Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 23:49

blinkie201.gif Ces derniers jours, j'ai l'impression de tourner en rond, ce que je déteste. Je ne sais pas où je m'en vais professionnellement et ça commençait à me faire un peu angoisser.

Mardi, j'ai été d'une humeur massacrante toute la journée, autant avec moi qu'avec Louis ou le réviseur technique du garage où j'étais allée amener mon auto le matin. Mon auto vibre à grande vitesse : «C'est la faute du garagiste qui a mal balancé les pneus (la semaine dernière)». Ben voyons ! Ça fait pas mal plus longtemps qu'elle vibre. Il n'a rien voulu entendre. Ça allait me coûter 100 $ pour faire faire des tests de balancement, etc. Mon auto donne des coups quand je remets le pied sur l'accélérateur alors qu'elle est en train de rouler. «C'est normal, c'est l'injection qui fait ça», me répond le réviseur. «Ben voyons ! J'ai toujours eu des voitures manuelles et c'est la première qui me fait ça !». Rien à faire, là encore. J'ai abandonné, furieuse contre ces compagnies de voitures qui font tout pour ne pas payer les réparations minimum et nous faire payer le max dès qu'ils en trouvent l'occasion.

Toute la journée, je me suis entendue parler avec un ton bizarre, quasi agressif, sans pour autant avoir de véritable raison, sinon que j'ai eu une séance avec Marie, ma psy, lundi, qui m'a amenée à me faire comprendre que je dois m'AUTORISER à aller là où je veux, à faire et à dire ce que je ressens, à prendre ma place, etc., ce que je ne fais pas forcément. De tempérament très fonceuse, je suis devenue plus que réservée, pour ne pas dire trouillarde et, hier, on dirait que mon caractère de fond voulait ressortir, mais tout croche. Disons que, mardi, je ne me suis pas aimée !

Hier matin, mercredi, je me suis réveillée avec une phrase que je me suis répétée toute la journée : «Je veux retrouver la lumière et l'amour infini ainsi que la paix que j'ai vécue dans mon voyage de lumière».

Le simple fait de me répéter cette phrase toute la journée me faisait sourire intérieurement, comme si je recommençais à me connecter à cette lumière et c'était un magnifique cadeau. J'ai fait sept heures de couture pour Louis sans vraiment m'en rendre compte et j'ai été contente de ma journée.

Le soir, j'ai eu un appel avec ma corporation professionnelle, à savoir si c'était légal qu'une école de formation privée donne de nouvelles conditions à la fin du cours, qui ne sont pas dans le contrat que j'ai signé avant de commencer mes trois ans de cours, conditions nécessaires pour l'obtention du diplôme, lesquelles nous ont été données à la fin des trois ans, sans avertissement.

- Non seulement c'est illégal et tu devrais faire une plainte à l'Office de protection du consommateur (OPC), m'a répondu Bernadette, avec une mise en demeure afin qu'il te donne ton diplôme sans autres conditions. En plus, tu peux aller devant les petites créances (la cour), s'ils ne veulent pas te donner ton diplôme, et réclamer la totalité du montant que tu as payé pour ces cours, soit 10 000 $ ! Plusieurs écoles se sont vues ordonner de payer ces montants à des personnes qui avaient fait un recours collectif !

Là, mes trippes n'ont fait qu'un tour, très serré ! Je déteste me battre et me chicaner et encore plus aller en cour ! Il faut dire que j'ai un très mauvais souvenir d'une séance de cour où j'ai été témoin et où j'ai été particulièrement humiliée devant tout le monde. J'ai aussi travaillé dans le domaine juridique. Je connais les «games».

Louis m'a appelée alors que je posais le téléphone. Je lui ai raconté ce que Bernadette venait de me dire.

- Vas-y, fonce, arrête de te laisser avoir ! Tu as toutes les cartes en mains ! m'a-t-il lancé.

Au fond de moi, je me disais «pas toute seule !». J'avais trop peur...

- Je vais aller à l'OPC demain et voir ce qu'ils me diront...

Ce matin, je me suis réveillée bougonne et le niveau d'angoisse et d'impression de tourner en rond était de nouveau plus présents. Journée de congé de couture, Louis étant parti à Montréal monter des tipis.

J'ai préparé mon dossier et suis partie à l'OPC. Comme c'est en plein centre ville, j'ai stationné assez loin pour éviter de payer du stationnement. J'ai été quitte pour me tromper de chemin (c'est un coin que je connais assez mal) et faire le tour du poste de police central avant d'arriver au Palais de justice. J'avais quelques détours à faire avant d'arriver... ;-o))

J'y ai rencontré une charmante dame qui m'a tout expliqué et qui m'a confirmé une chose dont je me doutais fortement : on ne peut demander le remboursement des cours, même si l'école refuse de nous donner notre diplôme, si on a suivi les cours. Par contre, le contrat que j'ai signé n'est pas conforme et ne contient pas les dernières conditions stipulées dans l'évaluation finale reçue à la fin de la troisième année de cours. Elle me conseille donc de faire une plainte en quatre exemplaires où je demande mon diplôme sans autres conditions...

Je suis repartie avec le formulaire et les instructions pour faire ma plainte. Une fois rentrée à la maison, j'ai posé le dossier sur mon bureau. Je réfléchis encore à ce que je vais faire parce que, chaque fois que j'ai voulu me battre et défendre mon point, j'ai eu des retours d'arguments qui ont fait que j'ai perdu ma cause parce que je n'ai pas su me débattre assez fort... Je déteste ce genre de situations !

Toujours est-il que, avant de rentrer à la maison, je suis allée au centre jardin acheter deux hydrangés en spécial à 9,97 $, des herbes aromatiques, des plants de tomates, concombres et cerises de terre ainsi que des caissettes de fleurs. Il a fait très chaud aujourd'hui, la première journée d'été. C'était le temps idéal pour planter mes fleurs et faire mon potager.

J'ai désherbé, planté, glandé, joué aux cartes sur l'ordinateur, suis retournée continuer à faire mon jardin et rejoué aux cartes toute l'après-midi. J'étais vraiment fragmentée, angoissée...

Au fond de moi, je me disais que ce serait chouette de voir du monde, autre que Louis, histoire de «changer d'air» un peu. Ça fait un bout de temps que je n'ai vu personne d'autre que Louis. J'ai lancé cette demande dans l'univers et ai continué à faire mon jardin sans plus m'en préoccuper (j'ai lâché prise sur cette demande).

Vers 17h, mon ami JP m'appelle.

- Qu'est-ce tu fais ?
- Je plante mes fleurs et mes tomates, pourquoi ?
- Ben, je passerais faire un tour ?!
- Ben oui ! Viens souper !

La belle surprise ! Une demi-heure plus tard, il était là. On a placoté de tout et de rien. Juste le fait de parler à quelqu'un m'a fait du bien et a calmé mes angoisses, sans pour autant que je parle de ce que je vivais. JP est plutôt économico-politique, pas très émotions, mais c'est un gros nounours plein d'attentions et de gentillesses.

J'ai préparé le souper qu'on a mangé - première fois de l'année - sur le balcon quand j'ai vu mon voisin arriver sur mon terrain, en catimini, pensant que je n'étais pas là.

- Hé ! Guy ! ai-je lancé.
- Allo ! Je ne pensais pas que tu étais là ! Désolé !
- Pas de faute ! Tu veux une bière ?!

Finalement, j'ai passé la soirée bien agréablement avec mes deux amis, qui ne se connaissaient pas, chacun marié à une chinoise et qui ont, notamment, longuement palabré sur les différences entre les femmes chinoises et les occidentales. Intéressant... ;-o))

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Lundi matin, j'ai écrit à Michèle Cyr, qui a écrit le livre sur la loi d'attraction et qui est coach à Montréal, pour la rencontrer, histoire d'avoir de l'aide pour m'enligner professionnellement. Elle m'a répondu ce matin en me référant à une autre coach, à qui j'ai écrit. Celle-ci m'a répondu très agréablement qu'elle est à Montréal mais viendrait à Trois-Rivières pour me rencontrer, que ça coûte 150$ la séance, etc... Ayoille... Je suis sans emploi actuellement et je veux tenir le plus longtemps possible avec mes économies, ce que je lui ai répondu.

Elle m'a répondu ce soir un courriel très gentil avec ces outils que je vous partage :


Ce qui est le plus important lorsque l’on veut attirer l’abondance dans notre vie…


1. décider de ce que vous voulez avoir : Je me permets de générer un revenu net de x $ par mois (émotion du courage d’oser demander) ou j’ai un revenu net de x $ par mois ou par année (émotion de l’acceptation… ce qui est différent de « je veux » puisque cette expression réfère au manque…).


2. y croire : imaginer 20 minutes par jour que vous l’avez déjà obtenu, comment vous vous sentez, l’air ambiant, ce que vous faites, votre environnement, etc.


3. lâcher prise : lâcher prise au point que ça ne vous importe plus que vous l’obteniez ou pas… la réalisation se passe dans le lâcher prise (il y a plusieurs techniques pour vous aider à lâcher prise)

4. rester à l’affût des occasions, des opportunités, des signes afin de prendre action.


5.
recevoir et dire MERCI !

 

La journée se termine donc sur une belle soirée et de beaux encouragements... Finalement, je vais peut-être trouver les moyens de travailler avec elle ! JP me disait que le Super 7 de demain est à 27 millions $... ;-o))
 


Par Alice - Publié dans : Au jour le jour...
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