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sur ce blog rempli d'articles sur l'amitié, l'amour, la santé, le bien-être, la psychologie, la spiritualité, l'ésotérisme et tout ce qui touche à... la Vie, tout simplement !  
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Ce blog est complémentaire à mon autre blog, Réussir sa vie dans lequel vous trouverez quotidiennement des pensées inspirantes en textes, images et vidéos.
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Si vous désirez m'écrire et/ou partager un texte avec mes lecteurs, envoyez-le moi via le lien «Contact» tout en bas des pages. Les commentaires sont fermés car je n'ai malheureusement pas le temps d'y répondre.
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Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !
Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d'évènements, Québec
www.dominiquejeanneret.com
 



Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 14:01

Si vous possédiez une lampe d'Aladin ayant le pouvoir magique de réaliser tous vos vœux, l'utiliseriez-vous? Nous croyons souvent qu'il n'est pas nécessaire de demander pour obtenir ce que nous désirons, croyant que tout va arriver comme par magie. Dans la vie nous n'obtenons pas nécessairement ce que nous désirons, mais ce que nous demandons. Alors, demandons-nous suffisamment?

Sommes-nous capables de demander sans tomber dans le piège de l'exigence? Pouvons-nous demander en prenant le risque que notre demande soit refusée ou au contraire que nos attentes soient comblées? La méthode ESPERE® développée par Jacques Salomé présente une façon fort originale de mieux communiquer en équilibrant les différentes fonctions relationnelles.

 

La loi de l'offre et de la demande
Les rouages de la communication sont activés par quatre fonctions relationnelles: Donner - Recevoir, Demander - Refuser. Les fonctions «Donner / Recevoir» sont les fonctions gratifiantes de la relation. Elles sont celles qui comblent, qui offrent. On nomme également ces fonctions «Maman / Papa». 

Les fonctions «Demander / Refuser» représentent les fonctions plus frustrantes, c'est la partie qui refuse, qui prend sa place, qui interdit. On les nomme «Mère / Père». Pour qu'une relation soit vivante nous avons besoin que ses composantes s'expriment d'une manière équilibrée. Si je demande à 80% en n'offrant qu'à 20% du temps, je propose une relation malade, pathologique. C'est ainsi, par exemple, qu'un enfant vivant des pressions de performance en vient à saboter les demandes répétées par ses proches (parents, éducateurs). 

Il faut prendre le temps de nous interroger sur la façon dont nous gérons ces fonctions. Laquelle domine? Laquelle est absente? Y en a-t-il une que nous nions, que nous fuyons? Quelle est celle qui nous demande le plus d'énergie, ou le plus de courage? Afin de mieux nous y retrouver, voici ces grandes fonctions et leurs caractéristiques. 

 

Demander, prendre le risque de ...

j0414094_resize.jpg Demander, c'est prendre le risque de recevoir un refus ou d'être comblé. Si je suis libre de ma demande, l'autre est libre de sa réponse. Il faut aussi apprendre à faire la distinction entre désir, demande et besoin. Le désir a besoin d'être entendu et reconnu, pas forcément d'être comblé. La demande, quant à elle, a besoin d'être satisfaite directement ou indirectement et une fois entendue, elle est moins exigeante. Le besoin est celui qui doit être considéré en premier. 

Un enfant peut avoir le désir de jouer au lieu d'être attentif aux instructions relatives au français. L'éducateur doit apprendre à entendre le désir de l'enfant, mais pas à le combler. Le besoin véritable de l'enfant est d'apprendre le français et l'éducateur est là pour répondre à ce besoin, et non à son désir. De même, en tant que parent, je suis là pour répondre aux besoins de mes enfants, et non à tous leurs désirs. Comprendre la différence qui existe entre un désir, une demande et un besoin permet aux parents de jouer leur rôle adéquatement et invite l'enfant à sortir de cette grande illusion que tout lui est dû. 


Refuser, dire non à...

Refuser, c'est dire non, c'est s'affirmer, se positionner différemment en n'accordant pas à l'autre ce qu'il me demande. Je peux refuser sur un mode affirmatif: je me respecte, j'affirme ce que je ne désire pas et je renonce à l'approbation de ,'autre. Je peux également refuser sur un mode privatif: je punis, je prive, je mets l'autre en difficulté, je le rejette, je l'ignore. En apprenant à dire non de façon équilibrée à l'autre, j'apprends à me dire oui à moi-même. 

Exercer adéquatement les fonctions Demander / Refuser (Mère / Père) permet aux adultes de jouer sainement leur rôle d'autorité auprès de l'enfant, autorité prenant le sens de «rendre l'enfant auteur de sa vie». Les règles ou, ententes claires, constituent un repère pour l'enfant. Elles lui permettent de faire des choix et de vivre avec les conséquences de ceux-ci. L'enfant vit ainsi avec des «conséquences» et non des «punitions». Les conséquences le responsabilisent, alors que les punitions l'humilient et risquent fort de diminuer son estime personnelle. 

 

Recevoir, s'ouvrir à ...

Recevoir, c'est s'ouvrir à l'imprévisible, à l'inconnu. C'est laisser venir à soi les gratifications, les marques d'intérêt, sans les minimiser ou les disqualifier. Un enfant qui ne reçoit pas suffisamment et qui est obligé de donner au-dessus de ses forces développera un sentiment d'injustice l'amenant à vivre un déséquilibre. Il risque de se retrouver «parentifié», c'est-à-dire qu'il devient le parent de son propre parent avec tout ce que cela apporte comme détresse. 

 

Donner, mettre à la disposition de ...

Donner, c'est mettre à la disposition de l'autre, c'est offrir gratuitement sans attente ultérieure. Un don réel est dénué d'exigence. Un don assorti de conditions est un troc relationnel. Un enfant qui ne peut pas donner ou qui donne en ne se sentant pas accueilli, vivra un déséquilibre. Pour qu'une relation soit «juste», le droit de donner est aussi important que celui de recevoir. 

Ainsi, pour l'enfant, rendre à ses parents ce qu'il a reçu, (le don de la vie) est un besoin. Le droit de donner conduit à gagner le mérite à une plus grande valorisation de soi; il nourrit l'estime de soi, moteur de l'action. Les parents ou les éducateurs doivent permettre à l'enfant de donner.
 
La manière dons nous avons reçu ou donné est ce qui a construit la confiance et l'interdépendance dans nos relations actuelles, passées et futures. Lorsqu'il y a un équilibre entre le donner et le recevoir, la relation est digne de confiance. Elle est viable, c'est-à-dire qu'elle nous nourrit. Ce type de relation augmente à la fois notre valeur, notre sécurité et notre liberté.
 
Pour une relation harmonieuse

Voici quelques règles à mettre en pratique dans notre quotidien:

• dans mes relations, je privilégie l'équilibre entre les quatre fonctions: Demander / Donner / Recevoir/ Refuser;

• j'apprends à reconnaître et à différencier les désirs, des demandes et des besoins;

• afin de ne pas entretenir la« pseudo-écoute», je garde en mémoire que celui qui me parle veut être entendu dans son vécu et son ressenti;

• il m'appartient de refuser un message, un geste ou une proposition qui ne me convient pas;

• lorsque je fais une demande ouverte, je dois prendre le risque de recevoir une réponse négative ou positive de l'autre. Sinon, ma demande est une exigence déguisée.

Ensemble nous pourrons établir des relations saines basées sur la prise de conscience, le respect de soi, le respect de l'autre et la volonté de bâtir un monde où il fasse bon communiquer.
 
Suis-je à l'aise lorsque vient le temps de donner, de recevoir, de demander ou de refuser?
J'apprends à équilibrer ces quatre fonctions dans ma vie de tous les jours
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Janine Fortin
Formatrice en communication relationnelle, Québec
www.acrq-janinefortin.com

 

 La Méthode ESPERE® pour des communications vivantes


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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 05:42

Ame, essence divine. Elle est à la fois intelligence, beauté et amour Divin. Elle  nous survit alors que nous ne sommes déjà plus que poussière. Mais notre âme, sur terre est aussi notre équipière avec qui nous cheminons. Au fil des incarnations, en fonction de « sa mission », c’est elle qui va choisir les parents du futur bébé dont elle habitera le corps afin de rencontrer les « épreuves » qui la feront grandir. Puisque nous et notre âme ne faisons qu’un, c’est nous qui avons aussi choisi de naître dans notre famille, notre quartier, avec nos problèmes quotidiens. Et c’est une énorme chance.

642460_38522606_resize.jpg Ainsi, la Vie n’est pas là pour nous torturer mais nous faire avancer. A l’école (si cela se passe toujours ainsi), lorsqu’un élève ne comprend pas un exercice, il le refait, jusqu’à l’acquisition complète du raisonnement. N’avez-vous jamais remarqué comme nous « tombons » systématiquement sur le même type de relation, le même partenaire jaloux ou fuyant, le même collègue ou voisin… Jusqu’à ce que nous nous posions les « bonnes » questions, que nous acceptions de comprendre que peut-être… peut-être faudrait-il changer notre regard sur les évènements et prendre enfin conscience de notre part de responsabilités dans notre histoire.

Tant que notre âme n’a pas réussi à assimiler ce qu’elle était venu « travailler » sur terre, elle a droit à un « redoublement », une nouvelle incarnation. Ce n’est nullement une punition, bien au contraire. Imaginons l’âme d’une personne imprégnée de violence par exemple, « repartie » sans avoir pu la transmuter. Lors de l’incarnation suivante, celle-ci devra comprendre comment cette violence tournée vers l’extérieur se retourne contre son être physique, à l’intérieur.

L’enjeu est de décortiquer l’origine de cette colère, sentiment d’injustice, non reconnaissance… souffrance d’origine personnelle ou bien transmise par ses parents, un ancêtre par l’héritage transgénérationnel, par son peuple etc. Notre colère ne nous appartient pas forcément, elle peut avoir été reçue. Alors peu à peu, à mesure de sa compréhension, le pardon, la paix et enfin l’amour de soi et des autres emplit le cœur de l’être meurtri habité. C’est en cela que nous faisons avec notre âme une équipe et un tout.

Ecouter notre âme, c’est accepter de nous sentir responsable. C’est nous regarder dans le miroir pour la découvrir au plus profond de notre regard ainsi que l’amour inconditionnel dont elle se fait l’écho. Nous regardons enfin avec compassion nos erreurs mais surtout, tout l’espoir dont nous sommes capables. Alors pour réparer, nous nous interrogeons, demandons de l’aide pour comprendre.

Si nous nous heurtons chaque jour à la même pierre sur un chemin, plutôt que de pester, demandons-nous : pourquoi ? Nous sommes trop fatigués pour lever les pieds, trop distraits ? Est-ce une fatalité ou un message de la Vie, de notre âme ? Peut-être que cette pierre est là pour nous obliger à nous questionner, « est-ce le meilleur chemin ? » « Regarder où l’on met les pieds ? » « Est-ce pour avoir, le nez dans la poussière, une autre vision du monde, de nous » ?

Vous me direz, au bout de la deuxième fois, il est « stupide » de se laisser de nouveau piéger. Oui, mais sans porter de jugement, c’est ainsi que nous agissons souvent dans notre vie. Aveuglement volontaire, manque d’analyse, d’écoute de notre âme, tout ceci fait que nous pouvons rechuter plusieurs fois au même endroit. Qu’est-ce qui nous pousse à reprendre un conjoint « différent » certes mais avec le même type de problématique non résolue que le précédent ? Alors que notre âme veut avancer, s’épanouir dans la réalisation de nous-mêmes, « nous-mêmes » nous forçons souvent à rester dans un cadre archi connu et reconnu.

De tous temps, nous pouvons vivre des drames importants ou simplement des petits tracas. Pour certains d’entre nous, la vie pourrait se résumer à un dramatique roman de Zola. Certes, il est facile d’écrire tranquillement derrière un ordinateur mais il n’en a pas toujours été ainsi. Mon âme et moi-même avions des routes difficiles à parcourir et comme j’avais la tête dure et sans doute plus peur que les autres, il m’a fallu perdre beaucoup - et même au-delà - pour ouvrir les yeux et enfin plonger mon regard dans celui de mon âme. Aujourd’hui, je suis là, non comme quelqu’un d’arrivé mais quelqu’un de vivant et qui continue d’avancer.

Notre âme est énergie pure et divine. Elle ne nous juge pas, elle nous accompagne et grandit avec nous. Elle nous aide à refaire les « exercices » que nous n’avons pas assimilés. Posons-nous un moment. En méditation ou simplement en fermant les yeux, acceptons d’aller à la rencontre de notre âme. Regardons « dans les yeux », nos yeux, l’image de notre essence divine. Acceptons avec humilité de tout apprendre d’elle et guidons là aussi sur les chemins de la vie incarnée. Prenons-nous mutuellement par la main. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises questions mais il y a forcément une réponse si nous nous les posons. Acceptons aussi que celle-ci puisse nous déplaire…

Jean Renault

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Par Dominique - Publié dans : Géobiologie & pollution énergétique
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 05:57

La maladie est une distorsion de notre être profond.

En cas de cancer, il y a les cellules en bonne santé, et les cellules destructrices, celles qui non seulement ne veulent plus vivre, mais en plus s’attaquent aux autres.

Comme si, à l’intérieur de nous-mêmes, une partie de notre être voulait vivre et l’autre… se dit : « A quoi bon ? », « Je ne suis pas aimé(e), pas reconnu(e) », « Je ne vaux pas le coup » etc…

A l’origine de la maladie, il y a une dysharmonie de notre être.

D’un côté, il y a l’âme qui pousse à une quête : une quête d’amour, une quête du sens de notre vie, de qui je suis et qu’est-ce que je veux vraiment. Le Je divin.

Et de l’autre, il y a nous, qui nous débattons entre le travail, les enfants, le vie de couple ou de célibataire. Nous qui courrons après le temps, après l’argent… parce qu’il en faut pour vivre, et payer ses factures.

j0400694 resize Or l’éducation, l’école, la société nous apprend qu’il faut travailler, gagner de l’argent, se marier, avoir des enfants. Il n’y a qu’à voir les pubs pour les assurances : c’est exactement ça. Le problème est que l’on tend toute notre vie à réaliser tout ça, plus ou moins bien, mais surtout à quel prix !

On travaille « parce qu’il faut bien gagner sa vie ».

On reste avec tel ou tel conjoint : « Bon, lui (elle) ou un(e) autre… J’ai pas envie d’être seul ».

On a des enfants parce qu’on approche de la quarantaine (enfin, pour les femmes) et qu’on nous a dit que c’était mieux d’en « faire » avant…

Oui, la société nous apprend tout cela et c’est notre quotidien, notre vie.

Mais notre âme, elle, pendant ce temps, bouillonne.

Elle a soif. Elle a faim.

Il est nécessaire de la nourrir, de lui donner à boire.

Et elle, par contre, est bien loin du métro-boulot-dodo pour lequel on se « tue » à la tâche… !

Elle a des aspirations beaucoup plus hautes, beaucoup plus élevées pour chacun d’entre nous.

Elle nous pousse, à trouver le sens, le sens véritable de ce que l’on vit :

- Est-ce qu’au fond de moi, je me réalise vraiment dans ce travail ? Est-ce qu’il est assez créatif, assez gratifiant pour moi ? Ais-je la reconnaissance à laquelle j’aspire ?

- Avec ce conjoint : est-ce que je suis épanoui(e) ? Est-ce que je me sens acceptée tel(le) que je suis, dans mon intégralité ? Reconnu(e) ?

- Ai-je assez de temps pour nourrir mon âme dans son essence : pratiquer un art, une activité, prendre du temps pour moi, pour rêver, pour méditer, et calmer le flux incessant de la vie extérieure, et tout le stress qui en découle ?

Si ces conditions-là ne sont pas respectées, alors nous nous éloignons de notre âme.

Ahh, j’entends bien ce que vous dites : mais tout ne peut pas être parfait dans ma vie… !

Mais il ne s’agit pas de perfection, là.

Et quand l’écart devient trop grand, quand nous ne sommes plus que des robots plus ou moins inconscients, alors la vie nous rappelle à l’ordre à travers notre corps, le premier en souffrance. Parfois de manière plus ou moins violente.

Depuis nos pensées, nos émotions, notre stress qui ne sont plus en accord (plus ou moins consciemment) avec notre âme, va se créer une dysharmonie avec nos cellules.

Et la maladie va se déclarer.

Et si, en même temps que l’on prend un traitement, des médicaments pour soigner le corps*, et si l’on entendait notre âme dans ce qu’elle a à nous dire ?

Ne pas hésiter à se faire aider, d’un point de vue psy, énergétique, émotionnel et/ou spirituel.

La Vie est là qui nous aime. Seulement, elle ne veut pas de gâchis, pas de sacrifice. Elle désire le meilleur pour nous-mêmes, n’hésitant pas à nous rappeler si nous nous égarons. Ce n’est pas facile à entendre pour certains, je le conçois, mais il s’agit bien là de notre vie, et parfois de notre survie.

Alors ne nous trompons pas.

Même si la société nous le dit (de manière plus ou moins insidieuse), le bonheur n’est pas de travailler. Ni d’amasser de l’argent par sécurité. Ni de se marier. Ni d’avoir des enfants. Ni d’acheter le dernier ipod.

Le bonheur, c’est d’être vrai, en accord avec son être profond. Ce qui implique d’apprendre à le connaître, à savoir ce qu’il désire. Et de prendre du temps toutes les semaines, tous les jours avec cela.

Ne nous trompons pas de quête. La quête travail / argent est révolue. Il n’y a qu’à regarder l’état actuel de l’économie et du chômage pour le réaliser.

La quête de Soi est à notre portée, pour qui veut bien s’y pencher.

Nous avons le choix de nous y consacrer. Ou pas.

De faire le choix de la raison : « Il faut que » « Je dois.

Ou le choix de notre âme : « J’aspire à ». C’est un choix de chaque instant. Dans nos relations aux autres, à l’autre. A nos amis, notre famille, nos collègues de travail.

Alors mettons au repos notre cerveau, notre intellect, et branchons-nous sur notre âme. Elle saura nous transmettre ce qu’elle a à nous dire, du plus profond de nous même.

Namasté,

 
Nathalie Andreu

 

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Par Dominique - Publié dans : Santé et bien-être
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 06:00

j0316834_resize.jpg La bonne nouvelle est que nous sommes déjà moins seuls, si nous sommes là pour nous. 

Sachons compter à nos yeux. Développons une présence à nous-mêmes. Soyons la personne la plus importante de notre vie, celle qui nous offre son aide indéfectible, son amour inconditionnel.  Cessons de chercher en dehors de nous-mêmes le prince charmant ou la belle au bois dormant. Arrêtons aussi de nous critiquer, de nous juger, de nous rapetisser.

Donnons-nous plutôt une chance (ou deux ou cent ou mille). Occupons notre énergie à nous encourager, nous accueillir, nous comprendre, nous démêler, nous découvrir, nous apprécier, nous attendrir et nous aimer nous-mêmes.  Soyons à notre écoute et donnons-nous le soutien que nous attendons des autres ou que nous donnons aux autres, souvent sans compter. Charité bien ordonnée ne commence-t-elle pas par soi-même?

Apprenons aussi à nous ouvrir aux autres. Oui, le monde est petit : « Tous sur la même planète! »  Distincts et pourtant si liés.  Uniques et pourtant si semblables. Nous faisons partie d’un tout, dont rien ni personne ne peut nous exclure sinon nous-mêmes. Si l’intention de l’Univers était de nous amener à vivre chacun pour soi, la vie sur terre aurait sûrement été organisée autrement.

 

Dominique Allaire
Oui tout est possible
Coach de vie
Son blog : Bye Bye Bog !

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Dominique Allaire
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 05:55

 Changement et développement personnel
 
Notre vie est faite d’une succession de séparations et de rencontres qui vécues pleinement nous permettent de grandir et de devenir ce que nous sommes. Grandir, c’est également apprendre à se séparer tout en restant entier et vivant. Oui, oser se séparer en quittant le connu et en s’engageant sur les chemins de l’imprévisible. Séparations nécessaires et inéluctables telles la sortie du ventre de notre mère, la sortie de l’enfant imaginaire pensé par nos parents, la sortie des croyances transmises, la sortie de l’auto-violence, la sortie des discours de l’autre, la sortie de nos propres croyances, la sortie de nos peurs, la sortie de la dépendance et séparations imprévues tels les ruptures, les abandons, le renoncement, les séparations de couples, les pertes, les suicides, les maladies, les deuils.

Et, à travers cela rester Vie Vent, demeurer connecté à l’énergie de Vie et en mouvement, comme le Vent. Tous les sages nous le disent, la seule réalité qui ne change pas, c’est le changement et c’est à travers cette bienveillante « impermanence »  du changement que nous pourrons renaître.

Le drame chez l’être humain, c’est qu’il naît inachevé. En naissant, le nouveau-né ne peut survivre seul, il est dépendant. Ses parents doivent combler ses besoins de base incluant ses besoins relationnels : besoin de se dire, besoin d’être entendu, besoin d’être reconnu pour ce qu’il est, besoin d’être valorisé pour ce qu’il fait et besoin d’exercer une influence sur son entourage. Même si nos parents nous ont donné beaucoup d’amour, nous n’avons pas eu des relations suffisamment de qualité pour nous construire et nous permettre d’être autonome. Les changements que nous vivons servent à nous compléter.

j0409057_resize.jpg Je crois que certains moteurs du changement comme les pertes, les séparations, les ruptures font violence à celui ou celle qui les subit et qui ne l’a pas souhaité. Cette violence réveille des blessures anciennes ou en crée de nouvelles. Blessures qui sont habituellement liées à des injustices, des humiliations, des trahisons, des sentiments d’impuissance. En se réveillant, ces blessures produisent une souffrance qui amène une perte d’énergie et une difficulté à entreprendre une démarche de changement.

Nous ne pouvons pas entreprendre une démarche de changement tant que nous restons dans l’illusion que notre souffrance vient des autres. Notre souffrance ne vient jamais de l’autre, c’est nous qui la créons. Nous sommes responsable et non coupable de notre souffrance en gardant en nous ces violentes. La « restitution symbolique » présentée dans la méthode ESPEREÒ (Energie Spécifique pour une Écologie Relationnelle Essentielle) nous permet de rendre la violence reçue (un événement, une parole), libère l’énergie et nous permet d’entreprendre un processus de changement et de développement personnel. Sortir d’une situation inachevée libère et active notre énergie afin ne pas nous laisser envahir par la souffrance et nous permet de faire une travail de réconciliation, de reliances, d’archéologie personnelle, de revenir dans notre histoire.

Rester présent à soi, à nos transformations personnelles et à ce qui se passe autour de nous est une clé. Les évènements et les gens nous renvoient constamment une image de ce que nous sommes. Ce concept est intéressant quand il fait vibrer les aspects comblants de notre être et que nous sommes capable de les reconnaître. Découvrir notre propre lumière chez l’autre nous rend encore plus lumineux! Mais quand il s’agit du contraire, c’est un peu plus dérangeant. Réaliser que le comportement de l’autre m’amène dans mon « ombre », c’est-à-dire l’aspect de moi que je ne veux pas voir ou reconnaître, est beaucoup plus périlleux. C’est plus facile d’accuser, d’être victime...

Je vous propose une petite réflexion. Pensez à une personne que vous appréciez.., identifiez ses qualités.., nommez-les.., accueillez-les en vous et permettez à cette énergie de vous « agrandir ». Souvenez-vous que si vous ne possédiez pas ces qualités, vous ne pourriez pas les voir. Puis, pensez à une personne avec qui vous avez une relation difficile... Identifiez le comportement que vous trouvez difficile en prenant soin de ne pas confondre la personne avec son comportement (concept relationnel de la Méthode ESPERE®.). Observez-le, tentez de ressentir ce qui est touché ou réveillé en vous.., une histoire ancienne, une parole ou un geste blessant, un manque, une violence déposée... Enfin, imaginez un objet symbolique qui représente cette violence et demandez-vous s’il ne serait pas pertinent pour vous d’entreprendre une démarche de restitution symbolique? Apprendre à symboliser est une démarche de formation qui permet à chacun d’être son propre agent de changement.

Bonnes réflexions et osez votre vie, car le possible est juste un petit pas après l’impossible!

« Le changement personnel est la seule aventure inépuisable qu’il nous soit donné de vivre. C’est une aventure inscrite dans les tâtonnements et les enthousiasmes du quotidien. »
J. Salomé, Lettres à l’intime de soi. Albin Michel


Janine Fortin
Formatrice en communication relationnelle, Québec
www.acrq-janinefortin.com

 

 La Méthode ESPERE® pour des communications vivantes


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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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