Pensées, poèmes


Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 06:55
Fais de ta vie une œuvre d'art.
Que chaque instant de ce présent si précieux,
Soit habillé de tes plus belles pensées,
De tes actes les plus nobles.

Fais de ta vie un hymne à la joie,
Pénètres au plus profond de la matière,
Et fécondes l'obscurité de pensées lumineuses,
De fleurs de pensées afin d'ensemencer monde intérieur et extérieur.

Sème les graines de ta destinée,
D'une main heureuse,
D'une main amoureuse,
D'une main confiante, humble et généreuse.

Qu'au travers de tes expériences terrestres,
Puisses-tu faire vibrer ton âme,
Telle une harpe céleste,
Afin qu'elle prenne corps et s'exprime au sein même de la terre.

Fais de ta vie une œuvre d'art,
Et communique ton œuvre dans la matière,
Matérialise les Idées célestes,
Idéalise la matière terrestre.

Que chacun de tes gestes,
Que chacune de tes actions, de tes pensées,
Portent en elles le sceau de ton âme,
Et fleurisse dans l'Amour de l'éternel présent.

Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
Sans préjugé, ni attache.
Détache-toi du futile trop servile
Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,
Dans l'Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.


Alain Degoumois


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Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /2009 02:52
Je pourrais dire que je suis aussi ordinaire que mon prochain, sachant que lorsque Dieu nous donne Son miracle, c'est à dire la vie, Il sait que nous sommes tout sauf ordinaires.

Chacun de nous a une histoire à raconter car nos vies ne sont pas le résultat d'une répétition. Chaque vie, indépendamment de sa longueur, est un cadeau divin, qui nous été donné dans un but: améliorer l'âme, car l'âme n'est là que pour apprendre et se développer.

Lorsque nous donnons la vie, nous accomplissons un miracle.

Lorsque nous donnons un sens à cette vie, que nous apprenons à ne pas juger, que nous nous efforçons de trouver le pardon dans nos coeurs pour ceux qui nous ont fait du mal, nous accomplissions un miracle encore plus grand.

Mais lorsque nous nous donnons nous-même la vie, que nous oublions le mal que nous nous faisons, que nous donnons un sens et un objectif à  notre existence, Dieu sourit sûrement car Il sait que nous avons apprécié Son cadeau.

Et cela constitue sans doute le plus grand de tous les miracles.

Rosemary Altea
Une longue échelle ver le ciel :
L'Extraordinaire Témoignage d'une femme qui dialogue avec les défunts


Merci à Frédérique pour ce partage 

mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 15:54
Le bonheur
 ne se trouve pas
 avec beaucoup d’effort 
et de volonté
mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon.


Ne t’inquiète pas, 
il n y a rien à faire.


Tout ce qui s’élève dans l’esprit
n’a aucune importance 

parce qu’il n'a aucune réalité.


Ne t’y attache pas.


Ne te juge pas.


Laisse le jeu se faire tout seul,
s’élever et retomber,

sans rien changer et tout s’évanouit
et commence à nouveau sans cesse.


Seule cette recherche du bonheur
nous empêche de le voir.


C’est comme un arc-en-ciel qu’on poursuit
sans jamais le rattraper.


Parce qu’il n existe pas, qu’il a toujours été là
et t’accompagne à chaque instant.


Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises,
elles sont comme des arcs-en-ciel.


A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.


Dès hors qu’on relâche cette saisie,
l’espace est là, ouvert, 
hospitalier et confortable.

Alors, profites-en.


Tout est à toi, déjà.

Ne cherche plus.

Ne va pas chercher dans la jungle inextricable
l’éléphant qui est tranquillement
à la maison.


Rien à faire.


Rien à forcer.


Rien à vouloir.


Et tout s’accomplit spontanément...




Guendune Rinpoché
Trouvé dans l'Ame de Fond d'Isa

cc

Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Jeudi 25 décembre 2008 4 25 /12 /2008 05:20
Comme toujours la veille de Noël, le roi convia le Premier ministre à une promenade. Il lui plaisait de voir comment on décorait les rues. Mais pour éviter que les sujets ne fassent des dépenses exagérées pour lui être agréables, ils se déguisaient toujours en commerçants venus de lointains pays.
 
Ils marchèrent dans le centre, admirant les guirlandes lumineuses, les sapins, les bougies allumées sur les marches des maisons, les baraques où l’on vendait des cadeaux, les hommes, les femmes et les enfants qui se pressaient d’aller rejoindre leurs parents pour fêter cette nuit autour d’une table bien garnie.
 
Sur le chemin du retour, ils traversèrent le quartier le plus pauvre ; l’ambiance y était tout à fait différente. Pas question de lumières, de bougies, ni de l’odeur délicieuse de la nourriture bientôt servie. On ne voyait personne ou presque dans la rue, et comme il le faisait tous les ans, le roi fit observer au Premier ministre qu’il devrait être plus attentif aux pauvres de son royaume. Le ministre acquiesça de la tête, sachant que sous peu le sujet serait de nouveau oublié, enterré sous la bureaucratie quotidienne, l’approbation des budgets, les discussions avec des dignitaires étrangers.
 
Soudain, ils remarquèrent que l’une des maisons les plus pauvres venait le son d’une musique. L’habitation, de construction sommaire, avait plusieurs fentes entre ses planches pourries, leur permettant de voir ce qui se passait à l’intérieur. C’était une scène totalement absurde : un vieux dans une chaise roulante qui paraissait pleurer, une jeune fille complètement chauve qui dansait, et un garçon au regard triste qui tapait sur un tambourin et chantait une chanson du folklore populaire.
 
- Je vais voir ce qui se passe, dit le roi.
 
Il frappa à la porte. Le jeune garçon interrompit sa musique et vint répondre.
 
- Nous sommes des marchands et nous cherchons un endroit pour dormir. Nous avons entendu la musique, nous avons vu que vous n’étiez pas couchés et nous aimerions savoir si nous pouvons passer la nuit ici.
 
- Vous trouverez abri dans un hôtel de la ville, Messieurs. Malheureusement nous ne pouvons pas vous aider ; malgré la musique, cette maison est pleine de souffrance et de tristesse.
 
- Et pouvons-nous savoir pourquoi ?
 
- C’est ma faute – c’était le vieux dans la chaise roulante qui parlait. Toute ma vie, j’ai voulu éduquer mon fils pour qu’il apprenne la calligraphie et devienne un des scribes du palais. Mais les années passaient et les nouvelles inscriptions pour cette charge n’étaient jamais ouvertes. Et puis cette nuit, j’ai fait un rêve stupide : un ange apparaissait et il me demandait d’acheter une coupe en argent, parce que le roi allait me rendre visite, boire un peu dans cette coupe, et trouver un emploi pour mon fils. La présence de l’ange était si convaincante que j’ai décidé de faire ce qu’il avait dit. Comme nous n’avons pas d’argent, ma belle-fille est allée ce matin au marché, elle a vendu ses cheveux, et nous avons acheté la coupe qui est là devant vous. Maintenant ils essaient de me faire plaisir, ils chantent et ils dansent parce que c’est Noël, mais c’est inutile.
 
Le roi vit la coupe en argent, se fit servir un peu d’eau parce qu’il avait soif et, avant de partir, déclara à la famille :
 
- Quelle coïncidence ! Nous étions aujourd’hui avec le Premier ministre et il nous a dit que les inscriptions pour un nouveau poste seraient ouvertes la semaine prochaine.
 
Le vieux hocha la tête, ne croyant pas vraiment ce qu’il entendait, et prit congé des étrangers. Mais le lendemain, une proclamation royale fut lue dans toutes les rues de la ville : on cherchait un nouveau scribe pour la cour. Le jour fixé, la salle des audiences était pleine de gens désireux de concourir pour le poste tant convoité. Le Premier ministre entra, demanda à tous de préparer leurs blocs et leurs porte-plume :
 
- Voici le sujet de dissertation : pourquoi un vieil homme pleure-t-il près d’une femme chauve qui danse et d’un garçon triste qui chante ?
 
Un murmure d’étonnement parcourut la salle : personne ne savait raconter une histoire comme celle-là ! Excepté un jeune garçon vêtu humblement, dans un coin de la salle, qui fit un large sourire et commença à écrire.
 
 
Paulo Coelho

(basé sur un conte indien)


mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 22:49

Le bonheur mon enfant, c'est d'avoir des yeux,

Même en vitrine, sous d'horribles lorgnons.
Pouvoir observer, sur la fleur, un bourdon
Gorgé de nectar, s'arracher vers les cieux.

Le bonheur, mon petit, c'est d'être fasciné
Par une perle de rosée, courant sur le fil de la vierge,
Dans une aube radieuse au soleil qui émerge,
Cordiale promesse d'une belle journée. 

Le bonheur, tu sais, c'est pouvoir admirer,
Dans l'azur doré d'un printemps qui s'éveille,
Un magnifique rapace qui, de là-haut, surveille
Le lapereau étourdi qui a quitté son terrier.

Le bonheur, mon garçon, c'est pouvoir arpenter
La garrigue provençale, ta main dans la mienne :
Balade matinale, avant que ne survienne
Le vent brûlant, au zénith de juillet.

Le bonheur, mon enfant, c'est quand la pluie est tombée
Et fait que la terre craquelée et agonisante,
Exhale soudain une odeur douce et enivrante,
Pour remercier le ciel de la bienfaisante ondée.

Le bonheur, vois-tu, c'est, quand finit l'été,
Cueillir une pomme au sein du verger familial,
L'essuyer sur sa blouse, d'un geste machinal,
Puis mordre à belles dents, dans sa chair sucrée.

Le bonheur, tu sais, il se trouve n'importe où :
Se coucher dans le pré, écouter chanter l'herbe,
Le souffle du Mistral dans le chêne superbe,
Le murmure du ruisseau, polissant ses cailloux...

Je te souhaite des choses pures, du bonheur !
Point n'est besoin d'honneurs et de richesses.
Qu'un avenir utopique, et de folles promesses,
Ne puissent jamais, ô jamais ! endurcir ton coeur.


Pierre Clérico, 09/2000

Trouvé ici

mm

Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 02:20



ff
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 00:54
L’être humain est comme l’arbre : comme l’arbre sa mission sur la terre est de donner des fruits. Et que sont ces fruits ? Des pensées, des sentiments et des actes beaux, nobles, grands. Faire le bien, c’est être capable de donner de bons fruits, aussi faut-il toujours surveiller dans quel état intérieur on rencontre les autres.

Si vous rendez visite à vos parents, à vos amis sans vous préoccuper des effets que vous allez produire sur eux par vos gestes, votre regard, vos paroles, vous les rendez malades : ils ont une indigestion ou sont empoisonnés… Agir ainsi prouve que vous n’avez pas encore compris la science du bien. Et ne vous étonnez pas ensuite si votre vie est solitaire et triste…

Pourquoi n’avez-vous pas appris à donner des fruits ?

Quand on donne quelque chose de bon, on n’est jamais seul. Donnez donc un fruit, c’est-à-dire un travail, un sacrifice, une pensée, un regard, un sourire…

Omraam Mikhaël Aïvanhov

mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 02:59
Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu'elle savait c'était qu'il était très malade et ils n'avaient plus un sous. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n'avait plus d'argent pour les factures du médecin et de la maison. Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n'y avait personne pour leur prêter l'argent.

Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larmes et désespérée, «Seulement un miracle peut le sauver maintenant.»

Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d'une de ses cachettes.


Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d'un chef indien au-dessus de la porte. Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s'éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu'elle pouvait faire. Pas bon. Enfin elle prit 25 cents de son pot et l'a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché!
- Et que veux-tu? demanda le pharmacien, je parle à mon frère de Chicago que je n'ai pas vu depuis très longtemps, lui dit-il sans attendre une réponse à sa question.
- Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, répondit Tess avec le même ton. Il est vraiment, vraiment malade... et je veux acheter un miracle.
- Je te demande pardon? dit le pharmacien.
- Son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l'intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle?
- Nous ne vendons pas de miracle ici, petite fille. Je suis désolé mais je ne peux pas t'aider, dit le pharmacien plus doucement.
- Écoutez, j'ai l'argent pour payer, répondit Tess.
Si ce n'est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.

Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda :
- Quel genre de miracle ton frère a t-il besoin?
- Je ne sais pas, répondu Tess, je sais juste qu'il est vraiment malade et maman dit qu'il a besoin d'une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent.
- Combien as-tu ? demanda l'homme de Chicago,
- Un dollar et onze cents, répondit Tess tout bas, et c'est tout l'argent que j'ai, mais je peux en obtenir encore plus s'il le faut.
- Bien, quelle coïncidence, a sourit l'homme. Un dollar et onze cents, le prix exact d'un miracle pour les petits frères.

Il prit l'argent dans une main et avec l'autre main il saisit sa mitaine et dit :
- Emmène-moi où tu demeures. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j'ai le genre de miracle dont tu as besoin.


Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie. L'opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien.

Ses parents parlaient de la série d'événements qui les avaient menés au bout de ce chemin.
- Cette chirurgie, chuchota sa mère, fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté?

Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté... un dollar et onze cents... plus la foi d'un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…


Auteur inconnu

mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /2008 23:31

mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /2008 03:09
Je vous écris aujourd’hui pour partager avec vous une ressource que j’ai découverte et que vous pourriez apprécier également: il s’agit de Matin Magique, une infolettre gratuite offerte par Marie-Pier Charron, une coach de vie.

Du lundi au vendredi, je reçois de Marie-Pier un courriel avec une citation inspirante suivie d’un commentaire souvent pertinent. J’ai donc pensé vous en parler. Pour info (et vous abonner), c'est à www.matinmagique.com.

Aussi, dans cette même ligne de pensée, je vous invite, si ce n'est pas déjà fait, à recevoir quotidiennement les Pensées inspirantes du jour de mon blog www.reussirsavie.org en vous abonnant à ce blog.

Je vous souhaite de merveilleux moments remplis de joie, d'amour et de succès dans votre vie !

mm
Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /2008 03:18

Merci à Nicole pour ce message !

mm

Par Dominique - Publié dans : Pensées, poèmes
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Lecture

La Parole au bébé

parole-bebe resizeDans ces pages, je partage avec vous ma vision de l'enfant au tout début de sa vie, avant l'âge de deux ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l'apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment… 

J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui, faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j'essayerai d'apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon travail. 

Ce livre, je l'ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu'ils crient, pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute simplicité.  Pour en savoir plus >>

 

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