Au jour le jour...


Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 05:19

Suite à mon article de la semaine dernière sur la valeur et l'estime de soi, j'ai reçu plusieurs courriels de personnes qui se sont retrouvées, de près ou de loin, dans mon histoire mais, surtout, dans le schéma dont je parlais. Ces personnes, et d'autres, m'ont aussi fait part de leur enthousiasme à lire mon article de cette semaine pour découvrir les outils pour retrouver sa valeur et son estime de soi...

Ma réponse, car elle m'appartient et peut ne pas être adéquate pour tout le monde, est tout simplement de... S'AFFIRMER.

Ok ok, facile à dire, c'est vrai mais, spontanément, c'est ce qui m'est arrivé quand j'ai compris et intégré le schéma que me faisaient jouer mes croyances à travers mon égo : je me suis retrouvée subitement «dans mes bottines», comme on dit au Québec, soit revenue à moi-même, dans mon essence, dans mon coeur, mes tripes, mon corps... en MOI ! J'ai instantanément récupéré mon pouvoir, je me suis sentie pleine et remplie, j'ai senti que je n'avais plus à me soumettre à qui que ce soit, que ma valeur était toute là, bien présente, et que je n'avais qu'à m'y brancher !

Eh oui.
Notre valeur ne vient pas de l'extérieur mais de l'intérieur...

Ce «nouvel» état - ou état retrouvé, plutôt, puisqu'il est là en permanence - a permis de couper aussi, instantanément, toutes les attentes que je pouvais avoir envers l'homme qui me déclenchait encore dans ce schéma, guérissant ainsi, aussi, la relation avec lui.

Quand je l'ai revu, le lendemain matin au bureau, il était présent à moi, il a pris du temps pour moi sans que je ne lui demande rien, m'a remerciée pour quelque chose... Un «miracle» s'était produit. Je n'en revenais pas mais j'étais très heureuse et fière du grand pas que je venais de faire.

Avec le temps, il arrive que je retombe un petit peu, toujours de moins en moins cependant, dans ce schéma, la guérison se faisait pas à pas, comme toujours. Heureusement, je me vois aller et sais, alors, que j'ai juste trois choses à faire :

1. DÉCIDER de sortir de cette situation;
2. me rebrancher à moi-même, à mon centre;
3. récupérer mon pouvoir, que j'aurai éventuellement laissé porter par d'autres, et
4. m'affirmer dans ce que je suis et veux, prendre ma place agréablement, simplement, avec mon coeur...

Pourquoi se complique-t-on la vie alors que c'est si simple.
C'est juste là... oui, là...!!!  2.gif

 

Avec amour et compassion,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

www.dominiquejeanneret.com
Réussir sa vie -  Pensées inspirantes quotidiennes
Chemin de vie -  Santé, psychologie & spiritualité

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.chemindevie.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 01:00

Il était une fois un temps où je travaillais sans relâche et avec plaisir à donner, donner, donner. Avec plaisir car j’aimais généralement ce que je faisais. Je rendais service, je devinais et anticipais même les besoins et les comblais. Je ne comptais pas mon temps, je faisais plus que demandé, voire même du bénévolat pour un employeur qui, lui, ne me gratitifiait d’aucune reconnaissance. De très rares «merci» du bout des lèvres, jamais de compliment, jamais d’attention, jamais de bonus, jamais de cadeau, même pas à Noël ou à mon anniversaire.

J’ai eu plusieurs employeurs de cet acabit. Plusieurs «amis» aussi que j’aimais sincèrement et en qui j’avais confiance.

Je suis sortie plusieurs fois d’un emploi avec, comme diagnostic médical : burn-out, dépression situationnelle ou épuisement professionnel. Du pareil au même.

Évidemment, chaque fois, c’était «l’employeur qui ne me traitait pas bien». Cependant, ces dernières années, je me suis vue aller et je me suis posée bien des questions sur… ma valeur.

Considérant que je suis responsable de ma vie, les questions qui sont montées sont :
Pour quelle raison est-ce que je me laissais traiter ainsi ?
Pour quelle raison est-ce que j’attirais ce genre d’employeur ou «ami» ?

Je me suis aussi posé une question :
«Est-ce que je vis ce genre de situation avec des personnes des deux sexes ?».

Réponse : «Non. Uniquement avec des employeurs/amis du sexe masculin».

j0399506_resize.jpg Cette réponse fut le début d’une piste qui m’a ramenée, évidemment, aux hommes de mon enfance qui auraient dû avoir une place de modèle dans ma vie, en tant que pères, que furent mon père biologique et mon beau-père (le deuxième mari de ma mère). Voici la suite de la réflexion :

Premier constat : ces pères furent soit absent (mon père biologique de qui je me suis sentie abandonnée dès l’âge de 2 ans), soit inadéquat (beau-père jaloux, possessif et violent, de qui je me suis sentie profondément rejetée et humiliée depuis l’âge de 5 ans).

Deuxième constat : je n’ai presque jamais eu d’attention ni de tendresse de ces hommes. Ils m’ont cependant chacun dit et/ou montré, extrêmement rarement mais assez pour que ça m’ait profondement marquée, qu’ils m’appréciaient. Je me suis donc rattachée de toutes mes forces à ces preuves émiettées «d’amour» qui n’étaient, en fait, que des miettes d’attention.

Anecdote : un jour où je n’en pouvais plus, je devais avoir 6 ou 7 ans, j’ai explosé devant ma belle-grand-mère (que j’aimais beaucoup) en lui criant que mon beau-père – son fils – ne m’aimait pas et que j’en avais assez, que je voulais partir. Sa réponse fut claire : «Ce n’est pas qu’il ne t’aime pas. C’est juste qu’il ne sait pas aimer». Ça m’a fait un choc et ça m’a fait réfléchir. Elle a continué en me disant «Essaie d’être gentille avec lui, tu vas voir, il va l’apprécier». Ça m’a pris une énergie du désespoir pour suivre son conseil mais, ô miracle !, ça a marché. En étant gentille avec lui – soi en pilant sur toutes mes peurs et ma haine envers lui de me traiter ainsi -, il est devenu subitement attentionné envers moi… l’affaire de quelques minutes mais assez pour me faire valider le concept que, en étant gentil, on attire la gentillesse.

Donc : plus j’étais gentille, plus je donnais et faisais des choses pour être gentille, plus j’avais de l’attention (positive, on s’entend). J’ai fait le test avec d’autres personnes et ça a aussi fonctionné ! Croyance qui s’est alors imprimée dans mon inconscient : je dois être gentille, faire et donner pour être aimée.

Troisième constat : j’ai toujours tout fait pour attirer l’attention de ces «pères» ainsi que d’autres hommes que j’appréciaient mais m’en suis pourtant plus souvent sentie abandonnée et rejetée. J’ai donc agi en fonction de ce qui leur plaisait pour leur plaire, soit en étant dans le «faire» au maximum et en rendant le plus de services possibles. Je me suis complétement oubliée pour en être aimée. En agissant ainsi, je me mettais moi-même dans une situation où je finissais par me sentir comme un meuble qui ne sert qu’à donner, me sentant utilisée, exploitée, non reconnue évidemment, voire «transparente», à la limite, MAIS… souvent indispensable !

Là se posait un problème puisque j’avais un poste souvent unique et très polyvalent que personne ne pouvait remplacer rapidement, et il aurait fallu par 2 ou 3 personnes différentes ! Mon travail – ma capacité d’assumer de grosses doses de travail et mon efficacité ! - était donc bien apprécié mais la personne qui le faisait – moi – était non reconnue, non remerciée.

Je me rattachais pourtant à cet emploi/employeur. Je faisais le maximum, et même plus qu’il ne m’était demandé, pour finir par dépasser mes limites physiques et psychologiques et éventuellement tomber en congé-maladie ou quitter l’emploi. Contrairement à bien des personnes qui seraient parties bien avant d’en arriver là, je tolérais et supportais beaucoup plus et beaucoup plus longtemps, espérant toujours, un jour, une marque d’attention… qui ne venait jamais.

Résultat : quoi que je fasse et peu importe la quantité que je donnais, j’avais toujours l’impression que je ne valais rien.

De leur côté, ces hommes recevaient sans refuser : bien bête qui n’accepte pas ce qu’on lui donne gratuitement et sans rien demander. Au fond de moi, j’espérais, un jour, une miette d’attention, de gratitude, de reconnaissance… C’étaient pourtant des hommes avec du cœur – je les voyais agir avec d’autres personnes ! -, dont certains «m’aiment» toujours beaucoup (mais que je tiens néanmoins bien loin de moi !).

Autre anecdote : ma mère a vécu avec deux hommes qui l’ont traitée avec distance et peu d’attention. Mon beau-père a toujours clamé en être très amoureux mais la battait et la dénigrait énormément. Elle est restée avec lui par sécurité et manque de confiance en elle : le syndrome de la femme battue, du chien battu qui espère des miettes d’attention, qui ne vit que pour ça puisqu’il ne se sent pas mériter plus, ne pas avoir droit à plus, ne pas avoir de valeur, en fait, pour personne. A ma façon, je me suis fait vivre ce même syndrome, heureusement sans homme violent, ce qui m’a fait voir le peu de valeur que je me donnais à moi-même.

Quatrième constat : j’ai longtemps répété ce scénario dans ma vie d’adulte avec des hommes qui me donnaient autant que mes «pères», soit quasiment rien, que ce soit dans ma vie amoureuse, amicale ou professionnelle… mais surtout professionnelle.

Plutôt que de mettre la faute sur ces hommes qui ne m’ont pas donné l’attention nécessaire au développement de mon estime de moi face à eux – en tant qu’enfant alors, je leur donne quand même cette responsabilité ! -, j’ai sondé mon intérieur pour réaliser à quel point JE ne ME donnais pas de valeur. C’est moi qui me cachait, qui voulait rester dans mon trou, qui avait peur d’en sortir, qui avait peur de s’affirmer, qui agissait dans le «faire» pour être aimée plutôt que d’Être, simplement, fière de qui je suis.

Aujourd’hui

Je travaille à augmenter ma propre valeur, mon estime de moi-même. Celle-ci se retrouve dans mes relations avec les hommes et, aussi, dans mes revenus financiers. Je connaissais ce concept de valeur intérieure versus la quantité d’argent qu’on attire dans sa vie mais il fallait que je me rende compte que, plus on sent qu’on a de la valeur, plus les revenus augmentent.

Que ce soient l’argent, l’attention, la gratitude ou la reconnaissance, ce sont tous des miroirs de notre propre valeur qu’on se donne ou pas.

Là, vous me direz peut-être «Comment fait-on pour augmenter sa propre valeur, son estime de soi, en fait ?». Réponses et outils dans un prochain article !

Avec amour et compassion,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

www.dominiquejeanneret.com
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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 05:33

Quand on était petits, à l'école primaire, et qu'on se chicanait avec un autre élève, notre institutrice nous suggérait d'aller ensuite faire la paix avec.

 Ça prenait du courage et de l'humilité d'aller vers lui/elle, de tendre la main et de lui dire «Je suis désolé(e) de ce qu'on s'est dit. J'aimerais qu'on fasse la paix», surtout que ça se passait souvent devant d'autres élèves dans la cour d'école, à la récréation.

191184_8572_resize.jpg L'autre réfléchissait alors un peu, la tête basse et les yeux un peu méfiants, puis finissait par tendre la main, dire qu'il/elle était désolé(e)... et on se serrait la main.

Ce petit geste simple avait une grande importance, celle de ne pas rester dans les rancoeurs à se ronger le coeur de colère, de peine ou de culpabilité. Cela faisait aussi comprendre que la chicane était terminée et que, puisque la paix était affirmée, plus question de se chicaner !

Merci à mon institutrice de m'avoir appris ce geste primordial pour la paix en soi et dans le monde...

 

Dominique Jeanneret

Thérapeute

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 05:45

j0409771_resize.jpgPrendre 12 mois complets.
Les nettoyer de tout ressentiment, haine, colère et jalousie pour les rendre aussi frais et propres que possible.

Maintenant, couper chaque mois en tranches de 28, 30 ou 31 morceaux.
Tout doucement, incorporer dans chaque journée:
- un zeste de courage,
- une pincée de confiance,
- une cuillère de patience,
- une louche de travail, de persévérance et de force.

Y ajouter quelques gouttes de compassion et de compréhension.

Mélanger le tout avec de généreuses portions d'espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.

Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves et de magie, une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.

Verser maintenant la recette dans un grand bol d'amour et, pour terminer, décorer avec un sourire.

Servir avec tendresse.

 

Bonne et heureuse année 2012 remplir d'Amour,

de Sérénité, de Joie, de Santé, de Succès et d'Abondance !

 

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 02:14

Guérison du pattern de rejet – 2

 Pour voir le premier article sur ce sujet, cliquez ici


J'ai participé dernièrement à un atelier chamanique sur «La mort et l'au-delà». Dès notre arrivée, et toute la fin de semaine, nous avons fait des «voyages» dans les mondes nous entourant, dans la réalité «non-ordinaire». Nous partions chaque fois en «voyage» avec une intention claire d'aller rencontrer quelqu'un ou de revenir avec une information, voire une réponse à une question. Nous allions aussi rencontrer des personnes décédées pour discuter avec elles et/ou les aider à passer dans la lumière. Nous avons ainsi pratiqué nos dons de «passeurs d'âmes».

Ayant vécu une expérience de mort imminente en 1976 puis ayant aidé des personnes à passer dans la lumière, dans les années qui ont suivi, ce sujet ne m’était pas inconnu, bien au contraire. Je n’avais cependant jamais eu l’occasion de «pratiquer» en groupe et d’apprendre, notamment, des «techniques» chamaniques pour voyager et aider les êtres coincés, ces âmes errantes qui ont besoin d’aide pour passer dans la lumière.

En arrivant à cet atelier, j’étais dans une phase de guérison de mon pattern de rejet que je trainais depuis des années sans en comprendre la cause profonde malgré des années de thérapie.

j0409057_resize.jpg

Lors de plusieurs voyages, j'ai reçu des informations et des réponses à des questions importantes. Dans l'un d'eux, j’ai rencontré ma mère, aimante comme je ne l’avais jamais connue mais je reconnaissais bien là son grand cœur. Elle a pris mon visage dans ses mains et m’a dit :

- Dominique, tu n’es pas une enfant de l’amour, tu le sais.

- Oui, je le sais (que mes parents s’aimaient bien mais n’étaient pas amoureux), ai-je répondu. (Je le savais, entre mes deux oreilles, mais je ne l'avais jamais ressenti dans mon coeur).

- De là, continua ma mère, et je ne sais pas pourquoi, tu as imprimé dans ton esprit que tu n’es pas aimable, que tu ne mérites pas d’amoureux, que tu dois passer ta vie toute seule, te débrouiller sans personne, que tu ne mérites que le rejet et toutes ces croyances qui t’empêchent d’être heureuse et de vivre une vraie relation amoureuse heureuse, pleine, entière et réciproque.

J’ai senti une bouffée de chaleur envahir mon thorax…

Elle a continué :

- A partir de maintenant, tu vas arrêter de croire à tout ça car ce n’est pas vrai. Ça n’est qu’une croyance qui ne t’appartient pas et dont tu n’as que faire. Jamais ton père et moi n’avons voulu que tu croies à de telles choses. Tu es totalement aimable. Tu mérites d’être aimée pleinement et, notamment, d’être en relation avec un conjoint avec qui tu seras heureuse.

J’ai senti un «pouffff» dans mon thorax. Quelque chose venait de s’inverser en moi. J’ai alors su que je ne croirais plus, que ce soit consciemment ou inconsciemment, que j’étais non-aimable et que je devais passer ma vie seule. Une forme de confiance immuable dans ce que je suis profondément et le bonheur que je mérite de vivre s’est alors installée spontanément en moi.

Sur l’autoroute, quelques heures plus tard, je me suis sentie, pour la première fois de ma vie, tout à fait et complètement aimable, sans peurs, sans culpabilité, sans me comparer à personne, juste pleinement moi-même. J’ai senti que, dorénavant, je ne me sentirais plus rejetée comme je me sentais souvent malgré moi.

Dans les jours qui ont suivi, un ami m’a déclenchée plusieurs fois dans mon pattern de rejet alors qu’il vivait des choses plus difficiles (sans rapport avec moi). Il m’a ainsi permise de m’arrêter chaque fois et de me demander si c’était 1) vraiment lui qui me rejetait ou 2) moi qui me sentais rejetée.

La deuxième option était la bonne, évidemment, puisque je suis 100% responsable de ce que je me fais vivre. J’ai alors, chaque fois, respiré et pris le temps d’accueillir mon émotion et de ressentir la réaction que mon corps avait spontanément (serrements dans le ventre, etc.). J’ai ainsi accueilli ces symptômes de réaction au rejet (que je me faisais vivre toute seule alors que, pour cet ami, la vie continuait normalement). Je n’avais dorénavant plus à les vivre puisqu’ils ne correspondaient plus à mes croyances, lesquelles avaient néanmoins encore besoin de quelques bons seaux d’eau froide pour enlever toute l’encre d’impression !

En accueillant consciemment et avec amour ces émotions et symptômes physiques bien connus, ils se sont amenuisés au fur et à mesure qu’ils réapparaissaient à chaque déclenchement du pattern de rejet pour, finalement, ne laisser place qu’à la confiance et à une nouvelle solidité, celle de me sentir totalement aimable…

Il reste probablement encore quelques verres d’eau à recevoir pour finaliser la guérison, solidifier le tout et arrêter définitivement de me sentir rejetée mais je peux déjà dire que mon attitude a changé complètement face à la vie et… à cet ami déclencheur de rejet chez moi.

J'ai pris, il y a quelques jours, une décision très claire : ne faire aucune crise de réaction à un sentiment de rejet, ne faire aucun reproche, en bref : me taire et, plutôt, observer ce qui se passe en moi alors.

Étonnamment, en prenant conscience de ce qui se passait alors en moi, là où j'aurais fait une crisette de rejet, quelque chose se déconnectait intérieurement, de plus en plus, pour laisser place à... de la place, de l'air, de la légèreté, de la sérénité, même. Je me suis même surprise à sourire en m'observant, heureuse d'être à ma place, dans ma présence, sereine, et ne me laissant plus envahir par des sentiments erronés de croyances désuètes...

Savez-vous ce que cet ami m'a fait aujourd’hui ?! Il est venu se coller en rigolant…;-o))

 

Avec amour et gratitude,

Dominique Jeanneret

Thérapeute, Québec

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Par Dominique - Publié dans : Au jour le jour...
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