
Il faut avoir dépassé les 50 ou 60 ans pour vraiment comprendre pourquoi certains sourient jaune quand on vient leur faire la morale sur l’écologie.
À la caisse d’un supermarché, une vieille dame range tranquillement ses courses dans un sac en plastique.
La jeune caissière, d’un air supérieur, lui lance :
— Franchement, votre génération n’a jamais rien compris à l’écologie. C’est nous, les jeunes, qui allons payer pour toutes les ressources que vous avez gaspillées !
La vieille dame baisse les yeux et répond calmement :
— Je suis désolée ma petite mais, à notre époque, il n’y avait pas encore de “mouvement écologique”.
Alors qu’elle s’apprête à partir, la caissière rajoute :
— C’est justement ça le problème ! Les gens de votre génération ont détruit la planète sans jamais se soucier de l’environnement !
Cette fois, la vieille dame se retourne, un peu agacée.
— Pourtant, à notre époque, les bouteilles en verre étaient consignées. On les rapportait au magasin, elles repartaient à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau. Les bouteilles étaient recyclées… même si on n’appelait pas ça “écologie”.
Elle continue :
— On montait les escaliers à pied. Il n’y avait ni escalators partout, ni ascenseurs à chaque coin de rue.
— On ne prenait pas la voiture pour faire deux cents mètres. On allait à pied chez l’épicier du quartier.
— Les couches des bébés n’étaient pas jetables : on les lavait et on les réutilisait.
— Le linge séchait dehors, sur une corde, au soleil et au vent. Pas dans un énorme sèche-linge qui tourne pendant des heures.
— On avait un réveil mécanique qu’on remontait le soir avant de dormir.
— Dans la cuisine, on préparait vraiment les repas. On n’avait pas quinze appareils électriques pour éplucher, mixer, chauffer, découper ou remuer à notre place en consommant autant d’électricité qu’une petite centrale.
— Quand on envoyait un colis fragile, on utilisait du vieux papier journal, des chiffons ou de la ouate dans des cartons déjà utilisés. Pas des montagnes de plastique et de polystyrène.
— Pour tondre la pelouse, on poussait une tondeuse manuelle. Pas un tracteur miniature à essence.
— On travaillait physiquement. On n’avait pas besoin de payer un abonnement pour courir sur un tapis roulant branché sur secteur après être restés assis toute la journée.
Mais c’est vrai… on ne connaissait pas le “mouvement écologique”.
Elle poursuit encore :
— Quand on avait soif, on buvait à la fontaine ou au robinet. On n’achetait pas des bouteilles en plastique pour chaque gorgée d’eau.
— Les stylos se rechargeaient avec de l’encre au lieu d’être jetés dès qu’ils ne marchaient plus.
— On changeait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier.
— Les gens prenaient le bus, le train ou le métro. Les enfants allaient à l’école à pied ou à vélo. Les mères n’étaient pas transformées en chauffeurs privés 24 heures sur 24.
— Les cartables faisaient plusieurs années. Les cahiers n’étaient pas jetés à moitié vides en juin. Les crayons, les gommes et les taille-crayons servaient jusqu’au bout, au lieu d’être remplacés chaque année pour suivre la dernière mode.
Mais non… paraît-il qu’on ne connaissait rien à l’écologie.
Et puis, dans les maisons, il y avait une seule prise électrique par pièce. Pas dix multiprises pour alimenter toute la collection d’appareils “indispensables” d’aujourd’hui.
Alors venez pas nous faire la leçon avec votre écologie moderne !
Tout ce qu’on regrette finalement, c’est de ne pas avoir eu la pilule plus tôt… Ça nous aurait peut-être évité de mettre au monde une génération persuadée d’avoir inventé l’intelligence, le travail et la morale.
Une génération incapable d’écrire dix lignes sans vingt fautes, qui n’ouvre jamais un livre, qui confond le Boléro de Ravel avec une marque de vêtements, qui ne sait même plus situer le Danube sur une carte… mais qui se permet quand même de donner des leçons à tout le monde du haut de son ignorance.
MERDE, À LA FIN !
Et surtout… Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement mais ne vous gênez pas pour le partager.
Auteur inconnu
