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Psychologie et thérapies


Dimanche 12 mai 2013 7 12 /05 /Mai /2013 06:01

j0407145.jpgLa durée moyenne d'une étreinte entre deux personnes est de 3 secondes mais, les chercheurs ont découvert quelque chose de fantastique : lorsqu'une étreinte dure 20 secondes et plus, elle produit un effet thérapeutique sur le corps et sur l'esprit.

La raison est qu'un câlin bien senti produit une hormone appelée "ocytocine", aussi appelée l'hormone de l'amour.

Cette substance possède de nombreux bienfaits pour notre santé physique et mentale, elle nous aide, entre autres à nous détendre, à nous sentir en sécurité et à apaiser nos peurs et notre anxiété.

Ce merveilleux tranquillisant nous est offert gratuitement chaque fois qu'on prend une personne dans nos bras, qu'on berce un enfant, qu'on caresse un chien ou un chat, qu'on danse avec notre partenaire, qu'on se colle près de quelqu'un ou qu'on tient simplement un collègue par les épaules.

Aujourd'hui, prenez quelqu'un dans vos bras pour au moins 20 secondes, c'est le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire et faire aux autres!

 

Trouvé sur Facebook, auteur inconnu

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 05:31

j0409721_resize.jpg Il est vital de nommer la réalité dans toute sa complexité : seule la vérité permet de grandir et de guérir.

Il s'agit de regarder en face son existence, de s'interroger sur soi-même et de prendre le temps de réfléchir : même s'il peut sembler plus facile d'avaler une molécule, même si exprimer ses fragilités n'est pas à la mode, à une époque ou le positivisme forcené n'est pas forcément de rigueur ; même si, dans notre culture, la mort est très souvent passée sous silence.

Le manque signifie "défection", "insuffisance", privation". Il désigne le vide causé par l'absence durable d'une personne chère ou par l'indisponibilité d'un moyen de satisfaction : dans ce cas, il s'agit plutôt de frustration. Le manque qui s'installe fragilise le sentiment d'exister. L'individu traverse l'épreuve douloureuse de son insatisfaction, voir de son impuissance.

La confrontation désagréable à la privation met l'être dans un mouvement de curiosité : aller vers autrui.

Se reconnaître manquant, insuffisant, incomplet, c'est accepter la non-possession et l'ouverture à l'aspiration, à l'élan vers l'autre.

Lorsque le manque est dit, il peut se transformer en une demande.

Le manque est conscience d'un espace vide, d'une place nécessaire à trouver, afin de se sentir exister et existant. Par l'épreuve du manque reconnu et exprimé, l'être peut se représenter ce qui est absent et ainsi créer une présence à venir.

Accepter de parler de ses manques permet de retrouver ses élans intérieurs pour vivre autre chose, autrement, sans rester fixé sur l'impossible ou au passé.

Saverio Tomasella
Le sentiment d'abandon

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 07:07

Pour relaxer, les Japonais et les Taïwanais ont des «cafés à chats»...
zoothérapie sans thérapeute humain...

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 06:26

5regrets.jpg

 

1. De ne pas avoir eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. Il regrettent d'avoir mené une vie qui faisait plus plaisir aux autres qu'à eux.

2. D'avoir travaillé si dur.

3. De ne pas avoir eu le courage d'exprimer leurs sentiments.

4. De ne pas être restés en contact avec leurs amis.

5. De ne pas avoir choisi d'être plus heureux.

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 07:19

Il faut que vous appreniez à laisser vivre à vos proches, à vos amis, tout ce qu’ils ont à vivre. Ce sont parfois des être qui sont venus sur ce monde avec « de grosses valises ». La seule chose que vous pouvez faire pour eux c’est interférer le moins possible dans leur vie, les laisser vivre, même s’ils « reçoivent des coups », et les aimer.

N’essayez pas d’interférer dans leur vie, vous n’y pourrez rien !

j0411783 resize Vous les aiderez dans l’Amour que vous pourrez leur donner. Il ne faut absolument pas que vous preniez leurs souffrances sur vous, qu’ils vous déstabilisent, parce que vous avez une autre mission que celle de vous laisser déstabiliser par vos proches.

Ce que nous vous disons est dur mais est nécessaire à entendre ! Vous êtes vous, vous devez seulement donner énormément d’Amour à ceux qui vous entourent.

Plongez en vous-mêmes, faites appel à votre propre divinité, et si vous désirez lui parler, demandez que les paroles qui sortiront de votre bouche soient des paroles de sagesse.

Il ne faut pas trop intervenir dans la vie de ces êtres, il faut seulement leur envoyer de l’Amour et essayer de parler à leur âme.

Il ne faut pas oublier qu’une âme est complète, peu importe l’âge de l’être humain. Actuellement, les êtres qui viennent sur ce monde ressentent encore beaucoup plus les différences vibratoires, et certains l’acceptent difficilement.

Vous, humains, avez la particularité de toujours vous faire du souci pour les autres. Bien sûr c’est une forme d’amour, mais ce que vous n’avez pas compris c’est que lorsque vous vous faites du souci pour les autres, vous perdez un temps précieux qui vous permettrait de travailler l’Amour pour vous-mêmes.

Il est nécessaire que vous compreniez que l’Amour qui émane de vous peut tout transformer autour de vous, que l’Amour qui émane de vous peut apaiser les colères, peut apaiser les tristesses, peut aussi guérir des malades. Avant de pouvoir générer cet Amour il faut que vous soyez dans la sérénité totale, que vous ayez une maitrise totale et une confiance totale.

Ce n’est pas mettre la barre trop haute. C’est beaucoup plus simple que vous le supposez ! C’est votre mental, votre intellect, votre égo et les convenances mêlées à tout cela qui vous empêchent très souvent d’agir et de réagir avec sagesse, avec modération, avec Amour Inconditionnel. C’est toute une éducation qu’il faut maintenant lâcher.

Il faut que vous arriviez à être vous !

Nous insistons beaucoup pour vous dire que lorsque vous aurez passé un certain cap, lorsqu’il émanera de vous des énergies de Paix, de Sagesse et d’Amour, tout changera autour de vous ! Même les êtres les plus rétifs à la transformation pourront se transformer à votre contact.

N’oubliez pas que celui qui est en face de vous, qu’il soit un enfant (surtout un enfant) ou un adulte va de plus en plus recevoir vos pensées. Il les percevra, il recevra. Il percevra aussi vos sentiments et votre Amour.

Si les voiles tombent pour vous, ils tomberont pour tous les êtres humains, mais de façon différente pour chacun d’eux car chacun est différent.

Faites tout ce que vous pouvez pour vous transformer intérieurement et pour demander à l’Etre Divin que vous êtes de s’exprimer beaucoup plus, de s’exprimer dans vos paroles, dans vos pensées et dans vos actes, de s’exprimer tout simplement dans votre vie au quotidien. N’oubliez pas de lui parler, et vous serez étonnés de sa réponse, parce que réponse il y aura, tout comme il y aura réponse de votre âme.

 

Monique Mathieu
Du ciel à la terre

 

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes : qu'il ne soit pas coupé, qu'il n'y ait aucune modification de contenu, que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org, que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Lundi 22 avril 2013 1 22 /04 /Avr /2013 06:05

Pas besoin de savoir l'anglais pour visualiser ce magnifique vidéo : un dessinateur a fait le portrait de femmes simplement en les écoutant parler d'elles-mêmes puis de comment d'autres personnes les voient. Les résultats sont étonnants. Comme quoi ce que les autres voient et perçoivent de nous est souvent plus doux et positif que ce que l'image que nous nous faisons de nous-mêmes...

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 05:34

Etes-vous prêt à aimer ?
La compassion : la découvrir, la cultiver, la comprendre.
Un film de Sébastien Lilli.
(Le film de la Journée de la Compassion)

 

 

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Dimanche 24 mars 2013 7 24 /03 /Mars /2013 05:04

Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé:

- Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu'ils sont en colère?

j0427849_resize.jpg Les disciples y pensèrent pendant un moment et l'un d'eux dit:

- C'est parce que nous perdons notre calme que nous crions.

- Mais pourquoi criez vous quand l'autre personne est juste à côté de vous?, demanda le guide.

- Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d'une manière plus douce?

Lorsqu'aucune des réponses des disciples n'était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué:

- Quand deux personnes sont en colère l'une contre l'autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s'entendre l'un et l'autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s'entendre l'un et l'autre pour arriver à couvrir cette grande distance.

- Qu'est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour? Ils ne crient pas à l'autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

Le sage continua...

- Quand ils s'aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d'amour. Enfin vient un moment où ils n'ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l'un et l'autre et se comprennent. 

Puis il regarda ses disciples et leur dit:

- Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s'éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour...

Auteur inconnu

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 05:45

enfants-meditation.jpg

 

Dans le milieu des années 1990, Cherry, une institutrice de l’école primaire Welby, à South Jordan, Utah, a introduit la pleine conscience dans ses cours. Chaque jour, elle offrait aux enfants un temps pour se concentrer sur ce qui se passe à l’intérieur. Elle parlait d’un moment pour devenir « intime avec soi-même ». A présent, de nombreux instituteurs incorporent ces pratiques de diverses manières. Cherry fut l’une des premières, un authentique pionnière. Voici une description de son travail.

Chaque jour, un enfant est chargé de sonner la cloche pour signaler le début et la fin de cette période de calme. C’est lui qui décide pendant combien de temps les autres resteront tranquilles, à l’écoute de leur respiration (jamais plus de dix minutes). Les élèves choisissent combien de temps ils pratiquent, et comment.

Outre la méditation assise, ils pratiquent parfois le scan corporel et l’étirement en pleine conscience, la méditation en marchant dans la cour, la méditation debout, en rangs, avant d’entrer dans la classe. Ces exercices de réduction du stress, qui leur semblaient « bizarres » au début, sont devenus une partie importante de leur journée. Beaucoup aiment les partager avec leurs parents ou leurs frères et sœurs.

Tout en se concentrant sur leur respiration, en suivant le mouvement de leurs pensées, ils apprennent qu’ils n’ont pas à réagir à chaque pensée qui leur vient à l’esprit, qu’ils n’ont pas à accompagner leur esprit dans le moindre de ses soubresauts. Avec un peu de pratique, ils finissent par être beaucoup plus à l’aise quand on leur demande de rester immobiles, en silence. Un garçon souffrant d’hyperactivité, qui avait toujours eu des problèmes en classe, parvint en cours d’année à rester calme sans trop de peine et à se focaliser sur le flux de sa respiration pendant une période de dix minutes. Sa capacité à se concentrer en classe fut transformée et, pour la première fois, il fut accepté par ses camarades et par les enseignants.

Extrait de À chaque jour ses prodiges de Jon et Myla Kabat-Zinn
Reçu par courriel. Source inconnue

 

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Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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Dimanche 27 janvier 2013 7 27 /01 /Jan /2013 05:10

NOTE : cet article est basé sur ma propre histoire et celle d’un ami. J’aurais pu écrire un livre avec ce concept aussi il se peut que vous pensiez que j’ai oublié de parler de ci ou de ça. J’ai pensé à beaucoup de choses mais vous en partage ici qu’une infime partie. Bonne lecture !

659955_83050259_resize.jpg Les apparences sont parfois trompeuses. Surtout dans les familles aisées. C’est du moins l’expérience que j’en ai eue.

Vue de l’extérieur, c’est la famille idéale. L’entreprise florissante bien connue de la petite ville. La petite famille qui va à la maison de campagne l’été. Les enfants en santé qui «vont bien» à l’école. L’épouse qui joue au bridge avec ses amies et fait de la tapisserie à ses heures pendant que la bonne s’occupe du ménage. Le «charmant» mari membre du Rotary et généreux donateurs à des œuvres de charité. Possessif, jaloux, violent ou tout simplement absent.

Vus de l’intérieur, on trouve des adultes qui ne savent pas aimer car ils n’ont eux-mêmes pas été aimés mais juste élevés. Des enfants qui ne savent pas ce que veut dire être touchés, sinon par une claque ou une fessée. Ou qui sont touchés avec tendresse mais rejetés avec les mots. Ou qui sont touchés par la violence des mots et des gestes.

Ces enfants ne savent pas ce que goûte un câlin d’amour sincère car le toucher est tabou ou parce qu’il est toujours à double tranchant. On le donne «à condition que tu». Ils n’osent pas se blottir dans les bras d’un parent quand ils sont désemparés et nécessitent rassurance. Ils ont appris à se cacher pour éviter la violence et à trouver une façon de blinder leur cœur pour ne pas souffrir et continuer à grandir.

Ils ont une force de Vie qui pousse de l’intérieur pour toujours aller de l’avant. Ils ravalent leurs émotions et vont chercher une force de vivre on se demande parfois où tellement elle semble provenir des profondeurs d’un lointain inconnu.

Jusqu’à ce que le cœur éclate.

Révolte. «Bêtises» de jeunesse. Dépression. Envie de mourir. Accidents. Estime de soi à zéro.

On n’élève pas un enfant comme on élève un cochon. Et encore, il y en a qui sont mieux traités.

Être un «nobody»

Ces enfants grandissent, chacun à leur façon, avec les outils avec lesquels ils sont nés, génétiquement codés ou issus de vies antérieures. Avec une force de vie plus ou moins forte, une intelligence plus ou moins grande, un cœur plus ou moins sensible.

Les plus sensibles deviennent souvent les plus rebelles, les plus durs avec eux-mêmes et avec les autres. Le manque d’estime de soi et la vie non heureuse de laquelle leur instinct les pousse à sortir les amène à certaines attitudes telles qu’aider tout le monde (pour se sentir utiles et qu’ils valent quelque chose), donner sans compter (pour recevoir de l’amour en retour), être super exigeants et perfectionnistes (pour montrer qu’ils sont bons), rabaisser les autres (pour sentir qu’ils sont mieux que rien), etc.

Dans le fond d’eux-mêmes, et même s’ils ont l’impression de faire du mieux qu’ils peuvent pour être aimés, ils se sentent transparents et sans place ni droit au bonheur. Ils reçoivent cependant des marques d’amour par-ci, par-là. Des miettes qui sont des diamants pour eux, qui leur prouvent que l’Amour existe. Des miettes auxquelles ils s’accrocheront toute leur vie dans l’espoir d’en trouver d’autres. Ce sera la petite flamme qui les guidera et leur permettra de toujours garder espoir d’une vie meilleure.

Les messages inconscients que leur esprit a imprimés durant l’enfance ont façonné ceux qu’ils sont aujourd’hui. Chacun à leur façon, avec ce qu’ils sont intrinsèquement, ils ont réagi aux discours, aux mots et aux gestes de leurs parents et éducateurs et agissent aujourd’hui afin de vivre une vie du mieux qu’ils peuvent.

On ne peut vivre ce qu’on n’a pas reçu. A leur façon, ils chercheront désespérément l’amour et le bonheur, la paix et la joie, la richesse d’une vie heureuse à tous les niveaux. Ils en rêvent à tout instant et leur instinct va toujours les pousser à tendre vers la réalisation de ces rêves.

Ils grandissent dans un état réflexe de survie qui les amène souvent, à l’âge adulte (et malheureusement de plus en plus déjà adolescents voire même enfants) dans un état de victime pessimiste. Victime-sauveur ou victime-bourreau ou victime-sauveur-bourreau, le triangle* bien connu dans lequel ils arrivent tous un jour ou l’autre et dont il est fort difficile de sortir.

1126834_66178175_resize.jpg «Oui mais» sont deux mots qui débutent souvent leurs réponses à des mots d’encouragements de leur entourage. Souvent même, après «Oui mais» viennent souvent des considérations négatives, anéantissant les encouragements, les idées positives, la lumière possible sur le chemin que certaines personnes aimantes aimeraient leur partager. Lumière qu’ils cherchent pourtant passionnément mais qu’ils sabotent avant même d’en avoir vu une lueur, profondément certains qu’ils ne la méritent pas.

«Je veux mais je ne veux pas» est aussi une réaction à cette éducation où l’amour a côtoyé le rejet, ou l’attachement à un être aimé s’est soldé par une déchirure, où l’engagement s’est soldé par le retrait de l’autre, par l’abandon éventuellement.

Ce type de victime a à la fois peur d’être envahi, d’un côté du fil, et peur d’être abandonné ou rejeté, de l’autre côté du fil.

Ces enfants-adultes sont funambules sur le fil de leur vie.

Bizarrement, ces enfants meurtris par la vie cherchent tous le Bonheur et l’Amour, poussés malgré tout par une force de vie d’origine inconnue vers ce but ultime et unique à tous. Aucun ne sait consciemment ce que ça goûte ni comment c’est grand et remplissant de se permettre de le vivre, de le laisser grandir en soi, de se le donner et de le partager avec d’autres mais tous le recherchent.

Existe-t-il des familles non dysfonctionnelles dont les enfants deviennent des adultes sains d’esprit, de cœur et de corps, stables et matures émotionnellement, simplement heureux ? Je n’en connais pas personnellement mais j’ose croire que oui.

Sortir de l’état de victime et se retrouver 

Et puis, un jour, la révolte est si grande envers cette vie malheureuse dans laquelle ils tournent sans cesse qu’une décision se prend d’elle-même. Le besoin viscéral de trouver des solutions, des outils, de l’aide pour changer sa vie, pour ne pas sombrer plus bas qu’on est déjà, pour accéder au bonheur qu’on sait possible au plus profond de soi. On a la foi en ce Bonheur, en l’Amour, en la lumière au bout du tunnel de cette vie noircie par des adultes non aimants car non aimés.

Personne ne peut leur en vouloir, à ces parents et ces éducateurs «incompétents» – car ils ne savaient pas – mais on peut décider de casser la chaîne afin que de ne pas reproduire la même chose autour de nous et aux générations futures.

On sait au plus profond de soi que le Bonheur existe.

Ce qu’on ne sait pas encore, c’est qu’il est au plus profond de soi.

On passera donc souvent une partie de notre vie à le chercher à l’extérieur de soi, jouant allégremment à la victime parce qu’on n’arrive pas à l’atteindre, jusqu’à ce qu’on comprenne que ce n’est pas là qu’il est, qu’on décide de changer d’attitude et d’aller trouver des outils pour aller lui ouvrir la porte de notre Soi.

C’est alors que commence le vrai tournant de vie.

On peut mettre la faute de notre pauvre vie malheureuse sur nos parents, nos éducateurs, nos vies passées ou notre chien, il arrivera un jour où on devra accepter ce fait : on est seul responsable de notre vie et de tout ce qui nous arrive.

Ce n’est la faute de personne. Personne n’est coupable de quoi que ce soit.

En vouloir au passé ne crée pas le futur. Il ne fait que ronger le présent.

Accepter, comprendre et guérir les blessures du passé, et agir par des gestes positifs et consctructifs concrets quotidiens dans le présent, par contre, ouvre la porte du Soi et du Bonheur. Pour y arriver, l’entraide est nécessaire. On ne peut y arriver seul.

Causes de toutes les blessures, des traumas plus ou moins profonds et marquants, initiateurs de schémas répétitifs causés par des croyances limitatives imprimées lors des situations traumatisantes.

Chaque être réagit différemment à ces traumas et a une capacité de résilience** différente grâce à sa force intérieure.

Il existe toujours une lumière au bout du tunnel. Ce n’est qu’avec la foi et la prise en charge de sa vie de façon entièrement responsable qu’on arrive à la retrouver un jour, apportant paix, joie et amour dans le cœur et dans la vie.

Reconnexion

40737_168217533207055_6790132_n.jpg Au-delà des traumas qu’on arrive à guérir, des blessures cicatrisées, des croyances limitantes déconnectées et d’une compréhension de sa vie qui permette d’avancer de plus en plus dans la paix, j’ai toujours su que j’avais vécu un trauma qui m’avait déchirée intérieurement alors que j’avais huit ans. Je ne savais cependant pas que c’était LA clé de ma guérison intérieure, croyant que les traumas marquants de la vie arrivent avant l’âge de 5 ans, comme on apprend en psychologie. Et pourtant…

Je n’arrivais pas à prendre pied dans la vie. Tous mes efforts vers le bonheur m’amenaient à des situations heureuses mais fugaces car je retombais dans la mélasse invariablement, sans jamais comprendre pourquoi malgré des années de thérapies de toutes sortes. Jusqu’à ce que je vive une expérience spontanée de reconnexion ou j’ai senti, dans un feu d’artifice intérieur, que les deux parties de moi-même qui vivaient séparées depuis une quarantaine d’années se «recollent» dans un espace d’Amour infini. Des neurones de mon cerveau et des neurones de mon cœur se sont reconnectés ensemble, enfin.

Je suis redevenue UNE. Sensation unique de Bonheur infini. Du jour au lendemain, j’ai passé de la dépression au bonheur intérieur paisible et aimant.

Depuis ce jour, ma vie a changé complètement. J’ai pris pied dans la vie. J’ai pu créer des racines et m’ancrer. Je suis en contact avec mon cœur, ma joie, ma paix et mon Amour en permanence. Je vis au jour le jour tout en créant mon futur non plus en rêvant mais concrètement. Presque chaque matin, je me réveille heureuse et reconnaissante pour la vie que j’ai.

Je suis beaucoup plus entière et protégée de situations et de personnes desquelles je me laissais siphonner l’énergie et le moral, avant.

Depuis que j’ai vécu cette expérience, une évidence s’est alors placée en moi : tant qu’on ne retrouve pas cette connexion intérieure, on va arriver à guérir certains traumas, et à vivre plus heureux éventuellement, mais on n’arrivera jamais à ÊTRE dans la Vie vraiment, tentant en permanence de retrouver des bouts de soi-même et tournant dans nos schémas répétitifs.

On peut tourner pendant des années autour de Soi, touchant et guérissant des traumas secondaires jusqu’à ce qu’on soit prêt à accueillir et à prendre soin du principal.

Fruit de mon expérience personnelle, je peux dire aujourd’hui que, si on a un tel trauma de déchirure intérieure, on n’arrivera jamais à être vraiment heureux.

C’est aujourd’hui avec ce nouveau concept que je travaille avec mes clients en thérapie, à trouver le trauma déchirant puis à les aider à faire la reconnexion3.

Ce n’est qu’en n’étant UN qu’on peut apprécier la vie dans sa plénitude, savourer son présent avec Bonheur et créer son futur avec confiance.

C’est tellement bon de revenir «chez Soi» ! Ça ne s’explique pas tellement c’est profondément doux et intense à la fois…

 

Avec Amour, Paix et Joie,

Dominique Jeanneret

www.dominiquejeanneret.com

© Reproduction de cet article permise à condition de ne rien y changer et de laisser ces dernières lignes (signature et lien compris), par respect pour l’auteure, que vous le preniez en entier ou juste un bout. Merci !


——————————

1. Triangle : http://www.chemindevie.net/article-1077557.html

2. Résilience : capacité de se refaire une vie et de s’épanouir en surmontant un choc traumatique grave. Il s’agit d’une qualité personnelle permettant de survivre aux épreuves majeures et d’en sortir grandi malgré l’importante destruction intérieure, en partie irréversible, subie lors de la crise. http://www.redpsy.com/infopsy/resilience.html

3. Je ne parle pas ici de la Reconnexion d’Eric Pearl (qui peut être une technique pour atteindre ce but aussi).

Par Dominique - Publié dans : Psychologie et thérapies
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