Jeudi 17 novembre 2011
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En Septembre 1960, je me retrouvai seule avec 6 enfants affamés et seulement 75 sous en poches. Les 5 garçons avaient
entre 3 mois et 7 ans. Leur sœur avait 2 ans. Mon mari était parti.
Chacun d’eux craignaient sans cesse la présence de leur père. À chaque fois qu’ils entendaient le son des pneus de la
voiture au contact du gravier de l’entrée, ils se précipitaient pour aller se cacher sous leurs lits. Il s’arrangeait pour laisser 15 $ par semaine pour l’épicerie.il buvait le reste. Après son
départ, les enfants ne seraient plus battus mais fallait trouver un moyen pour les nourrir et les vêtir. S’il y avait un système d’aide sociale en force dans le sud de l’Indiana à cette époque,
je n’en savais absolument rien.
Un jour, j’enfilai la plus belle robe que j’avais moi-même confectionnée, donnai un bain aux enfants et les montai à bord
de la vieille Chevrolet 51 toute rouillée pour aller à la quête d’un emploi. Tous ensembles nous fîmes la tournée d’usines, magasins et restaurants de notre petite localité.
Les enfants restèrent calmement dans la voiture pendant que j’essayais de convaincre un employeur que j’étais prête à
apprendre et à faire n’importe quoi. Il me fallait un emploi à tout prix.
Le dernier endroit que j’ai visité, à quelques milles hors de notre ville, était un arrêt de camionneur. Il portait le nom
de " LA GRANDE ROUE."
Une vieille dame nommée Granny, propriétaire de la place, écoutait ma requête tout en jetant de temps en temps un coup
d’œil sur les enfants dans l’auto. Elle me répondit qu’elle avait besoin d’une personne pour le quart de nuit, de 11 heures à 7 heures. À 65 sous de l’heure, je pouvais
commencer le soir même. Je lui dis de ne plus chercher.
Je retournai rapidement à la maison. J’appelai l’adolescente qui gardait es enfants des gens des environs. Je m’entendis
avec elle pour qu’elle passe la nuit chez moi qu’elle dorme sur le divan à raison d’un dollar par soir. Après une courte discussion, elle accepta.
Elle pouvait arriver en pyjamas puisque les enfants seraient déjà au lit.
Ce soir-là moi et mes enfants remerciâmes Dieu de m’avoir aider à trouver du travail.
Après l’arrivée de la gardienne, je partis pour commencer à travailler à LA GRANDE ROUE.
Le matin venu, je retournai à la maison, éveilla la gardienne pour qu’elle retourne chez elle avec un dollar puisé à même
mes pourboires, soit la moitié que je recevais chaque soir.
Après quelques semaines, les factures de chauffage diminuèrent mes faibles gages.
Puis, les pneus usés de la vieille Chevrolet commencèrent à se dégonfler régulièrement. Je devais les souffler en
allant au travail et en retournant à la maison.
Un matin d’automne, je fus surprise de trouver 4 pneus neufs sur la banquette arrière. Je me posai la
question : Est-ce que des anges s’étaient installés en Indiana???
Sur ma route de retour je m’entendis avec le garagiste. En échange de l’installation des pneus, je m’engageai à faire
un bon ménage de son bureau. Notez que ça m’a pris beaucoup plus de temps à brosser son plancher que la période nécessaire pour la pose des pneus.
Je travaillais maintenant 6 soirs mais c’était toujours insuffisant. Noël approchait et je savais qu’il n’y aura pas
d’argent pour acheter des jouets aux enfants.
Je trouvai un vieux gallon de peinture rouge et commençai à réparer et peindre de vieux jouets. Je les cachais au sous-sol
afin que le Père Noël puisse livrer quelque chose le matin de Noël.
Les vêtements étaient un autre problème. Je parvenais à faire de multiples réparations sur les pantalons des garçons
mais fallait se rendre à l’évidence que l’on ne pouvait plus rien faire tellement ils étaient usés.
La veille de Noël, les clients réguliers, soit les camionneurs, LES, FRANK, JIM et un patrouilleur du nom de JOE
buvaient du café.
Quelques musiciens, après un contrat à la Légion, jouaient à la machine à boule. JOE et les autres jasèrent jusqu’aux
petites heures et partirent avant le levée du soleil.
Lorsque vint le temps pour moi de partir, à 7 heures, le matin de Noël, je fus à nouveau surprise de voir la banquette
arrière de ma vieille Chevrolet bourrée de boîte de toutes les dimensions. Je m’empressai d’ouvrir la portière du conducteur, je m’agenouillai sur le siège en faisant face au siège
arrière.
J’allongeai la main pour retirer le couvercle de la grosse boîte pour constater qu’elle était remplie de JEANS bleus de
grandeur entre 2 et 10. Je pris la boîte tout près pour constater qu’elle était remplie de chemises qui accompagnaient les JEANS.
Je jetai un coup d’œil à l’intérieur des autre boîtes pour constater qu’il y avait des bonbons, cacahouètes, bananes et des
sacs d’épiceries. Il y avait un énorme JAMBON avec des légumes et des patates en boîtes. Il y avait du pudding, du Jello, des biscuits, de la farine et des garnitures pour tartes. Il y avait un
autre sac plein d’articles pour le LAVAGE et le nettoyage. Et finalement sur l’autre siège, 5 camions et une jolie poupée.
Après avoir repris mes esprits je m’empressai de me mettre en route vers la maison.
En sillonnant les rues désertes au lever du soleil du plus beau matin de Noël de ma vie, je ne pouvais m’empêcher de
sangloter en remerciant DIEU. Je n’oublierai jamais la joie sur les visages de mes enfants ce matin-là.
Oui, je suis certaine qu’il y avait des anges en Indiana ce décembre-là.
Et ils fréquentaient…LA GRANDE ROUE.
Auteur inconnu
.
Par Dominique
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Publié dans : Belles histoires
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Mardi 15 novembre 2011
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05:53
La vie est jalonnée de ces grands et petits événements teintés de magie, qui semblent incroyables mais vrais, entraînant d'autres événements.
À mesure que nous nous engageons sur la voie de notre réalisation, nous avons l’occasion de découvrir l'existence du
mouvement de notre propre vie.
Nous sommes alors à même de lui donner un sens, un sens qui s’inscrit dans un mouvement encore plus vaste, le mouvement de
l'Univers.
Plus nous sentons le mouvement de la vie en nous, plus nous pouvons sentir le mouvement de l'Univers.
Dominique Allaire
Oui tout est possible
Coach de vie
Son blog : Bye Bye Bog !
.
Par Dominique
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Publié dans : Dominique Allaire
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Lundi 14 novembre 2011
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06:39
Toi et moi sommes en relation.
C'est vrai, mais ce n'est pas suffisant pour garantir la durée de cette relation.
Si toi et moi avons créé une relation c'est qu'il y a toi, moi et ce qui paraît être un acquis : la relation.
Toi et moi ne seront en relation dans le temps qu'à condition de prendre soin de cette relation.
Deux pièges nous guettent :
1 : Ce que tu dis (ou ne dis pas), fais (ou ne fais pas)... ce que tu es, me touche, m'atteint, me plait ou me
dérange...
2 : Mes opinions, valeurs, idées et désirs, sont plus importants et prennent toute la place... Il arrive souvent que je
sois inquiet, frustré, menacé par tes différences. Je veux alors avoir raison et avoir le dernier mot...
Ces deux pièges nous enferment dans nos
propres défenses.
Nous sommes alors dans une relation sans
véritable lien relationnel.
Deux solitudes tentent de vivre plus ou
moins bien ensemble.
« Ce n’est pas l’amour qui maintien deux
êtres ensemble dans la durée, c’est la qualité de la communication qui va circuler entre eux. »
Jacques Salomé
Le défi :
Ouvrir ou ré-ouvrir le lien relationnel et
faire circuler la vivance entre toi et moi.
Ainsi se révèleront à nouveau ce qui
caractérisait les débuts de la relation : joie et plaisir d'être ensemble
À ce sujet, Sylvie me disait:
«Nous avons retrouvés le lien amoureux qui
nous avait réuni».
C'est ce que propose la Méthode ESPERE®.
Bien à vous
Yves Mayer
Formé à la Méthode ESPERE®
La Méthode ESPERE® pour des
communications vivantes
.
Par Dominique
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Publié dans : Psychologie et thérapies
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Samedi 12 novembre 2011
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05:44
1) Ce sont les pommes et non pas la caféine qui nous réveillent le mieux le matin.
2) Alfred Hitchcock n'avait pas de nombril.
3) Un fumeur qui fume un paquet de cigarettes par jour perdra environ 2 dents tous les 10 ans.
4) On n'est pas malade l'hiver parce qu'il fait froid, on est malade parce qu'on reste trop à l'intérieur.
5) Quand on éternue, toutes les fonctions du corps s'arrêtent, même le coeur !
6) Seulement 7% de la population mondiale est gauchère.
7) Une personne normale d'environ 50 ans sera restée 5 ans dans des files d'attente.
8) La brosse à dents fut inventée en 1498.
9) Une mouche vit environ un mois.
10) Les pieds sont plus grands l'après-midi que le matin.
11) La plupart d'entre nous a mangé une araignée en dormant.
12) Les autruches mettent leur tête dans le sol pour trouver de l'eau.
13) Les seuls animaux qui peuvent voir derrière eux sans se retourner sont le lapin et le perroquet.
14) S'il n'y avait pas de colorants dans le Coca, il serait vert.
15) Un dentiste a inventé la chaise électrique.
16) Les écailles de poisson sont un ingrédient essentiel dans le rouge à lèvres.
17) Un kilo de citrons contient plus de sucre qu'un kilo de fraises.
18) 111 111 111 x 111 111 111 = 12 345 678 987 654 321
19) 80% des animaux sont des insectes.
20) Si l'on mâche du chewing-gum en épluchant des oignons, on ne pleurera pas.
21) Les dents de castors poussent continuellement sans jamais s'arrêter.
22) Un papillon a 12 000 yeux.
23) Les crocodiles ne savent pas tirer la langue.
24) Les cochons sont parmi les seuls animaux qui peuvent attraper des coups de soleil.
25) Aux États-Unis, environ 200 000 000 M&Ms sont vendus tous les jours.
26) Toutes les minutes, 40 personnes se retrouvent à l'hôpital pour des morsures de chien.
27) 40 000 Américains sont blessés par des toilettes chaque année !
28) Un utilisateur d'ordinateur cligne 7 fois les yeux en une minute
Alors ???? Alors ????Alors ????Alors ????
TOUT EST VRAI !!!!!!!! (Même l'araignée !)
Bonne fin de semaine !
NOTE : je ne suis pas allée vérifier la véracité des affirmations ;-o))
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Par Dominique
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Publié dans : Humour
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Jeudi 10 novembre 2011
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06:17
Un prêtre, un libertin notoire et un simple ébéniste étaient attablés à dîner et la discussion allait bon train.
Le prêtre parlait ainsi:
«Croyez-moi, Dieu exige de nous que nous bannissions les plaisirs vils qui satisfont le corps en laissant l'âme
insatisfaite. La joie n'est rien d'autre que le renoncement à l'amour physique, aux mets sophistiqués, aux parfums et aux spectacles!»
Le jouisseur tenait un discours opposé:
- Il n'en est rien, curé ! Où trouver la béatitude, sinon dans les plaisirs du corps que Dieu nous a donné pour jouir
jusqu'à l'excès des femmes, des hommes, de la bonne chair et des spectacles nocturnes ?
Enfin, lorsque ce fut au tour de l'ébéniste de prendre la parole, il dit:
- Si vous avez raison, l'un ou l'autre, je suis donc bien à plaindre car mon mode de vie est très éloigné de ce que je
viens d'entendre: je travaille avec bonheur les meubles qu'on me commande, je me couche tôt et je me lève plein d'entrain, ma femme m'aime et je l'honore dès que j'en ai envie, je ne mange pas de
plats apprêtés, mais je les trouve succulents et je m'arrête lorsque je n'ai plus faim. Mais, je l'avoue, il m'arrive de rire de bon cour à certains spectacles avec autant de plaisir, ma foi, que
j'en ai à écouter silencieusement les discours de certains penseurs. Je me crois heureux. Et que Dieu me vienne en aide si mon comportement Le déshonore.
Par miracle, les paroles de l'ébéniste furent entendus et Dieu apparût au milieu du prêtre, du libertin et de l'ébéniste
ébahis.
- Croyez-vous, hommes, que votre Dieu se réjouisse quand vous vous infligez des souffrances inutiles ? Prêtre, sache
qu'aucune peine n'est vertueuse ! Libertin, sache que l'excès de plaisir est contraire au plaisir même ! Quant à toi l'ébéniste, continue de varier tes plaisirs, ta joie M'honore et te rapproche
de Ma Perfection.
* * *
Les hommes ont toujours débattu du meilleur moyen de plaire aux divinités. Ils se sont infligés et continuent de s'infliger
de nombreuses souffrances en prétextant qu'ils se rapprochent ainsi de leurs protecteurs.
Les pires excès sont alors commis.
Croyez-vous qu'éprouver des joies simples soit dégradant? Pensez-vous vraiment que l'accès modéré aux plaisirs du corps
vous rend moins parfait?
Le bonheur, c'est le plaisir sans arrière-pensée. Socrate
Un texte du Club positif
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Par Dominique
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Publié dans : Belles histoires
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