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Aromathérapie, santé & beauté


Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 05:37

Outre la seule cicatrice naturelle qu’est notre nombril, il est rare que nous appréciions les marques laissées par une blessure, une chirurgie, une prise de poids rapide, une maladie ou toute autre raison.  Peut-on rêver de voir ces cicatrices disparaître un jour?

Par Véronik Tanguay

Une cicatrice est la partie visible d’une lésion du derme après que le tissu s’est réparé.  Ce processus naturel s’effectue suite à une incision effectuée au cours d’une opération ou lors d’une blessure.  Des cicatrices internes peuvent aussi demeurer suite à certaines interventions chirurgicales ou blessures plus profondes.  La cicatrisation fait partie intégrante du processus de guérison. Le tissu cicatriciel n'est pas identique au tissu qu'il remplace et est habituellement de qualité fonctionnelle inférieure. Par exemple, les cicatrices cutanées sont plus sensibles au rayonnement ultraviolet sans compter que les glandes sudoripares et les follicules pileux ne se développent pas sous la cicatrice.

Les premiers gestes

Dès qu’une blessure survient, plusieurs trucs peuvent être pratiqués pour favoriser une guérison rapide et ainsi éviter une éventuelle cicatrice.  En voici quelques uns :

Belle argile !

Depuis l’antiquité, on connaît les propriétés thérapeutiques de l’argile verte pour cicatriser.  Appliquée une sur plaie, elle absorbe les gaz, l’eau et les toxines qu’elle piège dans ses couches.  Dans le cas d’une brûlure localisée, après avoir rincé soigneusement la région atteinte à l’eau froide, l’application d’une pâte d’argile calmera instantanément la sensation désagréable de brûlure constante et favorisera une guérison rapide.  Il est possible d’en remettre dès que le besoin s’en fait ressentir.

Un cicatrisant exceptionnel

thuya-occidental_resize.jpg L’essence aromatique de thuya, communément appelé cèdre au Québec, est l’une des huiles essentielles cicatrisantes la plus rapide et puissante.  Grâce à ses propriétés anti-infectieuses et anti-inflammatoires, elle limite les risques d’infections tout en accélérant le processus de cicatrisation sans, bien souvent, laisser de cicatrice.  Elle sera appliquée pure sur la blessure lavée et ce, malgré la présence de sang dont elle facilite la coagulation.  Elle pourra être utilisée autant chez les adultes que chez les enfants.

En provenance de la flore

Vous trouverez facilement chez une herboriste des feuilles fraîches ou séchées de consoude qui, une fois ramollie à la chaleur, seront appliquées sur une blessure propre.  On applique ensuite un bandage pour maintenir la feuille en place et on la remplace au besoin.  Trouvés magasin d’aliments naturels, des onguents fait à base de racines de consoude sont à appliquer sur des blessures récentes pour en favoriser la cicatrisation.  Souvent, on y retrouve d’autres ingrédients tels que des fleurs de calendules ou d’arnica qui possèdent aussi des propriétés cicatrisantes et anti-inflammatoires.

Et de la faune

Facile à trouver dans les garde-manger, le miel est depuis toujours un excellent cicatrisant.  Son taux élevé de sucre permet de drainer l’infection et les fluides grâce à un processus d’osmose.  Un miel non pasteurisé contient des enzymes qui produisent du peroxyde d’oxygène en petite quantité pour mieux désinfecter la plaie.  Il protège la blessure et lui procure un environnement humide favorable à la cicatrisation.  De plus, le miel est légèrement acide et prévient ainsi le développement bactérien.  Le miel en rayon non pasteurisé est à favoriser.

Attention au soleil

Il est préférable de ne pas exposer une récente cicatrice au soleil puisque les nouvelles cellules se multiplient rapidement et produisent davantage de mélanine.  En l’exposant au soleil, il peut se produire une hyperpigmentation pouvant demeurer permanente.

Les vieilles marques…

Trop tard, le mal est fait depuis longtemps ?  Plusieurs avenues sont possibles pour atténuer l’apparence d’une ancienne cicatrice.

Plusieurs huiles végétales ont une excellente réputation pour nourrir et rajeunir la peau :

-  L’huile d’argan : en provenance du Maroc, cette huile contient un principe actif de la famille des stérols, le schotténol, qui lui confère son action réparatrice et régénératrice au niveau de la peau en cas de brûlure, gerçures, cicatrices d’acné et varicelle.

-   L’huile de rose musquée du Chili :obtenue à partir des graines de son fruit, l’huile de rose musquée présente une composition tout à fait intéressante : elle contient en effet 80% d’acides gras polyinsaturés dont 44% d’acide linoléique et 36% d’acide alphalinolénique, tous deux responsables de la régénération cellulaire et au maintient de la souplesse des parois cellulaires.  Des recherches  sur l’huile de rose musquée démontrent d’aussi bons résultats sur différentes formes de brûlures et de cicatrices (hypertrophiées, hyperchromiques ou rétractiles) que l’utilisation de rétinol, une forme de vitamine A extrêmement active.

-  La vitamine E : prise par voie interne et en application externe, la vitamine E favorise la cicatrisation.  Sa forme naturelle est préférable à celle synthétisée car elle est mieux absorbée et demeure plus longtemps dans les tissus.  Recherchez sur l’étiquette l’appellation bêta, delta ou gamma-tocophérols  au lieu de l’alpha-tocophérol souvent indiqué par « tocophérols mélangés » sur l’étiquette du supplément.

Avec l’un de ces produits, il est bon de masser quotidiennement la cicatrice une fois cette dernière bien fermée.  Le massage prévient la raideur des tissus et y améliore la circulation sanguine.  Une cicatrice ne cause pas seulement un traumatisme là ou elle se situe, elle crée une raideur dans les nombreux tissus et muscles adjacents. Des soins d’ostéopathie ou de fasciathérapie sauront améliorer la souplesse des cicatrices internes et externes.

Si après de nombreuses semaines d’applications (selon la gravité et l’âge de la cicatrice), vous n’avez pas les résultats escomptés, il est possible de voir ce que les centres d’esthétique ou de chirurgies esthétiques peuvent vous offrir.  Ils seront en mesure de déterminer le type de soin sera le plus approprié selon votre besoin : le peeling, le laser, la dermabrasion, le relèvement des cicatrices et quelques autres.

Et puis après ?

Qui peut se vanter d’avoir le corps parfait ?  Nos cicatrices font aussi parti de notre histoire de vie et peuvent nous remémorer certains épisodes difficiles que nous avons surpassés ; le tout premier étant notre naissance.   L’important est de venir à se sentir en paix avec nos cicatrices et ce, peu importe où elle se situe et comment elle a été faite.  Bonne guérison !

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 05:33

Les aphtes ou ulcères de la bouche, tout comme les ulcères d’estomac, sont une indication d’un système digestif en piteux état!

Solutions naturopathiques, par Véronik Tanguay

Pour bien vous illustrer la situation, je vous donnerai l’exemple d’un problème de plus en plus commun chez la vache.  Cet animal, lorsque destiné à la consommation humaine, est désormais nourri avec du maïs alors que son système digestif est conçu pour l’ingestion d’herbages.  Ceci amène donc un déséquilibre dans sa flore digestive et permet à une variété de la bactérie E. Coli de se retrouver dans tout son corps puis finalement dans notre viande.  La solution réside-t-elle dans la prise d’un antibiotique ou plutôt à leur offrir ce dont elles sont conçues pour manger, c’est-à-dire des herbes fraîches ou séchées?

Tout comme la vache, le système digestif humain est intoxiqué du à une alimentation dénaturée.  La flore bactérienne est de piètre qualité et des bactéries normalement présentes en faibles quantités viennent à se développer davantage et causer des dommages.  Que ce soit des ulcères au niveau du côlon, de l’estomac ou de la bouche, ces symptômes ne font que présenter le portrait d’une mauvaise hygiène de vie affectant la flore digestive.

L’idéal est de ne pas supprimer les symptômes avec la prise d’un anti-inflammatoire non-stéroïdien qui ne pourrait qu’aggraver le problème.  Pour remettre votre flore  digestive en pleine forme, rien n’est plus efficace qu’une ou plusieurs séances d’hygiène du côlon combinées à une prise régulière de probiotiques.  Vous mettez alors toutes les chances de votre côté pour éliminer rapidement une partie des bactéries pathogènes pour les remplacer par celles qui seront bénéfiques à votre corps.

En attendant que la guérison s’effectue, il est grandement recommandé d’éviter la cigarette, l’alcool, la caféine, le sucre, les produits à base de farine blanche, la friture (il en va de soi!) mais aussi les agrumes, les tomates et les produits laitiers.  En effet, même si ces derniers semblent calmer la sensation de brûlure, ils sont allergènes et cause des problèmes respiratoires étroitement liées aux ulcères (98% des adultes ayant des ulcères ont aussi des allergies respiratoires).  Des études sur les populations démontrent clairement la corrélation entre la consommation de produits laitiers et la présence d’ulcères dans le système digestif.

Tout en améliorant votre mode de vie, quelques petits trucs vous soulageront des désagréments causés par les aphtes :

- Le thé vert est un excellent anti-inflammatoire.  Des études publiées en Suisse, Taïwan et aux États-Unis démontrent la présence de plus de 52 composés médicinaux ayant des propriétés anti-inflammatoires qui contribuent à réduire la récidivité des ulcères.

- La banane contient des inhibiteurs de protéase, l’enzyme digérant les protéines et contribue à éliminer la bactérie causant l’ulcère.  Toutefois, comme bien d’autres aliments, il convient de ne pas en abuser pour éviter une production important de mucus.

- La consommation régulière de fibre est essentielle au maintien d’une bonne flore digestive et permet en ce sens de réduire considérablement la présence de toute forme d’ulcère.

- Le jus de chou est un vieux remède qui soigne les ulcères gastriques.  Pourquoi ne pas l’essayer en gargarisme pour soulager les aphtes?

- Prenez le temps de manger et de bien mastiquer.  Votre estomac n’a pas de dents!  Une mauvaise mastication résultera une production plus importante de jus gastriques et un risque accru de nuire au précieux équilibre de notre système digestif.

-  Trouvez une façon de gérer votre stress!  C’est bien connu, le stress nous acidifie, nuit à notre digestion et affaiblit notre système immunitaire.

 

Solutions aromatiques par Mikaël Zayat

532361_810242015_resize.jpg Grâce aux nombreuses propriétés cicatrisantes et antibactériennes des essences aromatiques et des eaux florales, les aphtes peuvent disparaître aussi vite qu’elles sont apparues!

Les eaux florales sont des alliées de premier choix pour les problèmes buccaux.  Une eau florale, aussi appelée hydrolat ou hydrosol, est un sous-produit de la production des essences aromatiques.  Il s’agit de la vapeur d’eau qui circule à travers les plantes aromatiques lors de la distillation et qui se charge des molécules aromatiques.  Elle est ensuite condensée puis séparée de son huile essentielle.  Elle possède donc, à un moindre niveau, les mêmes propriétés que l’essence aromatique de la plante en question.  L’avantage d’utiliser l’eau florale dans certaines pathologies réside dans son utilisation sécuritaire pour les adultes comme pour les enfants.  De plus, elle se prend facilement par voie interne, telle quelle par cuillère à soupe ou diluée dans un verre d’eau.  Les hydrolats sont grandement utilisés dans les préparations de crèmes et de lotions pour leurs nombreuses et diverses propriétés.

Pour le problème d’apthes, je recommande l’utilisation d’une eau florale de thuya (Thuya occidentalis).  Produite en grande quantité au Québec, l’hydrolat de cette plante a des propriétés hautement cicatrisante, antibactérienne et antifongique.  Ajoutez une cuillère à soupe de l’eau florale dans un petit verre d’eau (environ ½ tasse) et gargarisez-vous la bouche avec ce mélange plusieurs fois dans la journée.  Prenez soin de bien recracher le liquide.

Importée d’Europe mais disponible sur demande, l’eau florale de ciste (Cistus ladaniferus) est un bon choix dans le soin des aphtes en accélérant la cicatrisation et en prévenant les saignements par ses propriétés astringentes.

Si vous souhaitez utiliser des essences aromatiques, il convient de les diluer pour éviter une sensation de brûlure lors de l’application sur la plaie.  Les essences de clou de girofle, de tea tree ou de lentisque pistachier ont fait leur preuve sur la cicatrisation des ulcères buccaux.  Ajoutez une goutte de l’essence choisie dans une cuillère d’huile d’olive et utilisez-là pour masser l’apthe plusieurs fois par jour.  La fréquence de l’application est souvent la clé de la guérison!

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 05:28

Quoi de plus désagréable que de sentir notre repas remonter dans l'oesophage?  Avec sa délicate paroi non conçue pour résister à l'acidité gastrique, le reflux gastro-oesophagien, communément appelé brûlure d'estomac, est très désagréable.  Pourtant, c'est un problème facile à régler lorsqu'on s'y attarde un peu.

Solutions naturopathiques, par Véronik Tanguay

Problème de tuyauterie?

Lorsque la toilette est bouchée, un siphon est nécessaire pour dégager les résidus.   Si après plusieurs tentatives de débouchage, votre toilette refoule à nouveau, vous allez sûrement vous questionner sur la possibilité d’un problème plus sérieux, voir même de fosse septique.   Maintenant, reportez cette image à votre tuyauterie intérieure.    Si votre estomac refoule, peut-être que les tuyaux sont bouchés à l’autre bout?  Si vous souffrez de reflux, assurez-vous d’éliminer 2 à 3 fois par jour.  N’est-ce pas normal qu’il y ait un petit débordement et une lenteur digestive si cela fait 30 ans qu’on va à la selle 1 fois au deux jours?

Acidité… quand tu nous brûles…

La majorité des gens manque de liquides digestifs, entre autre la salive et l’acide chlorhydrique.  Ce qui nous brûle dans l’estomac n’est pas toujours un excès d’acide chlorhydrique mais souvent des aliments qui s’éliminent mal, fermentent et créent de l’acidité.   C’est cette acidité qui nous brûle l’œsophage.  Bien sûr, évitez les aliments qui vous acidifient et causent souvent une surproduction d’acide chlorhydrique : alcool, café, thé noir, chocolat, sucre, aliments avec de la farine blanche.  D’autres qui sont sains comme les tomates et certains fruits peuvent aussi provoquer des brûlements d’estomac.  Cela est principalement du au simple fait qu’ils sont souvent récoltés bien avant leur maturité.  Ces fruits mûrissent pendant le transport plutôt qu’au soleil et sont acides pour notre corps.   Privilégiez donc les fruits du Québec lorsqu’ils sont offerts en abondance.

Encore de l’acidité…

Pour certaine personne, une petite cuillère de jus de citron ou de vinaigre de cidre de pomme dans un peu d’eau avant de manger fournira à l’estomac l’acidité nécessaire à la digestion du repas.  Par contre, évitez de mâcher de la gomme qui produit des sucs digestifs inutilement.

Sel ou sodium…

Le sel de table ou chlorure de sodium (NACl) est un sel inorganique qui ne remplace pas le sodium organique contenu dans beaucoup d’aliments comme les épinards, les fraises, les carottes, le céleri, les pistaches, les figues « black mission » et le petit lait de chèvre.  Essentiel à notre bien être digestif, le sodium organique est le principal élément qui compose la muqueuse protectrice de l’estomac.  Ce minéral détruit le mucus, stimule l’estomac et tous les organes éliminatoires, limite les gaz et garde nos fluides et sécrétions alcalines. Lorsque vous mangez des aliments sucrés, riches en amidon et en gras, des gaz se forment dans votre estomac; ajoutez à votre repas des aliments riches en sodium pour éviter cet inconfort.

Digestion et articulations : un lien étroit!

Notre système lymphatique est l’une de nos grandes réserves de sodium.  Par contre, notre système digestif doit partager son précieux sodium avec notre système articulaire.  Mais puisque la digestion est prioritaire, vos articulations souffriront en premier d’une carence en sodium.  Soyez alerte : des douleurs articulaires cachent souvent des problèmes digestifs, présents ou encore latents!

Ha mon foie!

Prenez soin de ce précieux organe.  Un foie engorgé cause un ralentissement de tout le processus digestif.  Ramassez vos pissenlits ce printemps, brossez la racine et les feuilles et faites bouillir dans un peu d’eau.   Votre corps (et vos voisins) seront bien heureux!


Le bouillon de sodium

Bu régulièrement, ce bouillon nutritif soulagera vos problèmes digestifs et articulaires :

3 à 4 branches de céleri
1 ½ tasses de pelures de pommes biologiques 1 cm d’épais
2 tasses de pelures de pommes de terre biologiques 1 cm d’épais
½ tasse de persil coupé
2 betteraves râpées
1 gros panais
1 oignon
½ tasse d’okras frais ou en canne
1 articulation (joint) de veau biologique

Bien rincer le veau à l’eau froide et mettre dans une marmite. Couvrir jusqu’à moitié d’eau et ajouter les légumes.  Faire mijoter pendant 4 à 5 heures ou jusqu’à ce qu’il vous reste environ 1 litre ½ d’eau.  Filtrer et réfrigérer le bouillon que vous consommerez en petite quantité dans les jours qui viennent.

 

anise-etoile.jpg Solutions aromatiques par Mikaël Zayat

En cas de brûlements d’estomac, certaines essences aromatiques peuvent vous être d’un grand secours et surtout, agir rapidement pour calmer les sensations désagréables causées par l’acidité.

En premier lieu, évitez les gommes à mâcher, bonbons et produits pour l’haleine contenant de l’essence de menthe poivrée ou de menthe verte.   Dans ce type de produits, les fabricants utilisent souvent un de ses grands principes actifs; le menthol.  C’est ce nom que vous retrouverez dans la liste des ingrédients.  Vous la reconnaîtrez par son effet décongestionnant et stimulant.   Reconnues comme des essences très digestives, la menthe poivrée et la menthe douce peuvent accentuer les problèmes de reflux gastriques.Par contre, certaines personnes continuent de l’utiliser pour réduire la mauvaise haleine entre les crises d’acidité.

Voici d’autres essences peuvant lui être substituée :

L’anis étoilé (Illicum verum)

Grâce à ses propriétés anti-spasmodique et stimulante digestive, l’essence aromatique d’anis étoilé est tout indiqué pour les symptômes de dyspepsie et de reflux.  Appliquez une goutte sur la langue et deux gouttes sur la région de l’estomac pour vous soulager. Vous pouvez aussi utiliser l’anis vert (Pimpinella anisum) pour bénéficier de ses propriétés digestives similaires.

L’estragon (Artemisia dracunculus)

En plus de ses qualités anti-microbienne et antiseptique, l’estragon réduit les sensations de brûlures d’estomac et d’œsophage.  Elle calme les spasmes intestinaux.  Pour certaines personnes, cette huile peut laisser une sensation de brûlure lorsque appliquée pure sur la peau.  Prenez donc soin de mettre un peu d’huile d’amande douce dans le creux de votre main avant d’y ajouter 3 à 5 gouttes d’essence d’estragon.  Massez doucement l’abdomen ou la région de l’estomac et de l’œsophage.

La camomille (Chamaemelum nobile)

Diluée à 5 ou 10 % dans l’huile de jojoba, l’essence de camomille romaine calme les spasmes et les aigreurs d’estomac.  Elle aide aussi au bon fonctionnement du foie.  Massez quelques gouttes sur les régions que vous souhaitez traiter.

Le cumin (Cuminum cyminum)

Étant l’une des mes épices favorites, le cumin produit une essence aromatique majeure pour traiter un bon nombre de troubles digestifs.  Diluez environ 10% d’essence de cumin dans une huile d’amande douce puis massez la région de l’estomac.  Vous pouvez aussi prendre trois à cinq gouttes de ce mélange dilué par voie interne ou tout simplement mâcher des graines de cumin.

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 05:23

Nous vivons tous à une certaine période de notre vie de la fatigue.  La majorité du temps, nous en comprenons la cause : surcharge de travail, excès d’activités, stress physique ou émotionnel, débalancement hormonal, maladie, etc.  Nous pouvons, en un certain délai de temps, trouver des solutions pour permettre à notre énergie de refaire surface.

Solution naturopathiques par Véronik Tanguay

À d’autres moments, il nous est difficile, voir impossible de régler la cause de la fatigue ou il peut arriver que nous ne savons simplement pas pourquoi nous sommes fatigués.  Certains changements dans notre mode de vie et outils thérapeutiques seront alors les bienvenus.

Prendre congé

Lorsque nous sommes épuisés ou malade, nous prenons congé de travail et adaptons notre journée pour pouvoir nous reposer.  Notre digestion éprouve les mêmes besoins; elle requière des pauses pour ensuite mieux assimiler les nutriments et produire l’énergie.  À force de manger par routine, sans trop ressentir la faim, ou tout simplement de trop manger, notre digestion s’épuise, n’arrive plus à bien digérer et éliminer ce que nous consommons.  Si l’élimination ralentit, des déchets demeurent trop longtemps dans notre corps et produisent des toxines qui envahiront nos organes les plus faibles.  Il est faux de croire que de se forcer à manger lorsqu’on est fatigué nous donnera des forces.  Pendant quelques jours, mangez léger (fruits et légumes), buvez des tisanes appropriées, des jus de légumes frais et des bouillons de légumes maison.  Assurez-vous de bien éliminer pour ne pas que de vieux aliments demeurent inutilement dans votre système digestif.

Ces aliments qui mangent notre énergie…

Plusieurs aliments ingérés quotidiennement sont producteurs de mucus.  Ceux qui arrivent en tête de liste sont le sucre, les féculents raffinés et les produits laitiers.  Ce mucus limite le bon fonctionnement de notre corps et ainsi notre production d’énergie.  La fatigue qui s’installe génère de l’acidité qui irrite nos tissus et muqueuses et cause, à son tour, une production de mucus.  C’est le cercle vicieux de l’auto-intoxication.

De l’air, S.V.P.

Cette auto-intoxication génère des toxines qui dégagent du CO2.  Cet excès de gaz carbonique limite l’absorption de l’oxygène inspiré, nécessaire à la fabrication de l’énergie.  Prenez du temps à tous les jours pour faire des respirations profondes et abdominales.  De cette façon, vous éliminerez une bonne quantité de CO2 et ferez entrer plus d’oxygène dans votre corps.

En fait, l’état de fatigue chronique peut être causé par un déséquilibre répété de mauvaises habitudes de vie ou de stress chronique.  Dépasser les bornes une fois peut être bien toléré mais aller contre-nature trop souvent fait offense à notre corps qui devient négligé.  Soyez à l’écoute de votre corps et offrez-lui toute l’attention et le respect mérités!

 

Solutions aromatiques par Mikaël Zayat

epinette-noire_resize.JPG Une de mes essences aromatique préférée pour combattre la fatigue chronique ou passagère est l’épinette noire (Picea mariana).  Produite au Québec, cette essence agit comme tonique général grâce à son action « cortison-like ».   Elle vient énergiser les glandes surrénales pour permettre une meilleure production hormonale dont le cortisol fait parti.  Véritable « starter » du métabolisme, cette hormone produite à partir de la cortico-surrénale stimule l’augmentation du glucose sanguin; elle permet donc de libérer de l’énergie à partir des réserves de l’organisme.  Puisque le taux de cortisol baisse de façon naturelle en début d’après-midi, cela peut entraîner fatigue, irritabilité, hypoglycémie et trouble de vigilance.  L’application d’huile essentielle d’épinette noire est donc recommandée le matin au lever de même qu’après le dîner, si le besoin s’en fait ressentir.

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris), davantage produit en Europe, possède des qualités similaires.  Il est quelque fois possible de se procurer une « cuvée » québécoise.  Toutefois, sa production étant plus faible dans notre province, vous trouverez plus facilement sur le marché de l’essence d’épinette noire produite dans notre terroir.

Ces deux essences sont recommandées en massage au milieu du dos sous les dernières côtes (région des glandes surrénales).  Elles peuvent être appliquées pures à raison de 10 à 15 gouttes. Pour certaines personnes, il est peu recommandé d’en appliquer le soir; ces essences pourraient être la cause d’une insomnie passagère.  Cependant, d’autres très fatiguées auront une plus grande facilité à s’endormir en utilisant en petite quantité d’essence d’épinette noire.

Le sapin baumier (Abies balsamea) est également une essence stimulante; pensez à sa force et sa résistance lors de nos durs hivers!  En plus, le sapin facilite l’élimination du mucus qui entrave le bon fonctionnement de certains de nos organes.  On peut la diffuser  grâce à un diffuseur d’arômes électrique ou encore l’appliquer pure en massage sur les pieds, le dos ou la poitrine.

La menthe poivrée (Mentha piperita) a également un effet stimulant. Pour faciliter la concentration et vous réveiller un peu, déposez une goutte au milieu du front.  Vous vous sentirez la tête plus légère.   On peut aussi simplement la respirer ou déposer une goutte sur la langue. Sa fraîcheur nous donne le goût de respirer à fond et ainsi, s’oxygéner davantage.  Profitez de cette petite pause pour sortir dehors, prendre un peu de soleil et d’air; notre corps en a souvent besoin!

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 06:32

La transpiration est la façon naturelle que le corps utilise pour évacuer la chaleur et maintenir une température corporelle adéquate. C’est en quelque sorte le liquide de refroidissement du corps, qui le protège de la surchauffe. Comme le corps possède de 2 à 4 millions de glandes sudoripares, lorsqu’elles s’emballent, on peut se retrouver à vivre un véritable tsunami qui nous donne l’impression qu’on se liquéfie…

j0430799_resize.jpg Bien que la transpiration soit commune à toutes les personnes et essentielle au bon fonctionnement de notre corps, une transpiration excessive et apparente n’est agréable pour personne ! Cette forme de transpiration se situe généralement aux aisselles ainsi que dans les mains et sous les pieds, mais elle peut aussi se manifester sur le visage. Une transpiration extrême peut être vraiment embarrassante, inconfortable, voire difficile à contrôler. Elle peut devenir un handicap et perturber tous les aspects de la vie d'une personne tant sur le plan professionnel, émotionnel que relationnel. Alors, avant que la déprime ne s’installe, voici quelques solutions naturelles pour transformer cette forme de liquéfaction en pure satisfaction !

Solutions naturopatiques, par Véronik Tanguay

En naturopathie, l’auto-intoxication est généralement pointée du doigt lors d’une transpiration abondante et malodorante. Toutefois, un certain dérèglement hormonal provenant de la glande thyroïde, du pancréas (diabète), des ovaires (ménopause) ou encore une période d’anxiété ou de stress peuvent également causer une transpiration anormale.
La transpiration est une façon pour notre corps d’éliminer certains déchets. Le liquide éliminé lors de la transpiration est principalement composé de lymphe. Cette dernière est un fluide plus abondant que le sang dans notre corps qui sert à transporter les éléments nutritifs aux cellules puis à les débarrasser de leurs déchets là où le sang ne peut se rendre. À certains endroits du corps et particulièrement au niveau des aisselles, nous retrouvons un grand nombre de ganglions de la taille d’un haricot ou plus petit, qui contiennent un nombre impressionnant de globules blancs. Avant de retourner dans le sang, la lymphe est purifiée en passant obligatoirement dans les ganglions où les macrophages se délecteront des virus, bactéries et autres pathogènes présents. La lymphe éliminée sous les bras par notre corps est une façon de la purifier et de lui permettre de se régénérer.

Et l’odeur?
Pourquoi certaines personnes sentent-elles si mauvaises alors que d’autres non? Outre notre odeur corporelle normale, une odeur de transpiration forte provient de la multiplication bactérienne qui s’accumule avec grand plaisir dans cette zone humide du corps. En général, plus une personne a une odeur corporelle forte; plus sa lymphe est congestionnée et intoxiquée. Une transpiration abondante nous démontre que le corps utilise fortement cette voie de sortie pour éliminer le plus possible de déchets corporels.

Et si on ne transpire pas?
Évidemment, l’utilisation des anti-persistants est tout à fait à proscrire. En empêchant la transpiration d’être évacuée, notre corps reste pris avec une surcharge de déchets. Il est normal de peu transpirer. Toutefois, il est important de pratiquer une activité physique régulière pour activer la transpiration et ainsi effectuer un « nettoyage » de notre lymphe.

En action
Pour éliminer ce problème de transpiration abondante et nauséabonde, il convient de favoriser le fonctionnement de tous nos organes éliminatoires autre que la peau : intestins, reins et poumons. Mieux ces organes éliminent nos déchets corporels, plus notre lymphe sera propre et moins notre peau aura de déchets à éliminer.
Pour favoriser le renouvellement de la lymphe, il importe de bien s’hydrater et de s’activer. Quelques séances de sauna permettront une sudation plus importante pour ainsi accélérer le nettoyage. De plus, des soins en drainage lymphatique, offerts par de nombreux massothérapeutes, faciliteront la purification de la lymphe. Limitez les aliments épicés et stimulants. Évidemment, une alimentation riche en fruits et légumes et pauvre en aliments raffinés permet de conserver un sang et une lymphe plus propre.


Solutions aromatiques, par Mikaël Zayat
En aromathérapie, il est très intéressant d’utiliser les essences aromatiques pour limiter la transpiration abondante et ses effets secondaires. Certaines essences ayant ont des propriétés antisudorales. Il est important de spécifier que cette qualité n’empêche pas la transpiration d’être éliminée du corps comme peut le faire certains anti-persistants. Elles vont plutôt agir en limitant une transpiration excessive. La sauge officinale fait partie de ce groupe. À cause de leurs propriétés antisudorales, antibactériennes et stimulante lymphatique, il devient intéressant d’utiliser les huiles essentielles comme déodorant corporel. Appliquées en petites quantités, plusieurs essences aromatiques peuvent être utilisées pures aux aisselles. Attention de bien vous informer avant d’en faire l’utilisation sous les bras puisque certaines essences vous causeront une sensation désagréable de brûlure pendant plusieurs minutes. Si cela venait à arriver, vous n’avez qu’à essuyer la région enflammée avec un papier jetable imbibé d’huile végétale de votre choix (olive, amande douce, canola, etc.).

Voici quelques exemples intéressants qui pourront être utilisés tel quel si vous aimez l’odeur ou mélangés ensembles :
- La lavande vraie (Lavandula angustifolia)
- Le lavandin super (Lavandula x hybrida Super)
- Le sapin baumier (Abies balsamea)
- Le bois de rose (Aniba rosaeodora)
- Le bois de Hô (Cinnamomum camphora ct linalol)
- Le genévrier de Virginie (Juniperus virginiana)
- Le cèdre de l’Atlantique (Cedrus atlantica)
- Le cyprès toujours vert (Cupressus sempervirens)
- La sauge officinale (Salvia officinalis)
- La sauge sclarée (Salvia sclarea)
- Le tea tree (Melaleuca alternifolia)

Comme les déodorants commerciaux, il faut quelque fois essayer plusieurs essences avant de trouver celle qui nous convient le mieux, tant au niveau de l’odeur qu’elle dégage sur nous que sur son efficacité.

Lorsque le problème de transpiration excessive est causée par des épisodes d’angoisse, de phobie ou de stress, il peut être bienfaisant d’utiliser des essences qui vous apaiseront. J’aime particulièrement la pruche pour son effet réconfortant. Elle peut être massée en petite quantité sur la région du plexus pour nous aider à nous centrer et à lâcher-prise. Certaines personnes apprécieront l’effet similaire de la lavande, du petitgrain bigarade, de l’orange douce ou de la verveine citronnée. Prenez le temps d’en choisir une dont l’odeur vous est douce et agréable; c’est probablement celle-ci qui vous accompagnera le mieux!

 

Jardin de vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 05:13

Petits nez qui coule, toux nocturne, température qui s'envole... Voilà des symptômes souvent présents lors de la petite enfance. La grande raison? Nos chers enfants bâtissent leur immunité. Que faire pour faciliter tout ce cheminement?

Naturopathie
Par Véronik Tanguay

L j0427618_resize.jpg a toute première chose à faire est de lire. Procurez-vous des livres sur la santé naturelle de votre enfant et lisez-les avant qu’il ne soit malade. Vous serez alors plus informé et disponible pour agir rapidement. Que ce soit la varicelle, une otite ou un simple rhume, avoir déjà sous la main les principaux produits recommandés nous facilitent grandement la vie!

Renseignez-vous sur les bienfaits de la fièvre et comment vous pouvez l’aider à faire son travail, c’est-à-dire détruire le virus ou la bactérie présent dans le corps. Une fièvre contrôlée n’est pas dangereuse, l’important est de s’assurer que votre enfant transpire pour que la chaleur interne puisse être évacuée du corps. Favoriser les bains chauds plutôt que froids et offrez des tisanes ou des concentrés liquides qui augmentent la transpiration (fleurs d’achillée millefeuille et du sureau noir).

Soyez préventif. Dès l’automne, faites vos réserves d’herbes anti-infectueuses avec votre enfant. Allez cueillir ensemble les racines d’échinacée (fortifient le système immunitaire), les fruits du vinaigrier (soulagent la toux et les maux de gorge), les racines de guimauve (adoucient l’irritation dans la gorge), le thym et l’origan (anti-viraux et antibactériens), les pousses de sapins (expectorantes et antibactériennes) et j’en passe! Si cela est impossible, ayez quelques préparations sous la main pour agir vite lors du moment venu.

Offrez à votre enfant des probiotiques. Poursuivez tout l’hiver pour assurer une bonne flore intestinale à votre tout petit; c’est là la clé de son système immunitaire.

Habituez votre enfant à boire de l’eau et réduisez les portions de jus de fruits (trop sucrées), de lait et de bananes car ces produits augmentent les sécrétions. Si vous craignez que votre enfant manque de calcium en réduisant les portions de lait, consultez en naturopathie pour être guidé sur les solutions alternatives.

Enseignez à vos enfants ce que fait le sucre dans leur corps et apprenez-leur graduellement à gérer les sucreries qui leur seront offertes durant l’année car c’est un excellent placement pour leur immunité!


Aromathérapie
Par Mikaël Zayat

Contrairement à ce que certaines personnes peuvent penser, les essences aromatiques peuvent être utilisées sur de jeunes enfants. Toutefois, certaines seront à proscrire, d’autres seront utilisées avec prudence alors que certaines sont tout à fait sécuritaires. Voyons comment il est possible de soulager et soigner les maux de votre tout petit avec les essences aromatiques.

Tout d’abord, quelques précautions s’imposent. Avant d’appliquer une essence aromatique sur votre enfant, essayez-la sur vous. Cela vous donnera une idée des sensations ressentient par votre enfant. Si une rougeur apparaît, des boutons, une sensation désagréable de chaleur, des vapeurs trop forte au niveau des yeux; mieux vaut diluer davantage l’huile et/ou l’appliquer sur une autre partie du corps. Par exemple, les pieds sont une excellente voie d’entrée pour les huiles essentielles. Même chez un bébé, 1 à 2 gouttes d’essences pures sous les pieds pénètreront bien et l’effet thérapeutique aura lieu. Attention de ne jamais appliquer des essences dermocaustiques même sous les pieds : la cannelle, l’origan, le thym, la sarriette, le clou de girofle, le gingembre et les agrumes sont les principales.

Les essences riches en 1,8 cinéol ont des vapeurs fortes mais seront généralement bien tolérées sous les pieds : eucalyptus, romarin, marjolaine d’Espagne, laurier, cajeput, camphre, ravintsare et bien d’autres. Par contre, elles peuvent déranger l’enfant lorsque appliquées sur la poitrine, même diluées. Il est préférable de les mélanger dans une huile à massage et de les masser dans le haut du dos; l’effet thérapeutique pulmonaire sera aussi bon mais les vapeurs incommoderont moins votre enfant.

Le diffuseur électrique demeure toujours un outil fort utile, sécuritaire et facile d’utilisation pour soigner toute la famille. Que le problème soit d’origine virale ou bactérienne, la diffusion de l’essence appropriée assurera la pénétration en douceur des molécules aromatiques dans les poumons de nos enfants. Il est possible de faire fonctionner le diffuseur électrique dans la chambre de notre tout petit une dizaine de minutes avant le dodo. À ce moment, il est recommandé d’éteintre le diffuseur lorsque vous couchez votre enfant. Des essences antibactériennes peuvent être utilisées en prévention des rhumes et des grippes; nos conifères du Québec font ce travail à merveille! D’autres essences expectorantes riches en 1.8 cinéol peuvent aider notre enfant à mieux respirer la nuit tandis que certaines favoriseront son sommeil perturbé par la fièvre, la toux et la congestion; la lavande fine, l’orange, le petitgrain bigarade, la marjolaine d’Espagne et la pruche offriront d’excellents résultats.

Si votre enfant venait à développer une maladie infantile cutanée, plusieurs essences aromatiques peuvent soulager les désagréments de la varicelle, l’herbe à puce, les boutons de fièvre, les piqûres d’insectes et beaucoup d’autres. Demandez conseil à un aromathérapeute de votre région pour vous préparez une synergie sur mesure. Prenez également le temps de choisir une essence qui vous fait du bien, qui vous donnera force et courage pour accompagner votre enfant durant tout ce cheminement parfois intense mais essentiel.

 

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 05:07

Vieillir est un phénomène inéluctable. Toutefois, cela est trop souvent associé à la maladie, aux inconforts physiques et à la perte de vitatité. Prenons le bon chemin et disons « oui » à une vieillesse en beauté, où la sagesse et l’expérience se « re-lient » dans chacune de nos pattes d’oie! 

j0407323_resize.jpg Aujourd’hui et maintenant
Prendre soin de vous commence aujourd’hui. Il n’est jamais trop tard. Après quelques semaines d’un mode de vie sain, votre teint sera plus radieux et votre énergie meilleure. Voici les grandes lois qui régissent notre corps et assurent la jeunesse de notre peau :

Attention aux coups de soleil!
Le soleil est extrêmement bénéfique et vital pour notre santé. Toutefois, il est impératif de limiter nos temps d’expositions au soleil, particulièrement au début de l’été. Les périodes de bronzage endommagent les fibres fragiles de collagène dans notre peau et accélère son vieillissement.

Boire beaucoup d’eau pure :
Demeurer bien hydraté favorise l’élimination de nos toxines. En réduisant l’acidité dans nos tissus, ceux-ci garderont la souplesse. Des toxines mal éliminées qui circulent sous la peau contribuent à l’assécher et à lui donner une apparence plus ridée.

Limitez tous les aliments à index glycémique élevé :
Plus un aliment a un index glycémique élevé, plus ce dernier favorise la production d’insuline, une hormone accélérant le processus de vieillissement. Les records de glycémie sont réalisés par les farines (surtout blanches) et le sucre!

Mangez moins et mieux :
Les populations vivant vieux et en santé l’affirment ; il faut apprendre à réduire nos portions et à demeurer sur notre appétit. En réduisant nos calories, nous réduisons également notre production d’insuline qui est suspectée d’altérer le fonctionnement de d’autres hormones, de stimuler notre système nerveux sympatique et d’agir comme un vasoconstricteur.

Buvez des jus de légumes frais quotidiennement :
Voici une des meilleures façons de garder votre corps alcalin. Les jus de légumes sont faibles en calorie mais on une valeur nutritive élevée sans pour autant augmenter la production de l’insuline. L’important est de limiter l’utilisation des carottes et des betteraves mais de favoriser d’autres légumes tels que le céleri, le fenouil, le concombre, la laitue, les différents choux et les fines herbes.
Une étude publié en 2001 nous informe qu’une alimentation riche en légumes, en fruits et en gras insaturés contribuent à réduire les rides en améliorant les défenses naturelles de la peau. En effet, ces derniers contiennent de nombreux micronutriments et d’antioxydants qui limitent les dommages du soleil et accélèrent le processus de guérison. Pour leur part, les gras insaturés, tels que l’huile d’olive, sont riches en Oméga 3, nutriment essentiel à la santé de la peau. Ils contribuent à normaliser les lipides de la peau et prévient la déshydratation des cellules. (Journal of the American College of Nutrition 2001;20:71-80)

A bas le tabac!
Évidemment, il est préférable d’écraser une fois pour toute la cigarette. Fumer endommage les microcapillaires de la peau, limitant ainsi l’oxygène et la nutrition. Il accélère le vieillissement de la peau mais aussi de tous nos autres organes.

Bouger quotidiennement :
Garder la forme est primordial. L’exercine canalise notre stress, améliore notre sensibilité face à l’insuline, diminue notre masse adipeuse et réduit le risque développer un cancer. Lorsque nous bougeons, nous stimulons la circulation sanguine et lymphatique qui auront alors plus de facilité à nourrir adéquatement nos millards de cellules. De plus, bouger nous permet de transpirer et ainsi de garder une peau en meilleure santé.

Souriez et relaxez!
Évitez les sources de stress; elles nous font prendre des mimiques sérieuses qui nous creusent des rides d’expression plus rapidement. De plus, une étude a découvert que le stress diminue la capacité de la peau de fonctionner adéquatement dans la guérison des blessures et le combat de maladies cutanées. Notre capacité de guérison de la peau est donc directement reliée à notre niveau de stress. Imaginez les conséquences sur le reste de notre corps? Archives of Dermatology January 2001;137:53-59, 78-80

Consommez une panoplie d’antioxidants!
Plusieurs études ont été publiées sur les effets antioxydant du thé vert. En plus de réduire les risques de développer un cancer, le thé vert agit comme antioxydant au niveau de la peau et contribue à prévenir les rides, réduit les dommages causés par le soleil, protège des rayons ultra-violet et diminue les risques de cancer de la peau lorsqu’appliqué localement. (Archives of Dermatology 2000;136:989-994, 1051.) Un chercheur américain, le docteur Stephen Hsu, a découvert que l'EGCG, un polyphénol qui se retrouve en grande quantité dans le thé vert, pouvait « réactiver » les cellules qui ont migré à la surface de l'épiderme en attendant de mourir. Cette découverte pourrait paver la voie au développement de traitements pour différentes maladies de la peau, favoriser la guérison des blessures ou encore aider à atténuer les rides.

Évitez les produits cosmétiques commerciaux
Aucune crème à elle seule ne pourra ralentir l’évolution des rides. Les crèmes commerciales vendent souvent plus de miracles qu’elles n’en font! Optez pour les produits simples et peu transformés.

Préparez vos propres produits de soins de beauté
L’huile de coco extra-vierge vous fera une excellente lotion. En plus de prévenir la formation de radicaux libres et protéger la peau, elle limite le développement de tâches de vieillissement.
L’huile d’argan pressée à froid et l’huile de rose musquée du Chili sont également excellentes. Ajoutez-y quelques essences aromatiques cicatrisantes pour optimiser leur effet : le ciste ladanifère et carotte luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement prématuré de la peau. De leur côté, l’huile essentielle de rose de Damas et de géranium rosat raffermissent et lissent les traits.

Tenez-vous loin des chirurgies
Botox, exfoliant chimique, injection de collagène, dermabrasion, laser, implants, etc. Il est décourageant d’apprendre que les américains dépensent plus de 20 milliards de dollars annuellement pour ce genre de chirurgie. Mais savez-vous vrairment ce qu’il en est?

Attention, paralysie!
Connaissez-vous réellement le mode de fonctionnement du Botox? Le principe actif de ce médicament est la toxine botulique de type A, une des substances fabriquées par la bactérie Clostridium botulinum qu'on peut trouver dans les conserves et la charcuterie avariées. Cette toxine a la réputation d'être le poison naturel le plus puissant actuellement connu. Des effets secondaires à court terme ont été constatés. Les injections provoquent également une fixité du visage qui peut alors perdre de son expression.

Surtout, ne prenons pas trop nos rides au sérieux! Cela risquerait de nous en provoquer d’autres! Laissons paraître nos belles pattes d’oies qui dénoncent notre jovialité empreinte de sagesse.

 

Véronik Tanguay

Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 05:01

L’haleine est un excellent indice de l’état de santé de notre système digestif. Une mauvaise haleine fréquente, nommée halitose, nous informe qu’il y a beaucoup plus que des mauvaises bactéries dans notre bouche; elles ont maintenant colonisé notre système digestif en entier! 

Cette problématique affecte plus de 50% de la population à un certain moment de leur vie. Les principales causes de l’halitose sont les maladies, les désordres intestinaux et respiratoires, la prise de certains médicaments, le déséquilibre microbien de notre langue, salive et/ou la présence de plaque dentaire.

Fermentation et putréfaction
Les aliments demeurant plus de 24 heures dans notre système digestif se transforment : les viandes se putrifient et les autres aliments (grains, fruits, légumes, etc.) fermentent. Ces gaz toxiques et malodorants suivent la « cheminée » et sont principalement évacués par les deux sorties directes : en haut et en bas!

Où commencer?
Vous vous faites souvent reprocher votre mauvaise haleine? La première solution est d’observer le fonctionnement de votre système digestif; c’est-à-dire, ce qui entre et ce qui sort!
Soyez vigilents face aux produits laitiers. En plus de congestionner notre système digestif, ils augmentent la mauvaise haleine. En effet, les bactéries qui causent l’halitose peuvent décomposer les protéines du lactose, remplies de soufre, causant alors l’odeur et le mauvais goût tant redoutés.
Limitez le sucre! C’est l’aliment favori des bactéries; en sa présence, elles se multiplient encore plus rapidement! Pour contrer son effet dévastateur sur notre système oral et digestif, prenez rapidement des probiotiques pour ramener suffisament de bonnes bactéries.
Attention au café! Il est très acide. Puisque les « mauvaises » bactéries aiment les milieux acides, elles croisseront rapidement et vous causeront presque immédiatement la mauvaise haleine de café.

p0302056_resize.JPG Ail, ail, ail!
C’est bien connu, le brossage de dents n’a aucun effet sur l’haleine d’ail. En effet, l’odeur caractéristique provient des gaz de soufre libérés dans le tube digestif pendant toute la digestion. Ces gaz prennent au moins trois heures avant d’être éliminés. Pour réduire cet effet indésirable, plusieurs aliments sont efficaces : la banane, le kiwi, le bleuet, le basilic, les épinards et le persil frais permettraient de capturer certains composés sulfurés formés dans la bouche et dans l’intestin. La persistance de la mauvaise haleine en serait ainsi diminuée.

Les premières solutions
Boire beaucoup d’eau : boire d’avantage d’eau pure permet une meilleure élimination intestinale et rénale; donc moins de déchets dans le corps.
Prendre des fibres : les fibres facilitent le transit. Les plus populaires sont le psyllium, l’orme rouge, les graines de lin / de salba / de chia moulues.
Absorber les déchets : Prendre une cuillère à thé par jour d’argile bentonite ou de charbon activé. Ce dernier se vend aussi sous forme de capsule; plus facile d’utilisation. Ces produits ont une capacité d’absorption puissante; on les utilise souvent en cure ou lors d’une désintoxication (métaux lourds, produits chimiques, etc.). Chez certaines personnes, ces produits peuvent causer une congestion intestinale du à la grande quantité de déchets qui se retrouve simultanément dans les intestins. Observez votre réaction et diminuez le dosage au besoin et prenez des tisanes facilitant l’élimination.

Et ensuite?
L’heure du thé
Selon une étude, les polyphénols contenus dans le thé vert combattraient les bactéries qui causent la mauvaise haleine. Lors de tests en laboratoire, les polyphénols ont arrêté la croissance de ces bactéries et les ont empêchées de produire de l'acide sulfhydrique, la substance responsable de l'odeur désagréable. Même des concentrations très faibles de polyphénols ont réduit de 30 % les taux de cet acide.

L’extrait de pépin de raisin
Dans un essai in vitro, les chercheurs ont regardé si un extrait de pépins de raisin pourrait inhiber deux bactéries anaérobies responsables de la gingivite et de la mauvaise haleine (le Porphyromonas gingivalis et le Fusobacterium nucleatum). Les résultats ont indiqué que l’extrait de pépins de raisin montrait une activité antibactérienne à l’égard de ces deux souches. L’extrait de pépin de raisin est très amer ; vous n’avez qu’à le diluer à 20% dans une eau distillée et l’utiliser en gargarisme. Food Chemistry, 15 April 2009, 113(4) : 1037-1040

Et les rinces-bouches ?
Ces fameux produits « miracles » contiennent généralement de l’alcool, du dioxyde de chlore quelque fois combiné à du chlorure de zinc. Ces produits peuvent changer la composition chimique des gaz odorants et ainsi les rendre inodores. Cependant, la bactérie demeure présente et continue de produire de mauvaises odeurs. Si plusieurs de ces rinces-bouches se vantent d’obtenir des résultats allant jusqu’à six heures, une étude indépendante a prouvé que le chlorure de sodium fonctionne réellement entre 4 et 42 minutes…

Les meilleures solutions
Une étude publiée dans la revue anglophone Journal of Clinical Periodontology nous informe qu’un microbe responsable de la carie dentaire (Streptococcus mutans) était réduit à moins de 75 % lorsqu’on utilisait un rince-bouche composé d’essences aromatiques naturelles. Des études démontrent que les rinces-bouches à base d’huiles essentielles peuvent contrôler la mauvaise haleine allant jusqu’à trois heures en tuant cette bactérie ainsi que d’autres causant la mauvaise haleine.

Un rince-bouche maison
Facile à faire, votre rince-bouche maison vous évitera d’utiliser ceux contenant de l’alcool. En effet, ce dernier assèche les muqueuses de la bouche et en change le pH. En plus de diminuer la salive, un usage fréquent et à long terme peut causer un débalancement de notre flore buccale.

Voici quelques idées de gargarisme :
- Utilisez des eaux florales de menthe et d’anis étoilé pour le plaisir et de thym, de romarin, d’origan ou de sapin pour détruire davantage de bactéries.
- Dans une gorgée d’eau, ajoutez une goutte d’une essence aromatique de votre choix dans la liste ci-bas et gargarisez-vous pendant une minute puis cracher le liquide :
- Menthe poivrée (Mentha piperita)
- Menthe verte (Mentha spicata)
- Cannelle cassia ou Cannelle de Ceylan (Cinnamomum cassia ou Cinnamomum verum, écorces)
- Tea tree (Melaleuca alternifolia)
- Sapin baumier (Abies balsamea)

Pour les courageux :
- Origan (Origanum vulgare ou origanum compactum)
- Thym à bornéol (Thymus satureioides)
- Sarriette des montagnes (Satureja montana)

Il ne vous reste plus qu’à vous quémander un baiser !

 

Véronik Tanguay
Jardin de Vie

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 05:46

Notre petite usine de filtration des eaux est composée des reins, de la vessie, de deux uretères et de l'urètre. Il ne faut pas sous-estimer notre système urinaire car celui-ci filtre environ 180 litres de liquide par jour!

Naturopathie
Par Véronik Tanguay

L’infection urinaire nommée cystite est une inflammation de la vessie souvent causée par la présence d’une bactérie. C’est une affection plus fréquente chez la femme que chez l’homme à cause de son urète court ; les risques d’infections sont augmentés. Une autre forme de cystite peut se aussi se présenter ; la cystite interstitielle. Celle-ci touche la paroi de la vessie mais sans présence bactérienne. Souvent plus chronique, la cystite interstitielle présente les mêmes symptômes que l’infection urinaire mais il s’agit plutôt d’une inflammation causée par l’acidité de l’urine qui abîme la paroie protectrice de la vessie.

Plusieurs causes peuvent rendre le corps propice à développer une infection urinaire : une mauvaise hygiène génitale, une mauvaise alimentation, certains médicaments, antibiotiques, contraceptifs oraux ainsi que le stress. Ces facteurs tendent habituellement à affaiblir notre système immunitaire et à créer des infections récurrentes.

Tout le monde à l'eau!
La première étape, et la plus essentielle, est de boire plus d’eau. En effet, plus l’urine est concentrée, moins l’élimination des déchets, tel que l’urée et le sodium, est efficace (20 % d’excrétion dans une urine concentrée contre 60 % dans une urine diluée). La concentration des toxines affecte les tissus du système urinaire et facilite le développement de certaines bactéries. Ajoutez à votre eau de la chlorophylle liquide ; celle-ci est un excellent purificateur sanguin et aide à réduire notre acidité corporelle.

La deuxième étape est de vous assurer d’aller à selle plusieurs fois par jour. Le fait de boire davantage d’eau pourra vous aider. Un supplément de fibres ainsi qu’une alimentation riche en fruits, légumes et grains entiers ne pourra qu’améliorer la situation. Avec des années de mauvaise élimination, des matières fécales viennent à s’accumuler dans le colon. À la longue, ces aliments mal digérés se putrifient et abîme la mince paroie de l’intestin qui finit par devenir perméable et laisser passer certains déchets. Collés sur la région génitale et urinaire, ces déchets affecteront le métabolisme de d’autres organes, dont la vessie.

Durant l’infection…
Évitez le sucre, l’alcool, le café et les aliments raffinés. Prenez quotidiennement des probiotiques qui contribueront à améliorer la flore intestinale et urinaire. Buvez un à deux verres de jus 100 % canneberges dilué avec de l’eau ou prenez des concentrés de canneberges en capsules. Ces petits fruits aident à maintenir le pH de nos muqueuses acide sans pour autant acidifier notre corps. Ils contiennent également des composantes qui empêchent les bactéries d’adhérer à la muqueuse de la vessie. Ajoutez beaucoup de persil à votre alimentation puisque ce dernier agit comme tonique du système urinaire et aide à traiter les infections. Prenez les doses maximales recommandées de vitamine C (4000 à 10000mg / jour). Celle-ci augmente l’acidité de l’urine, rendant l’environnement non favorable aux bactéries en plus d’aider notre système immunitaire à combattre l’infection. Pour les cystites interstitielles, la prise régulière de vitamine C n’est pas recommandée. Optez plutôt pour une alimentation riche en vitamine A et E. Des comprimés d’ail agiront comme anti-bactériens naturels et des suppléments de supers aliments verts contenant des algues supporteront le renouvellement cellulaire.


Aromathérapie
Par Mikaël Zayat

P011A004_resize.JPG Grâce à leur action antibactérienne, les essences aromatiques sont une aide précieuse pour éliminer les bactéries et réduire l’inflammation de la vessie. Rapides, efficaces et faciles d’utilisation, vous ne pourrez plus vous passer d’elles! Voici celles à privilégier dès les premiers symptômes d’une cystite.

En interne :
Les essences antibactériennes fortifiant notre système immunitaire seront prises par la voie interne. Dans la littérature, les essences de thym (thymus vulg. thymoliferum), d’origan (Origanum vulgare ou Origanum compactum), de sarriette (Satureja montana) et de cannelle (Cinnamomum cassia ou Cinnamomum verum éc.) ont fait leurs preuves. Déposez une goutte de l’essence choisie dans une cuillère d’huile d’olive et avalez rapidement. Répétez de 3 à 5 fois par jour jusqu’à ce que les symptômes soient disparus.

En externe :
Utilisée en massage sur la région de la vessie, les essences aromatiques pénètrent par la peau et ont une action directe sur la vessie. Voici quelques synergies à essayer selon les huiles essentielles que vous avez sous la main:
- Le bois de rose (Aniba rosaeodora) dilué à 30 % dans une huile d’amande douce.
- Mélangez 30 gouttes des huiles essentielles suivantes: cyprès toujours vert (Cupressus sempervirens), tea tree (Melaleuca alternifolia) et lavande (Lavendula angustifolia). Ajouter 30 ml d’huile aux fleurs de millepertuis.

Voici ma recette préférée :
60 gouttes de sapin baumier (Abies balsamea)
30 gouttes de palmarosa (Cymbopogon martinii)
30 gouttes de pin rouge (Pinus resinosa)
30 gouttes de genévrier des montagnes (Juniperus montana)
15 gouttes de camomille noble (Chamaemelum nobile)
Comblez une bouteille de 50 ml d’huile aux fleurs de millepertuis

Pour ces trois recettes, il est recommandé de masser la région du bas ventre 3 fois par jour sur une période de 20 jours.

En plus de ces soins, la consommation d’eaux florales de genévrier et/ou de verge d’or travaillera de concert avec les essences. Pour un maximum de résultats, ajoutez 1 c. à table dans une verre d’eau d’un de ces hydrolats et répéter la prise 5 fois durant la journée. Tout votre système urinaire sera comblé!

 

 Jardin de Vie

 

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 14:33

Le Québec produit environ une vingtaine d’huiles essentielles thérapeutiques : l’achillée millefeuille, la verge d’or, le thé du labrador, la vergerette du Canada, la tanaisie vulgaire, et surtout celles que l’on extrait des conifères et qui tiennent une place prépondérante dans cet arsenal. Si les naturopathes et aromathérapeutes recommandent l’usage d’huiles essentielles produites ici, c’est non par chauvinisme, mais parce que nous croyons qu’elles sont plus en affinité avec nous et mieux adaptées à combattre les microbes indigènes puisque c’est ce qu’elles font depuis des millénaires! D’ailleurs, le Dr Pénoël, dans son livre Pratique aromatique familiale, affirme que : « Les conifères constituent les premiers végétaux ayant choisi la voie aromatique. De leurs aiguilles, on extrait des huiles essentielles aux propriétés intéressantes. Comme elles sont riches en monoterpènes, elles apportent une énergie positive à l’ensemble de l’organisme et facilitent le nettoyage de l’arbre respiratoire, quoique d’une façon moins "provoquante" que l’eucalyptol (constituant principal de l’eucalyptus officinal). »

Nous privilégions donc les huiles dont la disponibilité de la matière première est abondante, qui peuvent être produites en respectant l’environnement, et qui offrent le maximum d’efficacité avec le minimum d’inconvénients. Utilisées correctement, elles sont en général moins dangereuses que la plupart des huiles importées. De plus, elles sont d’un prix abordable et on peut facilement vérifier leur provenance.

LE SAPIN BAUMIER (Abiesbalsamea)
Il n’est pas étonnant que le roi des forêts soit à l’honneur au temps des Fêtes. En effet, l’huile essentielle qu’il dégage constitue un excellent anti-septique atmosphérique très utile lors de ces rencontres familiales. En microdiffusion, elle permet de purifier et d’aromatiser l’air, et de se prémunir ainsi contre les infections. En massage, elle fluidifie les sécrétions des voies respiratoires, favorisant ainsi leur évacuation. Elle est indiquée dans les cas de refroidissement, de sinusite ou de bronchite, ainsi que pour combattre les douleurs musculaires. Il suffit de masser le thorax, le dos, les épaules, les bras ou les jambes avec une bonne huile végétale dans laquelle vous aurez dilué environ 20% de cette huile essentielle.

L’ÉPINETTE NOIRE (Picea mariana)
Cet autre conifère très répandu dans les forêts du Nord produit une huile essentielle très revitalisante. Elle est recommandée en microdiffusion, comme tonique général du système nerveux et du système immunitaire, dans les cas de bronchites, les parasitoses et mycoses intestinales, les inflammations prostatiques, la fatigue chronique, les douleurs musculaires d’origine rhumatismale; et lorsque la thyroïde est trop active. Pour stimuler l’ensemble de l’organisme ou pour équilibrer le système hormonal, il suffit tout simplement de faire pénétrer environ une dizaine de gouttes de cette huile essentielle au niveau des basses côtes, dans le dos : déposez quelques gouttes sur le dos de la main et frottez-vous le dos, dans la région de la taille, pendant quelques minutes.

LE PIN BLANC (Pinus strobus)
Ce conifère de l’est du Canada produit une huile essentielle dont les propriétés se rapprochent beaucoup de celle du pin sylvestre des forêts européennes. Elle est particulièrement recommandée dans les cas de bronchites, de sinusites et d’asthme. Très antiseptique, on l’utilise en microdiffusion pour désinfecter les locaux ou les chambres des malades, ou en massage, de la même manière que l’huile essentielle de sapin.

LE PIN ROUGE (Pinus resinosa)
Cette autre espèce de pin, typique de la région du Saint-Laurent, donne une huile essentielle qui s’apparente à celle du cyprès. On l’utilise en massage pour les problèmes circulatoires, comme les varices et les jambes lourdes. Avec une dizaine de gouttes d’huile essentielle pure, massez les jambes du bas vers le haut pour stimuler la circulation sanguine. Une goutte mise sur le poignet 3 fois par jour contribue à atténuer les hémorroïdes.

LE THUYA (Thuya occidentalis)
Très apprécié pour son arôme et ses propriétés antibactériennes, ce cèdre blanc du Canada est un thuya de la famille des cyprès qu’il ne faut pas confondre avec le cèdre atlantique. Les Amérindiens l’appellent l’arbre de vie, sans aucun doute à cause de ses vertus purifiantes et cicatrisantes. Il est important de noter que l’huile de thuya est riche en thujone, substance neurotoxique à utiliser prudemment. On l’utilisera donc en externe seulement; quelques gouttes sur une plaie favorisent une cicatrisation rapide tout en évitant une éventuelle infection. Ses propriétés anti-fongiques en font l’huile idéale pour soigner les mycoses, en particulier celles se développant sur les ongles d’orteils. On l’utilise également en massage, pur ou dilué, pour les douleurs rhumatismales et arthritiques.

LA PRUCHE (Tsuga canadensis)
L’huile essentielle de ce grand conifère du sud de la Province est salutaire sur le plan physique et mental. Jean Dessureault, aromathérapeute et distillateur d’huiles essentielles au Québec depuis 1986, la recommande pour son action oxygénante et comme tonique respiratoire. Quant à Anne Givaudan, elle dit que cette huile aide à apaiser les personnes en fin de vie et celles qui ont de la difficulté à lâcher prise, par peur ou angoisse. Elle facilite les transitions et les changements difficiles à vivre. On l’utilise pure, en massage lent et délicat des pieds et du haut de la poitrine (5 à 6 gouttes).

vergedorqc_resize.jpg LA VERGE D’OR (Solidago canadensis)
Un excellent anti-inflammatoire, qu’on peut mélanger à l’huile de millepertuis pour masser les zones douloureuses ou ankylosées (1 goutte de verge d’or pour 10 gouttes de millepertuis). Selon de Dr Daniel Pénoël, cette huile est également efficace contre l’hypertension et certains problèmes cardiaques (péricardites, endocardites, artérites). En massage sur la région du foie, elle permet de contrer une petite insuffisance hépatique telle que la toxémie et l’empoisonnement.

LA MENTHE POIVRÉE (Mentha piperita)
Quoi de meilleur qu’un miellat à la menthe poivrée! Mélangez une goutte d’huile essentielle à une cuillère à thé de miel. Cette préparation soulage les lourdeurs d’estomac, aide à dégager les voies respiratoires et les sinus, et ravive les forces physiques et la lucidité mentale. Pour une inflammation musculaire ou articulaire, massez 3 à 4 gouttes sur la région douloureuse. Pour soulager un mal de tête, appliquez 2 à 3 gouttes sur les tempes et le front. Une sensation de fraîcheur suivra.

LE THÉ DU LABRADOR (Ledum groenlandicum)
Ses grandes propriétés se situent au niveau du foie. Appliquez 2 à 3 gouttes sur la région du foie ou déposer une goutte sur la langue pour drainer et régénérer les cellules hépatiques. Il est également indiqué pour une infection et congestion de la prostate, un déséquilibre thyroïdien, des allergies ainsi que la nervosité et l’insomnie.

DES BONS TRUCS
Vous pouvez mettre quelques gouttes de n’importe laquelle des huiles mentionnées ci-haut sur un petit tampon démaquillant ou un morceau de coton :
- pour parfumer le linge dans les tiroirs, comme le faisaient nos grand-mères avec des sachets de plantes aromatiques;
- pour désodoriser les souliers : le tampon que vous mettez le soir empêche la prolifération des bactéries et détruit les champignons microscopiques qui causent les mauvaises odeurs.


Mikael ZAYAT

Jardin de Vie

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Par Dominique - Publié dans : Aromathérapie, santé & beauté
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