surmontera toutes les épreuves. Vous passez vos nuits à bavarder et à faire et refaire l’amour. Vous ne pouvez plus vous passer l’un de l’autre : vous êtes éperdument amoureux, peut-être même pour la véritable première fois de votre vie. C’est la phase que l’on voudrait faire durer toujours.

Les biochimistes ont démontré que, pendant cette phase, le cerveau humain produisait une hormone appelée la phényléthylamine. C’est cette hormone qui serait responsable des états euphoriques que l’on vit lorsqu’on est en amour. Cette hormone aurait les mêmes effets que la cocaïne. Si la personne désirée vous quitte lors de cette période, c’est le manque, la peine d’amour. Si vous êtes un drogué de la phényléthylamine, c’est vous qui partirez lorsque vous sentirez que la passion diminue pour trouver ailleurs une nouvelle flamme qui restimulera la production de phényléthylamine. Vous irez de passion en passion, incapable de véritable engagement amoureux.

Par contre, si vous acceptez la baisse de la passion, votre cerveau remplacera la production de phényléthylamine par la production d’endorphines qui, elles, possèdent les mêmes propriétés que la morphine. Vous vivrez alors des jours de bonheur tranquille : vous pourrez dormir en paix, en silence, dans les bras l’un de l’autre. Vous n’aurez jamais été aussi bien, aussi en harmonie de toute votre vie. Votre couple vous comblera.

Hélas, la passion... passe ! En fait, pendant la phase de passion, vous n’étiez pas réellement amoureux de l’autre personne ; vous étiez amoureux des sensations que l’idée que vous vous faisiez de l’autre personne provoquait dans votre corps et votre tête. Vous avez ignoré tous ses petits défauts ; vous n’avez vu et entendu que ce qui faisait votre affaire ; vous avez mis de côté tout ce qui pouvait émousser votre passion. Et vous vous êtes mariés ou, comme disent les espagnols, vous vous êtes « mis en maison » (casarse) ; vous avez commencé à cohabiter.
 

 

La lutte pour le pouvoir

Mais voilà que votre corps et votre tête se sont accoutumés aux effets de la phényléthylamine et des endorphines. Vous êtes toujours heureux, heureuse, mais l’intensité de votre bonheur s’est atténuée et vous revenez progressivement sur terre. Surprise, vous vous rendez compte que votre prince charmant se conduit parfois comme un crapaud, que votre princesse charmante sort de plus en plus régulièrement ses griffes et ses crocs. Vous prenez contact avec la personne réelle avec laquelle vous êtes en amour.

Vous entrez dans la deuxième phase de votre relation de couple : la lutte pour le pouvoir. L’anxiété et l’insécurité de la séduction et de la passion vous forçaient à vous montrer sous votre meilleur jour ; la sécurité de votre bonheur et la certitude que l’autre vous aime vous permettent de vous laisser aller et de vous montrer sous votre vrai jour. Vous ne faites plus semblant, vous êtes vous-mêmes et vous commencez à dire et même à exiger ce que vous attendez de votre relation de couple. Vous l’aviez déjà dit, mais l’autre vous admirait et il(elle) n’a pas réellement entendu ce que vous disiez. S’il est vrai que l’amour est aveugle, il rend aussi sourd.

C’est alors que vous vous rendez compte que l’autre ne partage pas tout à fait vos points de vue sur les loisirs, l’argent, le choix de la maison, la répartition des tâches ménagères, le nombre et l’éducation des enfants, les ami(e)s, la fréquence des rapports sexuels, le type et l’endroit de vos vacances, le choix des films… en fait, la façon d’aimer et de s’investir dans le couple.

Vous vous rendez compte qu’il met l’accent sur sa carrière, alors que vous voudriez qu’il s’occupe davantage de la famille. Vous vous rendez compte qu’elle veut bien faire l’amour, mais à sa manière. Vous êtes méticuleuse, il laisse tout traîner. Vous adorez les argumentations serrées, elle met de l’émotion partout. Vous aimez les grands rassemblements de famille, il préfère aller à la chasse ou à la pêche avec ses amis. Vous aimez lire votre journal le matin, elle a toujours quelque chose à vous reprocher. Vous aimez les téléromans ; il préfère les émissions sportives. Il projette une retraite dans le sud ; vous préfèreriez être près de vos petits-enfants. Ainsi de suite.

Cette lutte pour le pouvoir est inévitable et même nécessaire. C’est cette lutte qui permet de savoir à qui l’on a affaire et qui nous permet d’affirmer nos besoins et attentes face au couple. Cette lutte amène les deux partenaires à se situer l’un par rapport à l’autre. Malheureusement, la majorité des couples s’enlise dans cette lutte et s’engage dans des impasses :

« C’est toi qui as commencé ! » « Non, c’est toi ! »
« Si tu m’écoutais aussi quand je te parle. »
« Toi et ta maudite famille ! Vous êtes tous pareils. »
« Si t’arrêtais de critiquer pour faire changement. »
« Si tu ne remettais pas toujours tout à demain. »
« Si tu te ramassais, aussi. »
« Si tu faisais un homme (une femme) de toi. »
« Qu’est-ce j’ai fait au bon Dieu pour me retrouver avec toi? »
« On dirait que tu le fais exprès. »
« Je te l’avais bien dit. »
« Tu les (en parlant des enfants) laisses toujours en faire à leur tête. »
« Tu n’as qu’à t’en occuper un peu plus (des enfants). »
« Tu veux toujours avoir raison ».
« De toute façon, tu ne comprendras jamais rien ».
« Bon, c’est reparti ! »
« C’est ça, va-t-en ! »

Ces paroles vous sont familières. Ne vous en faites pas, vous êtes normaux. Nos deux amants intimes et passionnés deviennent, lors de cette phase, deux ennemis intimes. Tous les deux s’aiment et veulent continuer de s’aimer, mais les frictions sont de plus en plus nombreuses. Ces frictions sont dues aux différences existant entre les hommes et les femmes, aux différences existant entre cet homme particulier et cette femme particulière ; elles sont aussi dues à nos attentes frustrées face à la vie de couple et au paradoxe de la passion, i.e. la coexistence du besoin de fusion passionnelle et du besoin d'autonomie.

À ce stade, se joue l’avenir du couple. Plus de la moitié des couples divorceront et beaucoup répèteront la même dynamique avec un nouveau partenaire. Trente pour-cent 30 % des couples se résigneront, développeront une relation de couple déséquilibrée, se feront une guerre entrecoupée de périodes d’accalmies (sursaut de production de phényléthylamine) et rechercheront des compensations dans le travail, la famille ou ailleurs. À peine 20 % des couples réussiront à transformer cette lutte inévitable pour le pouvoir en partage du pouvoir, troisième étape de la vie de couple.



Le partage du pouvoir

Pour bien comprendre la dynamique du couple, comparons-le à une journée. Une journée est constituée d’un jour et d’une nuit dont la durée varie selon les saisons. Le jour est rempli de lumière et d’activités. La nuit est remplie d’obscurité et de repos. À l’aube et au crépuscule, le jour et la nuit se rencontrent. Ces deux périodes sont remplies d’harmonie et de paix : il ne fait ni jour, ni nuit ; il ne vente pas ; les oiseaux ne chantent plus ; le temps est comme suspendu. On le voit, le jour et la nuit se complètent pour former la journée, comme le Yin et le Yang le font pour constituer le Tao.

L’homme possède des facultés qui lui sont uniques et une façon bien à lui d’envisager la vie et le couple ; la femme possède des facultés qui lui sont uniques et une façon bien à elle d’envisager la vie et le couple. La femme peut remplir des fonctions (grossesse, enfantement et allaitement, séduction, préoccupations relationnelles, réceptivité, capacité de relation symbiotique) que l’homme ne peut remplir, ni même comprendre. L’homme possède des capacités (force physique, créativité matérielle, esprit de compétition, intrusivité, instinct de chasseur, besoin d’indépendance) que la femme ne peut égaler ni même comprendre. On ne peut demander à l’homme de remplir les fonctions féminines et vice-versa, tout comme on ne peut demander à la nuit de remplir les fonctions du jour et vice-versa. On ne peut demander aux deux que de se compléter pour former un tout. La femme ne peut demander à l’homme de vibrer symbiotiquement avec elle comme elle peut le faire avec son foetus ; l’homme ne peut s’attendre à ce que sa femme « embarque » dans ses activités comme il peut le vivre avec ses amis ou associés. Ces deux attentes sont des illusions parmi tant dautres.

Dans le partage du pouvoir, l’un et l’autre, après avoir pris connaissance des particularités individuelles de cet homme et de cette femme, acceptent d’utiliser ces particularités, différentes et parfois contradictoires, pour former leur couple. L’un et l’autre ne cherchent plus à transformer l’autre pour répondre à ses attentes propres ; l’un et l’autre n’accusent plus l’autre d’être le responsable de la frustation de ses illusions adolescentes face au couple. Les deux prennent conscience qu’ils sont amants et ennemis intimes (il y aura toujours des différends même dans les couples les plus heureux), mais les deux mettent dorénavant l’accent sur l’intimité et l’apport personnel, quoique différent, de chacun dans ce couple unique. Les deux exploitent les qualités de l’autre au profit du couple (et de la famille). Les deux partagent le pouvoir qu’ils transfèrent maintenant au couple, comprenant que seul le couple, et non pas l’autre, peut satisfaire les besoins de chacun.



L’engagement

L’un des principaux indices démontrant que le couple a partagé le pouvoir et qu’il est prêt à entrer dans la quatrième phase de son évolution, c’est qu’il lui est devenu maintenant plus facile de redire « Je t’aime ». Durant la lutte pour le pouvoir, « Je t’aime » était souvent étouffé par « Je te déteste ». Durant cette phase, dire « Je t’aime » équivalait à donner plus de pouvoir à l’autre. Le «Je t’aime» de la troisième phase n’a plus du tout la même signification que le « Je te mangerais » de la passion fusionnelle. Il signifie plutôt « Je m’engage »

« Je connais maintenant tes défauts et tes qualités, tes forces et tes faiblesses, et je les accepte, même si des fois… »
« Tu n’es plus la belle princesse charmante à laquelle j’avais rêvé, tu n’es plus le prince charmant et fort de mes rêveries, ton corps a même subi l’épreuve du temps, mais je suis si bien avec toi. »
« Je connais un peu mieux tes besoins et tes attentes face à Nous et je m’engage à tout faire pour les satisfaire; nous savons très bien que je n’y parviendrai pas, mais je sais que tu va apprécier mes efforts.»
« Je ne veux plus te changer, je t’accepte tel(le) que tu es. »
«Tu n’es pas le partenaire idéal, j’aurais pu vivre avec quelqu’un d’autre, mais je suis content(e) du chemin que Nous a parcouru et je veux continuer de vieillir avec ce Nous.»

Le « Je t’aime » de la quatrième phase signifie en fait « Je Nous aime ». Les deux amants sont devenus de réels complices. C’est à cette étape-ci que l’on devrait contracter mariage et non au moment de la passion aveuglante.



Ouverture sur autrui

Il est facile, au restaurant par exemple, de différencier les vieux couples qui s’aiment de ceux qui se sont fait la guerre et qui ne parviennent plus à communiquer. Les couples heureux se touchent, se regardent, se parlent ; leurs yeux sont pétillants ; ils sont animés. Ils respirent l’harmonie et la paix et deviennent, pour nous, des exemples que la vie à deux est possible. C’est ce que j’appelle l’ouverture sur autrui, la dernière étape de l’évolution du couple.

D’ailleurs, ces couples, souvent à la retraite, s’impliquent socialement, font du travail bénévole ou sont tout simplement toujours prêts à partager leur bonheur avec leurs enfants, leurs petits-enfants, leur entourage immédiat et lointain. Ils font preuve d’une très grande réceptivité, ayant été, malgré les épreuves inévitables de la vie, comblés par celle-ci. Ils deviennent des modèles à imiter et sont souvent des modèles enviés.

À l’inverse, il est facile aussi d’identifier, toujours au restaurant, les couples qui en sont encore à l’étape de la passion ou ceux qui n’ont jamais surmonté la lutte pour le pouvoir. Ces derniers échangent à peine quelques propos ; l’homme lit souvent un journal ou jette des regards tout autour ; la femme, tête baissée, regarde son mari par en-dessous, espérant qu’il s’intéresse à elle et lui en voulant de ne pas le faire. La tension entre les deux est évidente tout comme, pour les jeunes couples, la passion est évidente parce que rien n'existe autour d'eux.
 

Dans la réalité, ces étapes ne sont évidemment pas aussi tranchées ; elles s’imbriquent et se superposent. Mais elles illustrent bien les grandes étapes à travers lesquelles évoluent tous les couples. Nous aurons l'occasion, dans les prochains numéros de Corps et Âme, de revenir sur les différences existant entre les hommes et les femmes afin de mieux comprendre les mécanismes qui font qu'un couple peut être heureux et complémentaire ou en guerre et très malheureux.


Yvon Dallaire
Psychologue, Sexologue, Québec, Canada.

 

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Par Dominique - Publié dans : Amour, relations et communication
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 05:28

Quoi de plus désagréable que de sentir notre repas remonter dans l'oesophage?  Avec sa délicate paroi non conçue pour résister à l'acidité gastrique, le reflux gastro-oesophagien, communément appelé brûlure d'estomac, est très désagréable.  Pourtant, c'est un problème facile à régler lorsqu'on s'y attarde un peu.

Solutions naturopathiques, par Véronik Tanguay

Problème de tuyauterie?

Lorsque la toilette est bouchée, un siphon est nécessaire pour dégager les résidus.   Si après plusieurs tentatives de débouchage, votre toilette refoule à nouveau, vous allez sûrement vous questionner sur la possibilité d’un problème plus sérieux, voir même de fosse septique.   Maintenant, reportez cette image à votre tuyauterie intérieure.    Si votre estomac refoule, peut-être que les tuyaux sont bouchés à l’autre bout?  Si vous souffrez de reflux, assurez-vous d’éliminer 2 à 3 fois par jour.  N’est-ce pas normal qu’il y ait un petit débordement et une lenteur digestive si cela fait 30 ans qu’on va à la selle 1 fois au deux jours?

Acidité… quand tu nous brûles…

La majorité des gens manque de liquides digestifs, entre autre la salive et l’acide chlorhydrique.  Ce qui nous brûle dans l’estomac n’est pas toujours un excès d’acide chlorhydrique mais souvent des aliments qui s’éliminent mal, fermentent et créent de l’acidité.   C’est cette acidité qui nous brûle l’œsophage.  Bien sûr, évitez les aliments qui vous acidifient et causent souvent une surproduction d’acide chlorhydrique : alcool, café, thé noir, chocolat, sucre, aliments avec de la farine blanche.  D’autres qui sont sains comme les tomates et certains fruits peuvent aussi provoquer des brûlements d’estomac.  Cela est principalement du au simple fait qu’ils sont souvent récoltés bien avant leur maturité.  Ces fruits mûrissent pendant le transport plutôt qu’au soleil et sont acides pour notre corps.   Privilégiez donc les fruits du Québec lorsqu’ils sont offerts en abondance.

Encore de l’acidité…

Pour certaine personne, une petite cuillère de jus de citron ou de vinaigre de cidre de pomme dans un peu d’eau avant de manger fournira à l’estomac l’acidité nécessaire à la digestion du repas.  Par contre, évitez de mâcher de la gomme qui produit des sucs digestifs inutilement.

Sel ou sodium…

Le sel de table ou chlorure de sodium (NACl) est un sel inorganique qui ne remplace pas le sodium organique contenu dans beaucoup d’aliments comme les épinards, les fraises, les carottes, le céleri, les pistaches, les figues « black mission » et le petit lait de chèvre.  Essentiel à notre bien être digestif, le sodium organique est le principal élément qui compose la muqueuse protectrice de l’estomac.  Ce minéral détruit le mucus, stimule l’estomac et tous les organes éliminatoires, limite les gaz et garde nos fluides et sécrétions alcalines. Lorsque vous mangez des aliments sucrés, riches en amidon et en gras, des gaz se forment dans votre estomac; ajoutez à votre repas des aliments riches en sodium pour éviter cet inconfort.

Digestion et articulations : un lien étroit!

Notre système lymphatique est l’une de nos grandes réserves de sodium.  Par contre, notre système digestif doit partager son précieux sodium avec notre système articulaire.  Mais puisque la digestion est prioritaire, vos articulations souffriront en premier d’une carence en sodium.  Soyez alerte : des douleurs articulaires cachent souvent des problèmes digestifs, présents ou encore latents!

Ha mon foie!

Prenez soin de ce précieux organe.  Un foie engorgé cause un ralentissement de tout le processus digestif.  Ramassez vos pissenlits ce printemps, brossez la racine et les feuilles et faites bouillir dans un peu d’eau.   Votre corps (et vos voisins) seront bien heureux!


Le bouillon de sodium

Bu régulièrement, ce bouillon nutritif soulagera vos problèmes digestifs et articulaires :

3 à 4 branches de céleri
1 ½ tasses de pelures de pommes biologiques 1 cm d’épais
2 tasses de pelures de pommes de terre biologiques 1 cm d’épais
½ tasse de persil coupé
2 betteraves râpées
1 gros panais
1 oignon
½ tasse d’okras frais ou en canne
1 articulation (joint) de veau biologique

Bien rincer le veau à l’eau froide et mettre dans une marmite. Couvrir jusqu’à moitié d’eau et ajouter les légumes.  Faire mijoter pendant 4 à 5 heures ou jusqu’à ce qu’il vous reste environ 1 litre ½ d’eau.  Filtrer et réfrigérer le bouillon que vous consommerez en petite quantité dans les jours qui viennent.

 

anise-etoile.jpg Solutions aromatiques par Mikaël Zayat

En cas de brûlements d’estomac, certaines essences aromatiques peuvent vous être d’un grand secours et surtout, agir rapidement pour calmer les sensations désagréables causées par l’acidité.

En premier lieu, évitez les gommes à mâcher, bonbons et produits pour l’haleine contenant de l’essence de menthe poivrée ou de menthe verte.   Dans ce type de produits, les fabricants utilisent souvent un de ses grands principes actifs; le menthol.  C’est ce nom que vous retrouverez dans la liste des ingrédients.  Vous la reconnaîtrez par son effet décongestionnant et stimulant.   Reconnues comme des essences très digestives, la menthe poivrée et la menthe douce peuvent accentuer les problèmes de reflux gastriques.Par contre, certaines personnes continuent de l’utiliser pour réduire la mauvaise haleine entre les crises d’acidité.

Voici d’autres essences peuvant lui être substituée :

L’anis étoilé (Illicum verum)

Grâce à ses propriétés anti-spasmodique et stimulante digestive, l’essence aromatique d’anis étoilé est tout indiqué pour les symptômes de dyspepsie et de reflux.  Appliquez une goutte sur la langue et deux gouttes sur la région de l’estomac pour vous soulager. Vous pouvez aussi utiliser l’anis vert (Pimpinella anisum) pour bénéficier de ses propriétés digestives similaires.

L’estragon (Artemisia dracunculus)

En plus de ses qualités anti-microbienne et antiseptique, l’estragon réduit les sensations de brûlures d’estomac et d’œsophage.  Elle calme les spasmes intestinaux.  Pour certaines personnes, cette huile peut laisser une sensation de brûlure lorsque appliquée pure sur la peau.  Prenez donc soin de mettre un peu d’huile d’amande douce dans le creux de votre main avant d’y ajouter 3 à 5 gouttes d’essence d’estragon.  Massez doucement l’abdomen ou la région de l’estomac et de l’œsophage.

La camomille (Chamaemelum nobile)

Diluée à 5 ou 10 % dans l’huile de jojoba, l’essence de camomille romaine calme les spasmes et les aigreurs d’estomac.  Elle aide aussi au bon fonctionnement du foie.  Massez quelques gouttes sur les régions que vous souhaitez traiter.

Le cumin (Cuminum cyminum)

Étant l’une des mes épices favorites, le cumin produit une essence aromatique majeure pour traiter un bon nombre de troubles digestifs.  Diluez environ 10% d’essence de cumin dans une huile d’amande douce puis massez la région de l’estomac.  Vous pouvez aussi prendre trois à cinq gouttes de ce mélange dilué par voie interne ou tout simplement mâcher des graines de cumin.

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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