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Je vous souhaite des heures de plaisir et de belles découvertes !
Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d'évènements, Québec
www.dominiquejeanneret.com
 

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 05:43

La femme enceinte est souvent le théâtre d’émotions et de pensées qui pas toujours très confortables. Certaines d’entre elles proviennent parfois de bien loin. Plusieurs sont même véhiculées d’une génération à l’autre. Elles passent d’une mère enceinte à son bébé in utero en une très longue chaîne continue. Eh oui, les dernières découvertes nous apprennent qu’à la conception nous n’héritons pas seulement de caractéristiques physiques, mais également d’émotions, de sentiments, d’attitudes et de pensées. Mais voici une bonne nouvelle: prendre conscience de ce bagage peut rompre cette transmission traumatique et libèrer toute la famille, tant en amont qu’en aval.

Des héritages inconscients…
Bien que certains de ces héritages soient très inconfortables et qu’on en constate les effets quotidiennnement, ils sont la plupart du temps inconscients. Ils sont cachés dans un repli de notre sous-sol psychique. On les y a refoulés pour plus de confort. L’effet de leur présence au fond de nous est très concret. Chez une femme enceinte, cela peut se confirmer dans des mal-être plus ou moins diffus ou des malaises plus précis qui s’expriment dans son corps, dans son cœur et dans son esprit. Ces legs qui viennent du passé peuvent également s’exprimer chez son enfant après la naissance et même durant sa vie prénatale.

bebe-prie.jpgDes legs plus ou moins évidents...
Ces héritages, nous en avons tous reçus à notre insu à un moment ou à un autre de notre petite-enfance, généralement au début de la vie, souvent pendant notre gestation. Certains legs transgénérationnels sont évidents, d’autres le sont moins. Pour mieux comprendre ces fardeaux, suivez avec moi l’histoire de ma cliente Isabelle qui, grâce au nouveau regard lucide qu’elle a osé poser sur son patrimoine psychique, a été témoin d’une si belle guérison non seulement chez elle, mais également chez plusieurs membres des générations passées… et futures.

L’histoire d’Isabelle…
Isabelle est enceinte de vingt semaines. Elle est venue me voir parce qu’elle se sentait angoissée sans raison. Elle dormait très peu, sentant la panique monter en elle dès qu’elle somnolait ou commençait à s’abandonnaer au sommeil. « Je suis si heureuse d’avoir un bébé. Je n’ai aucune raison de me sentir si angoissée », m’a-t-elle confiée rapidement. « Devenir mère ne m’inquiète pas. Je connais bien les bébés; je me suis occupée de mes sœurs et frères plus jeunes et j’ai énormément gardé mes neveux et mes nièces. Je sais très bien ce qui m’attend. » Et pourtant... elle est si anxieuse depuis le début de sa grossesse.

L’angoisse...
Par définition, l’angoisse est une peur immense que l’on ne peut raisonner par la logique. Elle est caractérisée par le sentiment d’un danger imminent, mais que l’on ne connait pas et que l’on n,arrive ni à mettre en mots ni à identifier de façpn consciente. Isabelle n’arrivait pas à comprendre la raison précise de ce qui la rendait si angoissée, mais la Sagesse de son être a pu la nommer et en identifier précisément la cause. Ce que la Conscience d’Isabelle et celle de son bébé ont mis en mots grâce à la PAB® (la Parole Au Bébé) -cette approche que j’ai mise au point en m’inspirant entre autres au test musculaire propre à la Kinésiologie Appliquée- l’a beaucoup étonnée. En effet, à son insu, malgré son assurance apparente, son cœur était lourd d’un bagage venu de loin.

Un grand sacrifice…
Pour résumer, cette maman-en-devenir rejouait inconsciemment le destin de certaines femmes de sa famille, plus précisément de sa lignée maternelle. En effet, pour plusieurs de ses ancêtres, la venue d’un enfant avait souvent été associé à un véritable drame : l’une était morte en couches, à une autre, enceinte de quelques semaines, on avait demandé de sacrifier un amour important pour épouser quelqu’un d’autre de plus prestigieux, l’une avait été obligée de quitter sa famille et son pays et ne les avait plus jamais revus et une autre avait du laisser tomber des projets personnels qui lui tenaient à cœur pour se consacrer totalement à ses très nombreux enfants. Mais le plus important c’est qu’aucune de ces mères n’avait trouvé de solution à son problème ou pu poser de baume sur sa souffrance. Même si Isabelle ne connaissait personnellement toutes aucune de ces femmes de sa lignée ni même leur histoire traumatique, une mémoire subtile était en action en elle. Du fait de ces épreuves encore en attente de pacification, une forme-pensée s’était incrustée en Isabelle qui se traduisait par « devenir mère, c’est se sacrifier ». Dans ces conditions, il était bien compréhensible qu’elle se sente angoissée.

Comme un boulet à la cheville…
Pour Isabelle, avoir mis en mots cette souffrance familiale inconsciente a dénoué la corde qui lui serrait la gorge. Elle a pris conscience que, sans s’en rendre compte, elle avait complètement mis de côté non seulement tout projet individuel, mais également installé au fond de son cœur un sentiment de sacrifice personnel. À sa demande, le bébé in utero d’Isabelle, une fille, a pris aussi la parole durant notre rencontre. Du fond de son petit nid utérin, l’enfant a précisé qu’elle se percevait comme un boulet à la cheville de sa mère. Elle se croyait la cause du sacrifice maternel, et cela l’empêchait de nouer avec sa nouvelle maman-en-devenir une belle relation, facile, libre et joyeuse. Cette perception d’elle-même l’empêchait également de s’ouvrir totalement à sa nouvelle vie. La minuscule petite fille de quelques semaines nous a dit aussi se sentir coupable d’empêcher sa mère d’exister totalement. Mettre en mots ces sentiments de culpabilité et leurs racines a permis au bébé de reprendre confiance en elle-même. Cela lui a permis de se sentir plus libre de prendre sa place, de se sentir complètement acceptée et digne d’être aimée. De personne fautive, elle s’est libérée de cette impression et s’est donnée la permission de la joie, embrassant dorénavant sa vie avec enthousiasme. Un élixir floral a complété le processus de nettoyage et de pacification pour toutes les deux, mère et fille unies dans une même guérison.

Le fait de pouvoir dialoguer d’une façon très claire et très précise avec la Conscience sage présente en son Être a aidée Isabelle à prendre soin de ce qu’elle portait, c’est-à-dire son héritage transgénérationnel et son bébé. Par le fait même, elle a aussi libéré son bébé de toute cette lourdeur et coupé complètement d’avec cette ancienne forme-pensée que se léguaient les femmes de sa famille d’une génération à l’autre depuis bien longtemps. Isabelle a pu respirer plus librement, ses insomnies se sont envolées, la boule dans sa gorge a disparu et une belle sérénité a fait place à l’angoisse.

Pour information ou pour prendre r.v. avec Brigitte (Estrie et Montréal -au Québec-, de même qu’en Europe une fois/an):

Brigitte Denis
Consultante en périnatalité, conférencière, animatrice et auteure
   

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Par Dominique - Publié dans : Brigitte Denis : bébés, enfants, grossesse
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 01:00

Il était une fois un temps où je travaillais sans relâche et avec plaisir à donner, donner, donner. Avec plaisir car j’aimais généralement ce que je faisais. Je rendais service, je devinais et anticipais même les besoins et les comblais. Je ne comptais pas mon temps, je faisais plus que demandé, voire même du bénévolat pour un employeur qui, lui, ne me gratitifiait d’aucune reconnaissance. De très rares «merci» du bout des lèvres, jamais de compliment, jamais d’attention, jamais de bonus, jamais de cadeau, même pas à Noël ou à mon anniversaire.

J’ai eu plusieurs employeurs de cet acabit. Plusieurs «amis» aussi que j’aimais sincèrement et en qui j’avais confiance.

Je suis sortie plusieurs fois d’un emploi avec, comme diagnostic médical : burn-out, dépression situationnelle ou épuisement professionnel. Du pareil au même.

Évidemment, chaque fois, c’était «l’employeur qui ne me traitait pas bien». Cependant, ces dernières années, je me suis vue aller et je me suis posée bien des questions sur… ma valeur.

Considérant que je suis responsable de ma vie, les questions qui sont montées sont :
Pour quelle raison est-ce que je me laissais traiter ainsi ?
Pour quelle raison est-ce que j’attirais ce genre d’employeur ou «ami» ?

Je me suis aussi posé une question :
«Est-ce que je vis ce genre de situation avec des personnes des deux sexes ?».

Réponse : «Non. Uniquement avec des employeurs/amis du sexe masculin».

j0399506_resize.jpg Cette réponse fut le début d’une piste qui m’a ramenée, évidemment, aux hommes de mon enfance qui auraient dû avoir une place de modèle dans ma vie, en tant que pères, que furent mon père biologique et mon beau-père (le deuxième mari de ma mère). Voici la suite de la réflexion :

Premier constat : ces pères furent soit absent (mon père biologique de qui je me suis sentie abandonnée dès l’âge de 2 ans), soit inadéquat (beau-père jaloux, possessif et violent, de qui je me suis sentie profondément rejetée et humiliée depuis l’âge de 5 ans).

Deuxième constat : je n’ai presque jamais eu d’attention ni de tendresse de ces hommes. Ils m’ont cependant chacun dit et/ou montré, extrêmement rarement mais assez pour que ça m’ait profondement marquée, qu’ils m’appréciaient. Je me suis donc rattachée de toutes mes forces à ces preuves émiettées «d’amour» qui n’étaient, en fait, que des miettes d’attention.

Anecdote : un jour où je n’en pouvais plus, je devais avoir 6 ou 7 ans, j’ai explosé devant ma belle-grand-mère (que j’aimais beaucoup) en lui criant que mon beau-père – son fils – ne m’aimait pas et que j’en avais assez, que je voulais partir. Sa réponse fut claire : «Ce n’est pas qu’il ne t’aime pas. C’est juste qu’il ne sait pas aimer». Ça m’a fait un choc et ça m’a fait réfléchir. Elle a continué en me disant «Essaie d’être gentille avec lui, tu vas voir, il va l’apprécier». Ça m’a pris une énergie du désespoir pour suivre son conseil mais, ô miracle !, ça a marché. En étant gentille avec lui – soi en pilant sur toutes mes peurs et ma haine envers lui de me traiter ainsi -, il est devenu subitement attentionné envers moi… l’affaire de quelques minutes mais assez pour me faire valider le concept que, en étant gentil, on attire la gentillesse.

Donc : plus j’étais gentille, plus je donnais et faisais des choses pour être gentille, plus j’avais de l’attention (positive, on s’entend). J’ai fait le test avec d’autres personnes et ça a aussi fonctionné ! Croyance qui s’est alors imprimée dans mon inconscient : je dois être gentille, faire et donner pour être aimée.

Troisième constat : j’ai toujours tout fait pour attirer l’attention de ces «pères» ainsi que d’autres hommes que j’appréciaient mais m’en suis pourtant plus souvent sentie abandonnée et rejetée. J’ai donc agi en fonction de ce qui leur plaisait pour leur plaire, soit en étant dans le «faire» au maximum et en rendant le plus de services possibles. Je me suis complétement oubliée pour en être aimée. En agissant ainsi, je me mettais moi-même dans une situation où je finissais par me sentir comme un meuble qui ne sert qu’à donner, me sentant utilisée, exploitée, non reconnue évidemment, voire «transparente», à la limite, MAIS… souvent indispensable !

Là se posait un problème puisque j’avais un poste souvent unique et très polyvalent que personne ne pouvait remplacer rapidement, et il aurait fallu par 2 ou 3 personnes différentes ! Mon travail – ma capacité d’assumer de grosses doses de travail et mon efficacité ! - était donc bien apprécié mais la personne qui le faisait – moi – était non reconnue, non remerciée.

Je me rattachais pourtant à cet emploi/employeur. Je faisais le maximum, et même plus qu’il ne m’était demandé, pour finir par dépasser mes limites physiques et psychologiques et éventuellement tomber en congé-maladie ou quitter l’emploi. Contrairement à bien des personnes qui seraient parties bien avant d’en arriver là, je tolérais et supportais beaucoup plus et beaucoup plus longtemps, espérant toujours, un jour, une marque d’attention… qui ne venait jamais.

Résultat : quoi que je fasse et peu importe la quantité que je donnais, j’avais toujours l’impression que je ne valais rien.

De leur côté, ces hommes recevaient sans refuser : bien bête qui n’accepte pas ce qu’on lui donne gratuitement et sans rien demander. Au fond de moi, j’espérais, un jour, une miette d’attention, de gratitude, de reconnaissance… C’étaient pourtant des hommes avec du cœur – je les voyais agir avec d’autres personnes ! -, dont certains «m’aiment» toujours beaucoup (mais que je tiens néanmoins bien loin de moi !).

Autre anecdote : ma mère a vécu avec deux hommes qui l’ont traitée avec distance et peu d’attention. Mon beau-père a toujours clamé en être très amoureux mais la battait et la dénigrait énormément. Elle est restée avec lui par sécurité et manque de confiance en elle : le syndrome de la femme battue, du chien battu qui espère des miettes d’attention, qui ne vit que pour ça puisqu’il ne se sent pas mériter plus, ne pas avoir droit à plus, ne pas avoir de valeur, en fait, pour personne. A ma façon, je me suis fait vivre ce même syndrome, heureusement sans homme violent, ce qui m’a fait voir le peu de valeur que je me donnais à moi-même.

Quatrième constat : j’ai longtemps répété ce scénario dans ma vie d’adulte avec des hommes qui me donnaient autant que mes «pères», soit quasiment rien, que ce soit dans ma vie amoureuse, amicale ou professionnelle… mais surtout professionnelle.

Plutôt que de mettre la faute sur ces hommes qui ne m’ont pas donné l’attention nécessaire au développement de mon estime de moi face à eux – en tant qu’enfant alors, je leur donne quand même cette responsabilité ! -, j’ai sondé mon intérieur pour réaliser à quel point JE ne ME donnais pas de valeur. C’est moi qui me cachait, qui voulait rester dans mon trou, qui avait peur d’en sortir, qui avait peur de s’affirmer, qui agissait dans le «faire» pour être aimée plutôt que d’Être, simplement, fière de qui je suis.

Aujourd’hui

Je travaille à augmenter ma propre valeur, mon estime de moi-même. Celle-ci se retrouve dans mes relations avec les hommes et, aussi, dans mes revenus financiers. Je connaissais ce concept de valeur intérieure versus la quantité d’argent qu’on attire dans sa vie mais il fallait que je me rende compte que, plus on sent qu’on a de la valeur, plus les revenus augmentent.

Que ce soient l’argent, l’attention, la gratitude ou la reconnaissance, ce sont tous des miroirs de notre propre valeur qu’on se donne ou pas.

Là, vous me direz peut-être «Comment fait-on pour augmenter sa propre valeur, son estime de soi, en fait ?». Réponses et outils dans un prochain article !

Avec amour et compassion,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

www.dominiquejeanneret.com
Réussir sa vie -  Pensées inspirantes quotidiennes
Chemin de vie -  Santé, psychologie & spiritualité

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.chemindevie.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 05:42

L'amour inconditionnel fut longtemps pour moi aussi utopique que la matière noire. Jusqu'à ce que mon fils me prouve son existence. Il avait six ans. Chaque soir, je l'aidais à s'endormir en lui racontant une histoire, alors que nous regardions les étoiles phosphorescentes qui brillaient au plafond de sa chambre.

ciel-c3a9toilc3a9-bleu.jpg Ce soir-là, l'idée me prit de lui parler de ma fascination pour la voûte étoilée.

Je lui décrivis la joie qui m'animait, adolescente, durant ces soirées où je contemplais l'infini de l'univers. Intrigué, mon fils me demanda : Qu’est-ce tu veux dire par « infini de l'univers »?

Touchée par son intérêt, je lui répondis : Trésor, je veux dire que l'univers n'a pas de fin. Il est infini.

Réfléchissant un moment, il enchaîna : Si un astronaute partait dans son vaisseau spatial, avec un géant réservoir d'essence et un géant réservoir de nourriture, est-ce qu'il toucherait le bout de l'univers?

Décidément, le sujet le captivait vraiment. Je lui répondis la même chose en d'autres mots : Non, mon cœur, il ne le pourrait pas. C'est impossible d'arriver au bout de l'univers, parce qu'il n'a pas de limites.

Loin d'être satisfaisait par ma réponse, il insista : S'il avait deux géants réservoirs d'essence et deux géants réservoirs de nourriture, est-ce qu'il toucherait le bout de l'univers?

Et moi de lui répéter : Non, parce que l'univers est infini.

Alexandre fixait les étoiles au plafond et semblait perdu dans ses pensées. J'attendais en silence.

Cette fois-ci, il sembla avoir trouvé la solution : Oui, mais s'il avait trois géants réservoirs d'essence et trois géants réservoirs de nourriture, il finirait bien par toucher le bout de l'univers.

Doucement, je lui dis la même réponse. Alors, après un long moment, il se tourna vers moi, me regarda tendrement et me déclara de sa petite voix d'enfant : Je t'aime infini!

Quelle déclaration!

J'étais totalement bouleversée par le génie de mon fils qui, si petit, avait su relier le symbole le plus significatif de mon imaginaire à son sentiment pour sa mère. Comparer son amour pour moi à l'infini de l'Univers était le plus beau cadeau qu'il pouvait me faire.

Une puissante vague monta soudain du plus profond de mon être, renversant tout barrage sur son passage. Elle déferla au ralenti sur la rive de mes paupières rougies.

Mon cœur s'élargit, ce soir-là, pour toujours et à jamais. Je venais de comprendre l'infinie dimension de l'amour sans condition.

 

Dominique Allaire
Oui tout est possible
Coach de vie
Son blog : Bye Bye Bog !

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Dominique Allaire
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 05:23

Nous vivons tous à une certaine période de notre vie de la fatigue.  La majorité du temps, nous en comprenons la cause : surcharge de travail, excès d’activités, stress physique ou émotionnel, débalancement hormonal, maladie, etc.  Nous pouvons, en un certain délai de temps, trouver des solutions pour permettre à notre énergie de refaire surface.

Solution naturopathiques par Véronik Tanguay

À d’autres moments, il nous est difficile, voir impossible de régler la cause de la fatigue ou il peut arriver que nous ne savons simplement pas pourquoi nous sommes fatigués.  Certains changements dans notre mode de vie et outils thérapeutiques seront alors les bienvenus.

Prendre congé

Lorsque nous sommes épuisés ou malade, nous prenons congé de travail et adaptons notre journée pour pouvoir nous reposer.  Notre digestion éprouve les mêmes besoins; elle requière des pauses pour ensuite mieux assimiler les nutriments et produire l’énergie.  À force de manger par routine, sans trop ressentir la faim, ou tout simplement de trop manger, notre digestion s’épuise, n’arrive plus à bien digérer et éliminer ce que nous consommons.  Si l’élimination ralentit, des déchets demeurent trop longtemps dans notre corps et produisent des toxines qui envahiront nos organes les plus faibles.  Il est faux de croire que de se forcer à manger lorsqu’on est fatigué nous donnera des forces.  Pendant quelques jours, mangez léger (fruits et légumes), buvez des tisanes appropriées, des jus de légumes frais et des bouillons de légumes maison.  Assurez-vous de bien éliminer pour ne pas que de vieux aliments demeurent inutilement dans votre système digestif.

Ces aliments qui mangent notre énergie…

Plusieurs aliments ingérés quotidiennement sont producteurs de mucus.  Ceux qui arrivent en tête de liste sont le sucre, les féculents raffinés et les produits laitiers.  Ce mucus limite le bon fonctionnement de notre corps et ainsi notre production d’énergie.  La fatigue qui s’installe génère de l’acidité qui irrite nos tissus et muqueuses et cause, à son tour, une production de mucus.  C’est le cercle vicieux de l’auto-intoxication.

De l’air, S.V.P.

Cette auto-intoxication génère des toxines qui dégagent du CO2.  Cet excès de gaz carbonique limite l’absorption de l’oxygène inspiré, nécessaire à la fabrication de l’énergie.  Prenez du temps à tous les jours pour faire des respirations profondes et abdominales.  De cette façon, vous éliminerez une bonne quantité de CO2 et ferez entrer plus d’oxygène dans votre corps.

En fait, l’état de fatigue chronique peut être causé par un déséquilibre répété de mauvaises habitudes de vie ou de stress chronique.  Dépasser les bornes une fois peut être bien toléré mais aller contre-nature trop souvent fait offense à notre corps qui devient négligé.  Soyez à l’écoute de votre corps et offrez-lui toute l’attention et le respect mérités!

 

Solutions aromatiques par Mikaël Zayat

epinette-noire_resize.JPG Une de mes essences aromatique préférée pour combattre la fatigue chronique ou passagère est l’épinette noire (Picea mariana).  Produite au Québec, cette essence agit comme tonique général grâce à son action « cortison-like ».   Elle vient énergiser les glandes surrénales pour permettre une meilleure production hormonale dont le cortisol fait parti.  Véritable « starter » du métabolisme, cette hormone produite à partir de la cortico-surrénale stimule l’augmentation du glucose sanguin; elle permet donc de libérer de l’énergie à partir des réserves de l’organisme.  Puisque le taux de cortisol baisse de façon naturelle en début d’après-midi, cela peut entraîner fatigue, irritabilité, hypoglycémie et trouble de vigilance.  L’application d’huile essentielle d’épinette noire est donc recommandée le matin au lever de même qu’après le dîner, si le besoin s’en fait ressentir.

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris), davantage produit en Europe, possède des qualités similaires.  Il est quelque fois possible de se procurer une « cuvée » québécoise.  Toutefois, sa production étant plus faible dans notre province, vous trouverez plus facilement sur le marché de l’essence d’épinette noire produite dans notre terroir.

Ces deux essences sont recommandées en massage au milieu du dos sous les dernières côtes (région des glandes surrénales).  Elles peuvent être appliquées pures à raison de 10 à 15 gouttes. Pour certaines personnes, il est peu recommandé d’en appliquer le soir; ces essences pourraient être la cause d’une insomnie passagère.  Cependant, d’autres très fatiguées auront une plus grande facilité à s’endormir en utilisant en petite quantité d’essence d’épinette noire.

Le sapin baumier (Abies balsamea) est également une essence stimulante; pensez à sa force et sa résistance lors de nos durs hivers!  En plus, le sapin facilite l’élimination du mucus qui entrave le bon fonctionnement de certains de nos organes.  On peut la diffuser  grâce à un diffuseur d’arômes électrique ou encore l’appliquer pure en massage sur les pieds, le dos ou la poitrine.

La menthe poivrée (Mentha piperita) a également un effet stimulant. Pour faciliter la concentration et vous réveiller un peu, déposez une goutte au milieu du front.  Vous vous sentirez la tête plus légère.   On peut aussi simplement la respirer ou déposer une goutte sur la langue. Sa fraîcheur nous donne le goût de respirer à fond et ainsi, s’oxygéner davantage.  Profitez de cette petite pause pour sortir dehors, prendre un peu de soleil et d’air; notre corps en a souvent besoin!

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 05:48

Des vues magnifiques de notre Mère la Terre
sur une musique qui fait du bien au coeur.

A regarder, écouter et savourer tout en douceur...

Pour se souvenir combien elle est belle,
nous apporte tout ce dont nous avons besoin pour vivre
et combien nous devons en prendre soin.

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Vidéos, musique
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Jeudi 14 juin à Lille :
Conférence d'un « Medicine Man » sur l'histoire et la philosophie de la
médecine des Indiens d'Amérique

Vendredi 15 juin à Lille:
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Mardi 26 juin à Lausanne :
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